Le service de managé de Dimension Data repose désormais sur ViPR. Ce faisant, entre de plein pied dans le SDS (Software Defined Storage).

ou SDS, la philosophie est la même. Dans les deux cas, l’objectif est de virtualiser les ressources pour rendre leur provisionnement et leur consommation plus simple par les applications, mais aussi pour faciliter leur gestion à grande échelle. Ce qui veut dire : orchestration, production de rapports et gestion efficaces et proactives du stockage au niveau des technologies de différents fournisseurs.

«Si les coûts des unités de stockage sont en baisse, la facture finale ne cesse de s’alourdir, constate Steve Joubert, Group Executive Data Centers, Dimension Data. Du fait de l’utilisation croissante d’applications, de la conformité et des stratégies de protection des données, la facture globale gonfle aisément de 35%.»

Aujourd’hui, les dépenses en capital pour le stockage de données ne représentent que 20% du coût, a chiffré IDC. Pour ses analystes, le véritable coût du stockage est à voir du côté des facteurs opérationnels. «En moyenne, pour chaque euro dépensé par les organisations dans le stockage, quatre autres euros le sont dans les éléments opérationnels liés à la gestion des données stockées», confirme Steve Joubert. Plus les services sont sophistiqués, plus la gestion devient complexe. Et comme Dimension Data propose un service personnalisable, qui plus est disponible sous forme de différents modèles de consommation, on imagine la difficulté…

La première mission d’une solution de SDS est la virtualisation des ressources de stockage : elle crée un niveau d’abstraction entre le stockage physique et les applications, en agrégeant des ressources multiples, parfois hétérogènes. Il s’agit, par exemple, de créer des pools de stockage à partir de multiples ressources sous-jacentes (baies de stockage traditionnelles, disques locaux, systèmes de stockage distribués…) et de les rendre accessibles aux applications.

Il s’agit ensuite de délivrer les interfaces requises pour permettre le pilotage et l’allocation de ces ressources par les hyperviseurs, les applications et les frameworks de . L’idée est notamment de permettre l’ du provisionnement, la gestion de la qualité de service et la gestion des services de protection de données (snapshot, réplication, mouvement de données…).

Enfin, certaines solutions de SDS permettent aussi d’offrir des services de stockage additionnels. Par exemple la couche ViPR ajoute aux fonctions de SDS des services de passerelle permettant d’offrir des services de stockage en mode objet ou en mode Hadoop (HDFS) depuis un pool de stockage géré par la technologie.

Le module SRM de ViPR est fondamental. Il permet de visualiser, d’analyser et d’optimiser le stockage. Il permet d’obtenir des vues détaillées sur les topologies et les relations associées aux hôtes physiques ou virtuels afin d’identifier les interdépendances entre les applications et les services. Il est possible de voir les tendances des performances sur l’ensemble des chemins de données et identifier les hôtes qui sont en compétition pour monopoliser les ressources.

Enfin, ViPR SRM aide à analyser les configurations et l’augmentation de la capacité. On peut dès rapidement identifier les problèmes de SLA à l’aide de tableaux de bord et de rapports personnalisés. Vérifier, aussi, la conformité aux bonnes pratiques de conception afin de garantir que l’environnement répond aux exigences des niveaux de service.

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Dimension Data passe au Software-Defined Storage avec ViPR
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Dimension Data passe au Software-Defined Storage avec ViPR
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Dimension Data entre de plein pied dans le SDS (Software Defined Storage) via EMC ViPR
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