Solutions Magazine https://www.solutions-magazine.com/ News Business Digital Tue, 06 Dec 2022 08:51:29 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.1.1 197349320 RGPD : attention aux nouvelles CCT ! https://www.solutions-magazine.com/rgpd-attention-aux-nouvelles-cct/ https://www.solutions-magazine.com/rgpd-attention-aux-nouvelles-cct/#respond Tue, 06 Dec 2022 08:51:29 +0000 https://www.solutions-magazine.com/?p=42386 27 décembre, fin de la période de transition des nouvelles CTT (Clauses Contractuelles Types) pour les transferts de données entre les pays conformes au GDPR et ceux qui ne le sont pas.

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RGPD : attention aux nouvelles CCT !

27 décembre, fin de la période de transition des nouvelles CCT (Clauses Contractuelles Types) pour les transferts de données entre les pays conformes au GDPR et ceux qui ne le sont pas.

Ne sous-estimez pas les nouvelles CCT ! Votre organisation utilise-t-elle un fournisseur basé aux États-Unis comme Jira, Slack ou Mailchimp  ? Travaillez-vous simplement via Teams avec vos collègues ? Votre service d’assistance est-il situé en Asie ? Utilisez-vous Google Analytics sur votre site Web ? Ou peut-être votre fournisseur de cloud est-il situé en dehors de l’espace économique européen ? « Si la réponse à l’une de ces questions est oui, il y est question de transferts internationaux de données, prévient Audrey Malaise, Privacy Consultant, CRANIUM. Et, pour ces transferts, de nouvelles clauses contractuelles types doivent être utilisées à partir du 27 décembre. »

CCT, transferts internationaux données : quid ?

Depuis 2018, un transfert de données à caractère personnel au sein de l’space économique européen doit suivre les règles du RGPD. Aucune mesure supplémentaire n’est alors nécessaire. Il en va de même pour une liste de pays considérés par la Commission européenne comme offrant un niveau de protection adéquat au regard du RGPD. Cette liste inclut Andorre, l’Argentine, le Canada (organisation commerciale), les Îles Féroé, le Guernesey, Israël, l’Île de Man, le Japon, Jersey, la Nouvelle-Zélande, la République de Corée, la Suisse, le Royaume-Uni (sous le RGPD et la LED) et l’Uruguay. Si par contre le traitement a lieu (en partie) en dehors de l’EEE ou de ces pays conformes au RGPD, comme c’est souvent le cas pour un service d’assistance, une équipe de support, de déboggage, un centre d’appels, un service d’escalade des problèmes et ainsi de suite, il est considéré comme un transfert international de données. Des mesures supplémentaires sont alors requises. Le mécanisme le plus utilisé pour ces transferts internationaux est l’intégration de CCT (Clauses Contractuelles Types) dans les contrats. Ces clauses prescrivent les mesures que l’exportateur et l’importateur de données doivent prendre pour assurer un niveau de protection adéquat. Afin de se conformer au RGPD, ces CCT ont été modifiées l’année dernière.

Gare aux amendes

« Aujourd’hui au niveau mondial, très peu d’organisations traitent l’entièreté de leurs données personnelles dans le pays dans lequel elles sont établies. Même si elles le font, il y a de fortes chances que leurs sous-traitants ne le fassent pas. Il y a donc des transferts de données vers des pays qui ne sont pas conformes au RGPD. Cependant, de nombreuses entreprises et organisations ne savent pas que les CCT, généralement utilisées pour ces transferts, ont été modifiées par la Commission européenne l’année dernière et ne seront donc plus en vigueur à l’expiration de la période de transition, le 27 décembre », déclare Audrey Malaise. Afin d’éviter les amendes, les entreprises et les organisations doivent mettre en œuvre ces clauses modernisées pour tous les transferts de données entre les pays soumis au RGPD et les pays n’ayant pas reçu de décision d’adéquation au sens du RGPDR.

Évaluez vos transferts internationaux de données

Dans la première étape, il s’agit d’identifier les cas concernés. Il est question d’un transfert international de données lorsque :

  • Vos fournisseurs ont accès à des données personnelles provenant de l’extérieur de l’EEE ;
  • Vous avez des filiales étrangères (situées en dehors de l’EEE) qui ont accès aux données personnelles ;
  • Vous envoyez des données à caractère personnel à des clients situés en dehors de l’EEE ou vous en recevez de leur part ;
  • Le fournisseur, la société affiliée étrangère et/ou le client sont situés dans un pays en dehors de l’EEE qui ne fournit pas un niveau de protection adéquat. ​

Si tel est le cas, vous êtes tenu de vous assurer que les mesures appropriées sont prises pour rester en conformité. Il est donc important de mettre à jour vos contrats. Contactez tous vos fournisseurs, affiliés et/ou clients en dehors de l’EEE ou des pays conformes au RGPD pour mettre à jour les contrats avec les clauses modernisées.

Réalisez une évaluation de l’impact des transferts

Inclure les nouvelles CCT dans les contrats ne suffit pas pour se conformer au RGPD. Des analyses d’impact sur le transfert ou Transfer Impact Assessment (TIA) sont requises pour toutes les activités de traitement ayant lieu en dehors de l’EEE. Ces évaluations ont pour but d’évaluer le niveau de protection du transfert et de déterminer si l’utilisation d’un mécanisme de transfert (notamment les CCT) est suffisant. « Faute de mesures appropriées, des enquêtes peuvent être ouvertes par les autorités de surveillance. Ce qui, comme toute autre violation, peut entraîner des amendes salées. Il suffit de penser aux 400 millions EUR de pénalités infligés à Instagram en Irlande au début de cette année… Un autre risque potentiel concerne votre réputation et vos relations commerciales, prévient Audrey Malaise. La protection de la vie privée fait l’objet d’une attention croissante dans le débat public. La négligence à cet égard aura des répercussions négatives sur votre organisation. C’est une autre raison pour laquelle il est conseillé de mettre à jour vos CCT. »

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Carmel Daniele de CD Capital nominée à l’édition 2022 des “100 Global Inspirational Women in Mining” (WIM100) https://www.solutions-magazine.com/carmel-daniele-de-cd-capital-nominee-a-ledition-2022-des-100-global-inspirational-women-in-mining-wim100/ https://www.solutions-magazine.com/carmel-daniele-de-cd-capital-nominee-a-ledition-2022-des-100-global-inspirational-women-in-mining-wim100/#respond Wed, 30 Nov 2022 20:11:00 +0000 https://www.solutions-magazine.com/carmel-daniele-de-cd-capital-nominee-a-ledition-2022-des-100-global-inspirational-women-in-mining-wim100/

LONDRES--(BUSINESS WIRE)--CD Capital est ravi d'annoncer la nomination de Carmel Daniele à l'édition 2022 de "100 Global Inspirational Women in Mining" (WIM100), une publication biennale qui met à l'honneur les contributions exceptionnelles de femmes dans le secteur du minage, tout poste, toute ancienneté et toute juridiction confondu(e).

CD Capital est fière que Mme Daniele a reçu cette distinction pour ses travaux pionniers dans le secteur du minage de capitaux privés. Mme Daniele, fondatrice et responsable des investissements de CD Capital:

"Je suis à la fois honorée et reconnaissante d'avoir été nominée pour cette prestigieuse distinction et de me tenir au côté de nombreuses autres femmes dans ce domaine. En travaillant ensemble, nous formons une solide force de changement positif pour l'avenir et inspirons d'autres femmes à rejoindre notre secteur, qui joue un rôle clé dans l'écologisation de notre planète pour les générations à venir."

Dirigeante reconnue dans son domaine, Mme Daniele a créé CD Capital en 2006, figurant ainsi parmi les premiers à Londres à mettre en place un fonds dédié aux actifs de minage privé et remportant un prix prestigieux du secteur du minage financier en 2008. Elle a lancé deux autres fonds de ressources naturelles et levé environ un milliard de dollars en capital auprès de grands investisseurs institutionnels. Le portefeuille mondial de CD Capital investit dans le développement de projets qui fourniront des minerais essentiels pour la transition verte, ainsi que les ingrédients clés utilisés dans les engrais afin de garantir la sécurité alimentaire au niveau mondial. Les projets évoluent principalement dans des juridictions pouvant compter sur leur propre abondance en énergie verte, comme l'Amérique latine, le Canada, l'Australie et l'Europe.

Depuis la création de CD Capital, Mme Daniele a mis sur pied une équipe technique de classe mondiale composée de spécialistes sectoriels. En outre, Mme Daniele parraine activement les femmes étudiant la géologie à l'Imperial College par l'entremise de son programme de stages et de mentorat.

La publication 100 Global Inspirational Women in Mining 2022 revient plus en profondeur sur WIM100 en page 3 et s'arrête sur Mme Daniele en page 47. En 2022, WIM 100 a reçu 915 nominations pour 491 femmes du secteur du minage en provenance de 61 pays.

Ces 100 femmes inspirantes ont été choisies en utilisant les critères de sélection suivants:

1. Elle ouvre les horizons: une femme WIM100 est une pionnière. Elle est une innovatrice. Elle apporte des changements positifs et pertinents pour que le secteur évolue d'une manière durable, inclusive et sûre.

2. Elle défend et autonomise: une femme WIM100 offre une défense proactive aux femmes travaillant dans le secteur du minage et au-delà. Elle autonomise ses collègues pour s'assurer que tout le monde soit entendu, accueilli et respecté.

3. Elle persévère face à l'adversité: une femme WIM100 est résiliente et déterminée. Elle a le courage de s'exprimer, de remettre en question le statu quo et d'abaisser les barrières.

Le texte du communiqué issu d’une traduction ne doit d’aucune manière être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse foi est celle du communiqué dans sa langue d’origine. La traduction devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.

Contacts

Carmel Daniele

ir@cd-capital.com
+44 (0) 207 389 1453

www.cd-capital.com

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LONDRES–(BUSINESS WIRE)–CD Capital est ravi d’annoncer la nomination de Carmel Daniele à l’édition 2022 de “100 Global Inspirational Women in Mining” (WIM100), une publication biennale qui met à l’honneur les contributions exceptionnelles de femmes dans le secteur du minage, tout poste, toute ancienneté et toute juridiction confondu(e).

CD Capital est fière que Mme Daniele a reçu cette distinction pour ses travaux pionniers dans le secteur du minage de capitaux privés. Mme Daniele, fondatrice et responsable des investissements de CD Capital:

“Je suis à la fois honorée et reconnaissante d’avoir été nominée pour cette prestigieuse distinction et de me tenir au côté de nombreuses autres femmes dans ce domaine. En travaillant ensemble, nous formons une solide force de changement positif pour l’avenir et inspirons d’autres femmes à rejoindre notre secteur, qui joue un rôle clé dans l’écologisation de notre planète pour les générations à venir.”

Dirigeante reconnue dans son domaine, Mme Daniele a créé CD Capital en 2006, figurant ainsi parmi les premiers à Londres à mettre en place un fonds dédié aux actifs de minage privé et remportant un prix prestigieux du secteur du minage financier en 2008. Elle a lancé deux autres fonds de ressources naturelles et levé environ un milliard de dollars en capital auprès de grands investisseurs institutionnels. Le portefeuille mondial de CD Capital investit dans le développement de projets qui fourniront des minerais essentiels pour la transition verte, ainsi que les ingrédients clés utilisés dans les engrais afin de garantir la sécurité alimentaire au niveau mondial. Les projets évoluent principalement dans des juridictions pouvant compter sur leur propre abondance en énergie verte, comme l’Amérique latine, le Canada, l’Australie et l’Europe.

Depuis la création de CD Capital, Mme Daniele a mis sur pied une équipe technique de classe mondiale composée de spécialistes sectoriels. En outre, Mme Daniele parraine activement les femmes étudiant la géologie à l’Imperial College par l’entremise de son programme de stages et de mentorat.

La publication 100 Global Inspirational Women in Mining 2022 revient plus en profondeur sur WIM100 en page 3 et s’arrête sur Mme Daniele en page 47. En 2022, WIM 100 a reçu 915 nominations pour 491 femmes du secteur du minage en provenance de 61 pays.

Ces 100 femmes inspirantes ont été choisies en utilisant les critères de sélection suivants:

1. Elle ouvre les horizons: une femme WIM100 est une pionnière. Elle est une innovatrice. Elle apporte des changements positifs et pertinents pour que le secteur évolue d’une manière durable, inclusive et sûre.

2. Elle défend et autonomise: une femme WIM100 offre une défense proactive aux femmes travaillant dans le secteur du minage et au-delà. Elle autonomise ses collègues pour s’assurer que tout le monde soit entendu, accueilli et respecté.

3. Elle persévère face à l’adversité: une femme WIM100 est résiliente et déterminée. Elle a le courage de s’exprimer, de remettre en question le statu quo et d’abaisser les barrières.

Le texte du communiqué issu d’une traduction ne doit d’aucune manière être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse foi est celle du communiqué dans sa langue d’origine. La traduction devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.

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09-02-2023 Industrial Cybersec Forum https://www.solutions-magazine.com/09-02-2023-industrial-cybersec-forum/ https://www.solutions-magazine.com/09-02-2023-industrial-cybersec-forum/#respond Wed, 30 Nov 2022 09:33:07 +0000 https://www.solutions-magazine.com/?p=42173 L’article 09-02-2023 Industrial Cybersec Forum est apparu en premier sur Solutions Magazine.

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09-02-2023 Industrial Cybersec Forum

Protégez (aussi) vos infrastructures industrielles

La fréquence et la sophistication des cyber-attaques augmentent rapidement. Et si l’on entend souvent parler de cybercriminalité dans le monde financier ou au niveau des Etats-nations, l’industrie représente également une cible de choix. Car tout est désormais interconnecté avec l’industrie 4.0. Dans une étude internationale réalisée en 2020 par Fortinet (spécialiste des solutions et services en cybersécurité), 58 % des grandes entreprises industrielles indiquent avoir été confrontées à une brèche de sécurité dans leurs systèmes OT au cours de l’année écoulée. De son côté, le spécialiste de la sécurité Kaspersky indique dans une étude de 2020 que 93% des entreprises estiment que leur stratégie de cybersécurité est insuffisante.

De même, l’étude indépendante du Ponemon Institute précise que 61% des entreprises affirment que des systèmes OT datés formaient le principal obstacle à la réduction des cyber-risques. Enfin, une étude de l’association professionnelle Agoria menée auprès de 77 entreprises manufacturières belges montre que 55% des répondants affirment n’utiliser ou n’envisager aucune norme relative à la cybersécurité OT.

Et de conclure que « l’environnement OT est très vulnérable sur le plan technologique » et que « les entreprises manufacturières ne sont généralement pas en mesure de réagir de façon adéquate à un cyber-incident OT et de s’en remettre rapidement. »

Dans les entreprises manufacturières, les réseaux informatiques (IT) et les réseaux industriels de technologies opérationnelles (OT) fusionnent de plus en plus en raison de la transformation numérique.

Cette convergence entre IT et OT induit la nécessité d’intégrer des équipements tels que les automates programmables (PLC), les systèmes de contrôle industriel (ICS), l’internet industriel des objets (IIoT), les systèmes de contrôle et d’acquisition de données (SCADA) et les systèmes de contrôle distribués (DCS).

Industrial Cybersec Forum s’adresse aux spécialistes des technologies de l’information et de la communication ainsi qu’aux responsables de l’exploitation et de la sécurité des environnements industriels afin de leur permettre d’appréhender les derniers développements technologiques. Le Van der Valk Hotel de Nivelles Sud offre des salles de conférence super-équipées, un espace de 500 m2 pour les sponsors et un vaste parking.

Infos pratiques : 

Quand : 9 février 2023

Où : Hotel Van der Valcke – Nivelles

Inscriptions : Industrial Cyber Sec Forum 2023 | Nivelles | févr. 9 (mark-com.com)

 

Hôtel Sud Nivelles

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Cloud, gare aux identifiants ! https://www.solutions-magazine.com/cloud-gare-aux-identifiants/ https://www.solutions-magazine.com/cloud-gare-aux-identifiants/#respond Wed, 30 Nov 2022 07:37:02 +0000 https://www.solutions-magazine.com/?p=42155 Pour Elastic, le danger dans le cloud se situe au niveau des identifiants. 33 % des attaques dans le cloud s'appuieraient sur l'accès aux informations d'identification...

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Cloud: Tendances, analyses, customer cases.

Cloud terms : Private cloud, public cloud, hybrid cloud, multi cloud, etc…

Cloud, gare aux identifiants !

Dans son rapport “Global Threat Report” pour l’année 2022, Elastic insiste sur les failles des accès protégés par des identifiants.

L’erreur humaine constitue le risque le plus important pour la sécurité du cloud. Pour Elastic, le danger dans le cloud se situe au niveau des identifiants. 33 % des attaques dans le cloud s’appuieraient sur l’accès aux informations d’identification. Ce qui indique que les utilisateurs surestiment souvent la sécurité de leurs environnements dans le cloud et ne parviennent donc pas à les configurer et à les protéger de manière adéquate. 

Dans son étude, Elastic indique également que près de 57 % des données télémétriques sur la sécurité du cloud proviennent d’AWS, contre 22 % pour Google Cloud et 21 % pour Azure. Sur AWS, plus de 74 % des alertes sont liées aux accès protégés par des identifiants, à un accès initial et à des tactiques persistantes. Parmi elles, près de 57 % des techniques utilisées concernent des tentatives de vol des tokens d’accès aux applications qui est l’une des formes de vol d’identifiants les plus courantes dans le cloud. Sur Google Cloud, près de 54 % des alertes sont liées à des violations de comptes de service. 52 % des techniques reposent sur la manipulation de comptes. Cela prouve que les comptes de service sont toujours compromis à un rythme effréné lorsque leurs identifiants par défaut ne sont pas modifiés. Sur Azure, plus de 96 % des alertes sont liées aux événements d’authentification. 57 % des techniques ciblent des comptes valides pour tenter de récupérer les tokens OAUTH2. Au total, 58 % des tentatives d’accès initial utilisent un mélange de tentatives traditionnelles par force brute et de pulvérisations de mots de passe déjà compromis.

Les logiciels commerciaux comme portes d’entrée dans le système d’information

In fine, les utilisateurs malveillants exploitent les logiciels commerciaux conçus pour aider les équipes de sécurité… échappant à la surveillance de ces mêmes équipes. Même si les logiciels commerciaux de simulation d’attaques, à l’instar de CobaltStrike, aident de nombreuses équipes à renforcer les défenses de leurs environnements, ils sont également exploités par des utilisateurs malveillants pour implanter des malwares en grand nombre dans les systèmes. Selon les résultats obtenus par Elastic Security Labs, CobaltStrike, la charge utile ou le fichier binaire ciblant de la manière la plus étendue les points de terminaison Windows à des fins malveillantes, a représenté 35 % de l’ensemble des détections, contre 25 % pour AgentTesla et 10 % pour RedLineStealer.

Plus de 54 % de toutes les infections mondiales par des logiciels malveillants ont par ailleurs été détectées sur des points d’extrémité Windows, tandis que plus de 39 % l’ont été sur des points d’extrémité Linux. Près de 81 % des malwares observés aux quatre coins du globe se fondent sur des chevaux de Troie, suivis par les cryptomineurs à hauteur de 11 %. MacKeeper s’est classé au premier rang des menaces pour macOS avec près de 48 % de toutes les détections, XCSS et occupant la deuxième place avec près de 17 %.       

Les attaques aux points de terminaison se diversifient 

Ce rapport Elastic indique également que les utilisateurs malveillants utilisent plus de 50 techniques d’infiltration des points de terminaison. Leur système de sécurité s’avère donc efficace étant donné que sa sophistication pousse les utilisateurs malveillants à toujours trouver une nouvelle méthode d’attaque pour arriver à leurs fins. Trois tactiques MITRE ATT&CK représentent 66 % de toutes les techniques d’infiltration des points de terminaison. Un total de 74 % de toutes les techniques d’évasion de défense consistait en un camouflage (44 %) et en l’exécution d’un proxy binaire du système (30 %). Ainsi, outre le contournement des outils de sécurité, les techniques d’évasion par la défense échappent aux systèmes garantissant la visibilité, ce qui allonge les temps de détection des menaces. 

Parmi les techniques existantes d’exécution, 59 % sont liées à des interprètes de script natifs et de commande, alors que 40 % concernent des violations de Windows Management Instrumentation. Par conséquent, les utilisateurs malveillants exploitent PowerShell, Windows Script Host et les fichiers de raccourcis Windows pour exécuter des commandes, des scripts ou des fichiers binaires.

Près de 77 % de toutes les techniques ciblant les accès protégés par des identifiants concernent la récupération des identifiants de système d’exploitation à l’aide d’utilitaires bien connus. Cette tendance s’inscrit dans la lignée des tentatives des utilisateurs malveillants de se reposer sur des comptes valides pour ne pas attirer l’attention des administrateurs dans les environnements de déploiements hybrides associant hébergement sur site et prestataires de services cloud. 

Vers des tactiques d’évasion par la défense

Même si les utilisateurs malveillants ont toujours utilisé en priorité des techniques ciblant les accès protégés par des identifiants, ils investissent désormais dans des tactiques d’évasion par la défense, une évolution prouvant leur adaptation aux améliorations apportées aux technologies de sécurité qui les empêchent d’arriver à leurs fins. Lorsqu’ils utilisent également des techniques d’exécution, les utilisateurs malveillants sont en mesure de contourner les contrôles avancés des points de terminaison sans être détectés au sein des environnements des entreprises. « Les entreprises ont besoin de bien plus qu’un bon logiciel de sécurité, conclut Ken Exner, directeur des produits, Elastic. Elles doivent avoir un programme englobant les informations exploitables partagées, mais aussi des bonnes pratiques et une communauté centrées sur la veille des données de sécurité afin que leur clientèle puisse aussi tirer parti de la valeur de leur outil en place… »

 

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Le projet de durabilité de Mary Kay a été présenté lors du Sommet mondial des océans, organisé à Singapour par Economist Impact https://www.solutions-magazine.com/le-projet-de-durabilite-de-mary-kay-a-ete-presente-lors-du-sommet-mondial-des-oceans-organise-a-singapour-par-economist-impact/ https://www.solutions-magazine.com/le-projet-de-durabilite-de-mary-kay-a-ete-presente-lors-du-sommet-mondial-des-oceans-organise-a-singapour-par-economist-impact/#respond Wed, 30 Nov 2022 00:46:00 +0000 https://www.solutions-magazine.com/le-projet-de-durabilite-de-mary-kay-a-ete-presente-lors-du-sommet-mondial-des-oceans-organise-a-singapour-par-economist-impact/

DALLAS--(BUSINESS WIRE)--Mary Kay Inc., un défenseur mondial de la durabilité et de la gérance d'entreprise, signataire des Principes du pacte mondial des Nations Unies, continue de soutenir les efforts internationaux visant à accroître la sensibilisation aux océans et à souligner le rôle prépondérant joué par l'océan dans la lutte contre le changement climatique.


Cette semaine, lors du Sommet mondial des océans pour l'Asie-Pacifique organisé par Economist Impact à Singapore, un projet appuyé par Mary Kay axé sur les femmes et la protection de l'environnement a été présenté dans le groupe "Innovation et adaptation - solutions côtières au changement climatique." Le groupe a abordé l'effet du changement climatique sur les écosystèmes côtiers d'Asie-Pacifique, et sur l'océan à l'échelle mondiale. Il a présenté des études de cas sur la manière dont la région se prépare et s'adapte au changement climatique.

Vitales pour les écosystèmes côtiers, les mangroves sont pourtant l'un des écosystèmes les plus menacés de la planète. Pour créer des solutions de longue durée pour les mangroves de Papouasie Nouvelle Guinée, Mangoro Market Meri— une initiative soutenue par The Nature Conservancy et Mary Kay — met en relation les efforts locaux, l'écotourisme et le carbone bleu (carbone capté par les océans et les écosystèmes côtiers de la planète) pour encourager la protection et la reconstitution écologique des mangroves.

Les femmes de Mangoro Market Meri commercialisent des produits durables des mangroves, tels des crustacés et des crabes de boue, pour générer des revenus et des possibilités de travail plus que nécessaires, tout en protégeant simultanément les mangroves de la destruction due à la récolte illégale de bois. Grâce au soutien de Mary Kay, les femmes de Mangoro Market Meri bénéficient d'une formation sur des sujets traitant de l'égalité entre les sexes, du leadership, de l'alphabétisation financière et de la gestion des affaires.

Ruth Konia, directrice du programme Mangoro Market Meri dans le cadre du programme Melanesia de The Nature Conservancy, a rejoint les participants de l'UNEP, WWF China et Greener India Council à la table ronde, pour partager l'impact exercé par The Nature Conservancy dans la région, avec l'appui du secteur privé via Mary Kay.

"Les femmes doivent pouvoir obtenir les moyens de prendre part à la prise de décision sur les questions relatives à leur santé, éducation, gouvernance et finances. Mangoro Market Meri contribue à changer les mentalités en leur offrant l'égalité des chances, en les autonomisant via la conservation des mangroves," a affirmé Ruth Konia. "Lorsque les femmes sont s'autonomisent, leurs actions génèrent des impacts positifs sur leurs familles et produisent des effets dont tirent profit l'ensemble de la communauté," a-t-elle ajouté.

Mary Kay s'engage à assurer une bonne gérance des ressources naturelles, tout en favorisant l'égalité entre les sexes et l'émancipation des femmes dans le domaine de la conservation, à l'échelle de la planète. Pour en savoir plus à propos de l'engagement de Mary Kay en faveur de la durabilité, veuillez visiter marykayglobal.com/sustainability et télécharger la stratégie mondiale de durabilité de Mary Kay, intitulée "Enrichir des vies aujourd'hui pour un avenir durable".

À propos de The Nature Conservancy (TNC)

The Nature Conservancy est une organisation de protection de l’environnement, à vocation internationale, ayant pour but la préservation des terres et des ressources en eaux, dont toute vie dépend. Guidés par la science, nous développons des solutions innovantes sur le terrain pour relever les défis les plus complexes de notre monde afin que la nature et les êtres humains puissent prospérer ensemble. Nous luttons contre le réchauffement climatique, travaillons à préserver les terres, les ressources en eau, et les océans, à une échelle sans précédent, fournissons de la nourriture et de l’eau de manière durable, et contribuons à rendre les villes plus viables. Présents dans 79 pays et territoires, nous utilisons une approche coopérative encourageant les communautés locales, les gouvernements, le secteur privé, et autres partenaires, à dialoguer ensemble. Pour en savoir plus, rendez-vous sur www.nature.org ou suivez-nous sur @nature_press sur Twitter.

À propos de Mary Kay

Comptant parmi les premières à avoir brisé le plafond de verre, Mary Kay Ash a fondé son entreprise de beauté en 1963, avec un seul objectif : enrichir la vie des femmes. De ce rêve est née une entreprise qui représente aujourd’hui plusieurs milliards de dollars avec des millions de consultants indépendants dans près de 40 pays. En tant que société de développement entrepreneurial, Mary Kay s’engage à soutenir les femmes dans leurs parcours, via diverses initiatives de formation, mentorat, représentation, mise en réseau et innovation. Mary Kay a pour vocation d’investir dans la science qui sous-tend la beauté et dans la fabrication de soins de la peau, de produits cosmétiques de couleur, de compléments nutritionnels et parfums, à la pointe de la technologie. Mary Kay est déterminée à enrichir des vies aujourd’hui pour un lendemain durable, en s’associant avec des organisations du monde entier, axées sur la promotion de l’excellence dans les affaires, le soutien à la recherche contre le cancer, la défense de l’égalité des sexes, la protection des survivantes des violences conjugales, l’embellissement de nos communautés et l’encouragement des enfants à poursuivre leurs rêves. Pour en savoir plus, rendez-vous sur marykayglobal.com, retrouvez-nous sur Facebook, Instagram, et LinkedIn, ou suivez-nous sur Twitter.

Le texte du communiqué issu d’une traduction ne doit d’aucune manière être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse foi est celle du communiqué dans sa langue d’origine. La traduction devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.

Contacts

Mary Kay Inc.
Communications d'entreprise

marykay.com/newsroom
972.687.5332 oumedia@mkcorp.com

The Nature Conservancy
Misty Edgecomb

Directrice des Communications

medgecomb@tnc.org ou 484-343-3223

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DALLAS–(BUSINESS WIRE)–Mary Kay Inc., un défenseur mondial de la durabilité et de la gérance d’entreprise, signataire des Principes du pacte mondial des Nations Unies, continue de soutenir les efforts internationaux visant à accroître la sensibilisation aux océans et à souligner le rôle prépondérant joué par l’océan dans la lutte contre le changement climatique.


Cette semaine, lors du Sommet mondial des océans pour l’Asie-Pacifique organisé par Economist Impact à Singapore, un projet appuyé par Mary Kay axé sur les femmes et la protection de l’environnement a été présenté dans le groupe “Innovation et adaptation – solutions côtières au changement climatique.” Le groupe a abordé l’effet du changement climatique sur les écosystèmes côtiers d’Asie-Pacifique, et sur l’océan à l’échelle mondiale. Il a présenté des études de cas sur la manière dont la région se prépare et s’adapte au changement climatique.

Vitales pour les écosystèmes côtiers, les mangroves sont pourtant l’un des écosystèmes les plus menacés de la planète. Pour créer des solutions de longue durée pour les mangroves de Papouasie Nouvelle Guinée, Mangoro Market Meri— une initiative soutenue par The Nature Conservancy et Mary Kay — met en relation les efforts locaux, l’écotourisme et le carbone bleu (carbone capté par les océans et les écosystèmes côtiers de la planète) pour encourager la protection et la reconstitution écologique des mangroves.

Les femmes de Mangoro Market Meri commercialisent des produits durables des mangroves, tels des crustacés et des crabes de boue, pour générer des revenus et des possibilités de travail plus que nécessaires, tout en protégeant simultanément les mangroves de la destruction due à la récolte illégale de bois. Grâce au soutien de Mary Kay, les femmes de Mangoro Market Meri bénéficient d’une formation sur des sujets traitant de l’égalité entre les sexes, du leadership, de l’alphabétisation financière et de la gestion des affaires.

Ruth Konia, directrice du programme Mangoro Market Meri dans le cadre du programme Melanesia de The Nature Conservancy, a rejoint les participants de l’UNEP, WWF China et Greener India Council à la table ronde, pour partager l’impact exercé par The Nature Conservancy dans la région, avec l’appui du secteur privé via Mary Kay.

“Les femmes doivent pouvoir obtenir les moyens de prendre part à la prise de décision sur les questions relatives à leur santé, éducation, gouvernance et finances. Mangoro Market Meri contribue à changer les mentalités en leur offrant l’égalité des chances, en les autonomisant via la conservation des mangroves,” a affirmé Ruth Konia. “Lorsque les femmes sont s’autonomisent, leurs actions génèrent des impacts positifs sur leurs familles et produisent des effets dont tirent profit l’ensemble de la communauté,” a-t-elle ajouté.

Mary Kay s’engage à assurer une bonne gérance des ressources naturelles, tout en favorisant l’égalité entre les sexes et l’émancipation des femmes dans le domaine de la conservation, à l’échelle de la planète. Pour en savoir plus à propos de l’engagement de Mary Kay en faveur de la durabilité, veuillez visiter marykayglobal.com/sustainability et télécharger la stratégie mondiale de durabilité de Mary Kay, intitulée “Enrichir des vies aujourd’hui pour un avenir durable”.

À propos de The Nature Conservancy (TNC)

The Nature Conservancy est une organisation de protection de l’environnement, à vocation internationale, ayant pour but la préservation des terres et des ressources en eaux, dont toute vie dépend. Guidés par la science, nous développons des solutions innovantes sur le terrain pour relever les défis les plus complexes de notre monde afin que la nature et les êtres humains puissent prospérer ensemble. Nous luttons contre le réchauffement climatique, travaillons à préserver les terres, les ressources en eau, et les océans, à une échelle sans précédent, fournissons de la nourriture et de l’eau de manière durable, et contribuons à rendre les villes plus viables. Présents dans 79 pays et territoires, nous utilisons une approche coopérative encourageant les communautés locales, les gouvernements, le secteur privé, et autres partenaires, à dialoguer ensemble. Pour en savoir plus, rendez-vous sur www.nature.org ou suivez-nous sur @nature_press sur Twitter.

À propos de Mary Kay

Comptant parmi les premières à avoir brisé le plafond de verre, Mary Kay Ash a fondé son entreprise de beauté en 1963, avec un seul objectif : enrichir la vie des femmes. De ce rêve est née une entreprise qui représente aujourd’hui plusieurs milliards de dollars avec des millions de consultants indépendants dans près de 40 pays. En tant que société de développement entrepreneurial, Mary Kay s’engage à soutenir les femmes dans leurs parcours, via diverses initiatives de formation, mentorat, représentation, mise en réseau et innovation. Mary Kay a pour vocation d’investir dans la science qui sous-tend la beauté et dans la fabrication de soins de la peau, de produits cosmétiques de couleur, de compléments nutritionnels et parfums, à la pointe de la technologie. Mary Kay est déterminée à enrichir des vies aujourd’hui pour un lendemain durable, en s’associant avec des organisations du monde entier, axées sur la promotion de l’excellence dans les affaires, le soutien à la recherche contre le cancer, la défense de l’égalité des sexes, la protection des survivantes des violences conjugales, l’embellissement de nos communautés et l’encouragement des enfants à poursuivre leurs rêves. Pour en savoir plus, rendez-vous sur marykayglobal.com, retrouvez-nous sur Facebook, Instagram, et LinkedIn, ou suivez-nous sur Twitter.

Le texte du communiqué issu d’une traduction ne doit d’aucune manière être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse foi est celle du communiqué dans sa langue d’origine. La traduction devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.

Contacts

Mary Kay Inc.
Communications d’entreprise

marykay.com/newsroom
972.687.5332 oumedia@mkcorp.com

The Nature Conservancy
Misty Edgecomb

Directrice des Communications

medgecomb@tnc.org ou 484-343-3223

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Cube Green Energy acquiert ses premiers parcs éoliens onshore en Allemagne https://www.solutions-magazine.com/cube-green-energy-acquiert-ses-premiers-parcs-eoliens-onshore-en-allemagne/ https://www.solutions-magazine.com/cube-green-energy-acquiert-ses-premiers-parcs-eoliens-onshore-en-allemagne/#respond Tue, 29 Nov 2022 21:30:00 +0000 https://www.solutions-magazine.com/cube-green-energy-acquiert-ses-premiers-parcs-eoliens-onshore-en-allemagne/

BERLIN--(BUSINESS WIRE)--Cube Green Energy, une plateforme d'énergie renouvelable dédiée à l'accélération de la transition énergétique récemment créée par I Squared Capital, a réalisé trois investissements stratégiques dans des projets d'exploitation de parcs éoliens onshore dans deux régions d'Allemagne, pour un total de 28 MW.


Ces parcs éoliens consistent en 17 éoliennes avec une durée d'exploitation moyenne de 21 ans. Cube Green Energy œuvrera à l'augmentation de la production d'énergie sur ces sites par la modernisation et le rééquipement de la technologie existante, contribuant ainsi à la progression de l'Allemagne vers ses objectifs de zéro carbone. Afin de relever les défis posés par l'intermittence des énergies renouvelables, Cube Green Energy travaillera avec des acteurs locaux afin d'optimiser les sites par la création de solutions de stockage, notamment de batteries à grande échelle. La société s'attend à ce que ces travaux permettent au moins de tripler la capacité énergétique et la production, grâce à des solutions de stockage capables de faire des énergies renouvelables une alternative viable pour les consommateurs locaux comme pour les entreprises industrielles qui ont besoin d'une alimentation en électricité ininterrompue, 24h/24 et 7j/7.

Ces acquisitions font suite à la création de Cube Green Energy en octobre 2021 et s'inscrivent dans la droite ligne de l'ambition affichée d'investir 500 millions de dollars dans les années à venir. L'objectif est de faire de Cube Green Energy un producteur d'énergie renouvelable indépendant leader de son secteur, en mesure de favoriser la transition européenne vers une économie zéro carbone. Grâce à de solides capacités financières et à l'expertise de son équipe dans le secteur de l'énergie, Cube Green Energy envisage d'autres opportunités d'acquisition en Europe continentale, y compris en Allemagne.

« Ces acquisitions sont tout à fait en phase avec l'ambition de Cube Green Energy d'acquérir et de moderniser des installations de production d'énergies renouvelables vieillissantes, et de les compléter par des solutions hybrides et de stockage », a déclaré Raghuveer Kurada, PDG de Cube Green Energy. « Chez Cube Green Energy, nous voyons d'énormes opportunités en Allemagne et dans d'autres pays d'Europe continentale pour améliorer l'efficacité des parcs d'énergies renouvelables, et nous voulons nous trouver à l'avant-garde dans l'implémentation de solutions innovantes afin de permettre le remplacement des sources d'énergie de base actuelles par des sources renouvelables. »

« L'équipe de Cube Green Energy s'est appuyée sur un réseau étendu de partenaires pour dénicher ces opportunités, et a montré une incroyable résilience et une souscription disciplinée pour faire aboutir ces transactions dans le contexte d'instabilité sans précédent qu'ont connu les marchés européens de l'énergie l'an passé. Cube Green Energy s'attend à ce que ces premières acquisitions servent de modèles à de futurs accords afin d'intensifier notre déploiement de capitaux et d'accélérer le rythme de nos acquisitions. »

À propos de Cube Green Energy

Créé fin 2021 par I Squared Capital, Cube Green Energy est un producteur d'énergie renouvelable indépendant paneuropéen qui se consacre à l'amélioration de l'efficacité et de la disponibilité des énergies renouvelables par la modernisation et le rééquipement de parcs vieillissants, et à l'optimisation de sites par le déploiement de solutions hybrides et de stockage.

L'équipe de direction de Cube Green Energy cumule plus de 75 ans d'expérience dans les investissements au sein du secteur de l'énergie, et a déjà géré des portefeuilles de plus de 10 GW dans les technologies vertes à l'international.

Cube Green Energy exploite actuellement des parcs éoliens onshore produisant 28 MW, et prévoit de développer des installations d'une capacité supérieure à 70 MW dans les 3 à 4 prochaines années.

Le texte du communiqué issu d’une traduction ne doit d’aucune manière être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse foi est celle du communiqué dans sa langue d’origine. La traduction devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.

Contacts

Hussain Shalchi

Directeur de l'exploitation et directeur juridique

Cube Green Energy

info@cubegreenenergy.com

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BERLIN–(BUSINESS WIRE)–Cube Green Energy, une plateforme d’énergie renouvelable dédiée à l’accélération de la transition énergétique récemment créée par I Squared Capital, a réalisé trois investissements stratégiques dans des projets d’exploitation de parcs éoliens onshore dans deux régions d’Allemagne, pour un total de 28 MW.


Ces parcs éoliens consistent en 17 éoliennes avec une durée d’exploitation moyenne de 21 ans. Cube Green Energy œuvrera à l’augmentation de la production d’énergie sur ces sites par la modernisation et le rééquipement de la technologie existante, contribuant ainsi à la progression de l’Allemagne vers ses objectifs de zéro carbone. Afin de relever les défis posés par l’intermittence des énergies renouvelables, Cube Green Energy travaillera avec des acteurs locaux afin d’optimiser les sites par la création de solutions de stockage, notamment de batteries à grande échelle. La société s’attend à ce que ces travaux permettent au moins de tripler la capacité énergétique et la production, grâce à des solutions de stockage capables de faire des énergies renouvelables une alternative viable pour les consommateurs locaux comme pour les entreprises industrielles qui ont besoin d’une alimentation en électricité ininterrompue, 24h/24 et 7j/7.

Ces acquisitions font suite à la création de Cube Green Energy en octobre 2021 et s’inscrivent dans la droite ligne de l’ambition affichée d’investir 500 millions de dollars dans les années à venir. L’objectif est de faire de Cube Green Energy un producteur d’énergie renouvelable indépendant leader de son secteur, en mesure de favoriser la transition européenne vers une économie zéro carbone. Grâce à de solides capacités financières et à l’expertise de son équipe dans le secteur de l’énergie, Cube Green Energy envisage d’autres opportunités d’acquisition en Europe continentale, y compris en Allemagne.

« Ces acquisitions sont tout à fait en phase avec l’ambition de Cube Green Energy d’acquérir et de moderniser des installations de production d’énergies renouvelables vieillissantes, et de les compléter par des solutions hybrides et de stockage », a déclaré Raghuveer Kurada, PDG de Cube Green Energy. « Chez Cube Green Energy, nous voyons d’énormes opportunités en Allemagne et dans d’autres pays d’Europe continentale pour améliorer l’efficacité des parcs d’énergies renouvelables, et nous voulons nous trouver à l’avant-garde dans l’implémentation de solutions innovantes afin de permettre le remplacement des sources d’énergie de base actuelles par des sources renouvelables. »

« L’équipe de Cube Green Energy s’est appuyée sur un réseau étendu de partenaires pour dénicher ces opportunités, et a montré une incroyable résilience et une souscription disciplinée pour faire aboutir ces transactions dans le contexte d’instabilité sans précédent qu’ont connu les marchés européens de l’énergie l’an passé. Cube Green Energy s’attend à ce que ces premières acquisitions servent de modèles à de futurs accords afin d’intensifier notre déploiement de capitaux et d’accélérer le rythme de nos acquisitions. »

À propos de Cube Green Energy

Créé fin 2021 par I Squared Capital, Cube Green Energy est un producteur d’énergie renouvelable indépendant paneuropéen qui se consacre à l’amélioration de l’efficacité et de la disponibilité des énergies renouvelables par la modernisation et le rééquipement de parcs vieillissants, et à l’optimisation de sites par le déploiement de solutions hybrides et de stockage.

L’équipe de direction de Cube Green Energy cumule plus de 75 ans d’expérience dans les investissements au sein du secteur de l’énergie, et a déjà géré des portefeuilles de plus de 10 GW dans les technologies vertes à l’international.

Cube Green Energy exploite actuellement des parcs éoliens onshore produisant 28 MW, et prévoit de développer des installations d’une capacité supérieure à 70 MW dans les 3 à 4 prochaines années.

Le texte du communiqué issu d’une traduction ne doit d’aucune manière être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse foi est celle du communiqué dans sa langue d’origine. La traduction devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.

Contacts

Hussain Shalchi

Directeur de l’exploitation et directeur juridique

Cube Green Energy

info@cubegreenenergy.com

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OVHcloud, « Major Player » selon IDC https://www.solutions-magazine.com/ovhcloud-major-player-selon-idc/ https://www.solutions-magazine.com/ovhcloud-major-player-selon-idc/#respond Tue, 29 Nov 2022 08:50:51 +0000 https://www.solutions-magazine.com/?p=42166 OVHcloud devant IBM Cloud dans le dernier rapport IDC sur l’IaaS ! L’entreprise de Roubaix vient d'être nommée « Major Player », un plus pour la souveraineté ...

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OVHcloud, « Major Player » selon IDC

OVHcloud positionné « Major Player » de l’étude IDC MarketScape : Worldwide Public Cloud Infrastructure as a Service 2022 Vendor Assessment.  Victoire à l’heure de la souveraineté !

OVHcloud devant IBM Cloud dans le dernier rapport IDC sur l’IaaS, pas moins ! L’entreprise de Roubaix annonce avoir été nommée « Major Player » de l’étude IDC MarketScape : Worldwide Public Cloud Infrastructure as a Service 2022 Vendor Assessment, évaluant les stratégies et capacités de 13 entreprises.

Le rapport souligne en particulier « la politique de prix attractive et transparente » d’OVHcloud, par exemple, en facturant pas les calls API. Il mentionne aussi « des services connexes intéressants, étant donné que sont également proposés des serveurs privés dédiés, de l’hébergement Web et du cloud privé hébergé ».

De même, le rapport fait référence à « l’ancrage d’OVHcloud en tant que fournisseur de services européen ». Ce qui lui  confère « une position unique dans les conversations sur le cloud souverain et la localisation des données ».

De 8 à 13 acteurs

En 2020, le rapport IDC recensait 8 acteurs. Deux ans plus tard, le nouveau rapport « IDC MarketScape Worldwide Public Cloud IaaS » compte 13 acteurs. Deux acteurs se démarquent par leur progression : Google Cloud qui rejoint AWS et Microsoft dans la section des Leaders… et OVHcloud désormais classé « Major Player ».

Pour figurer au classement IDC, le fournisseur doit proposer un service IaaS depuis plus de deux ans, avoir généré plus de 100 millions USD de chiffre d’affaires sur ce segment en 2021 et opérer dans trois régions (Amériques, EMEA et Asia/Pacific).

Devant IBM Cloud et Tencent Cloud

En revanche, IDC regrette un retard d’OVHcloud sur son offre logicielle, alors même que « les clients du cloud public accordent une grande importance aux services de plateforme natifs pour de nombreuses applications ». Autre critique : un déficit de notoriété hors Europe. Lequel, estime le cabinet, nécessitera de « lourds investissements supplémentaires ». C’est un fait. Mais le groupe créé par Oktave Klaba piloté par Michel Paulin sait très bien que son essor sera d’abord européen. Pour preuve, le soutien de de la Banque Européenne d’Investissement.  Celle-ci vient d’accorder, la semaine dernière, un prêt de 200 millions EUR.

Toujours est-il que le nouveau « Major Player » côtoie aujourd’hui IBM Cloud, Oracle Cloud, Alibaba Cloud, Huawei Cloud et Tencent Cloud. Mieux, OVHcloud vient de passer devant IBM en termes de stratégie et devant Tencent Cloud en termes de fonctionnalités proposées ! 

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AGCO Agriculture Foundation fait un don à la plus grande organisation caritative du Royaume-Uni pour lutter contre la faim et le gaspillage alimentaire https://www.solutions-magazine.com/agco-agriculture-foundation-fait-un-don-a-la-plus-grande-organisation-caritative-du-royaume-uni-pour-lutter-contre-la-faim-et-le-gaspillage-alimentaire/ https://www.solutions-magazine.com/agco-agriculture-foundation-fait-un-don-a-la-plus-grande-organisation-caritative-du-royaume-uni-pour-lutter-contre-la-faim-et-le-gaspillage-alimentaire/#respond Tue, 29 Nov 2022 07:00:00 +0000 https://www.solutions-magazine.com/agco-agriculture-foundation-fait-un-don-a-la-plus-grande-organisation-caritative-du-royaume-uni-pour-lutter-contre-la-faim-et-le-gaspillage-alimentaire/

Les fonds permettront à FareShare d’assurer suffisamment de nourriture pour un million de repas en deux ans et d’intensifier l’atténuation des effets du changement climatique

DULUTH, Géorgie--(BUSINESS WIRE)--L’AGCO Agriculture Foundation (AAF), une fondation privée dont l’objectif est de prévenir et d’atténuer la faim grâce au développement agricole durable, a annoncé aujourd’hui qu’elle ferait un don de 300 000 dollars à FareShare afin de s’assurer que la nourriture parvienne aux communautés dans le besoin au Royaume-Uni, tout en luttant contre le gaspillage alimentaire.


Grâce à ce partenariat de deux ans, FareShare devrait pouvoir se procurer 475 tonnes de nourriture excédentaire et redistribuer ainsi plus d’un million de repas. Le projet soutiendra la croissance du fonds Surplus with Purpose Fund, primé à plusieurs reprises, qui prend en charge les frais des agriculteurs pour récolter et redistribuer des aliments qui seraient autrement jetés.

Selon les estimations du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) des Nations unies, le gaspillage alimentaire contribue à 8 à 10 % des émissions de gaz à effet de serre dans le monde, d’où l’urgence de lutter contre le gaspillage alimentaire. Les fonds bénéficieront également directement aux entreprises agricoles en réduisant l’impact environnemental du gaspillage alimentaire grâce à des interventions visant à récolter les produits frais excédentaires tels que les fruits et légumes. On estime qu’au cours des 24 prochains mois, chaque tonne de nourriture excédentaire redistribuée par FareShare et AAF dans le cadre du projet permettra d’économiser environ 1,6 tonne de CO2 stockée et d’éviter que 3,8 tonnes supplémentaires ne soient jetées d’une autre manière nuisible.

« Pour nous, en tant que fondation, le soutien au projet FareShare sur les surplus alimentaires arrive à un moment critique et est parfaitement aligné avec la philosophie de l’AAF qui consiste à prévenir et à soulager la faim. Nous espérons aider ces ménages dans le besoin à satisfaire leurs besoins alimentaires tout en luttant contre le changement climatique aux deux extrémités de la chaîne alimentaire en réduisant le gaspillage alimentaire », a déclaré Roger Batkin, président du conseil d’administration d’AGCO Agriculture Foundation.

Le projet sur les surplus alimentaires financé par l’AAF contribue à quatre des 17 objectifs de développement durable des Nations Unies : faim zéro, bonne santé et bien-être, action climatique et consommation et production responsables. Le projet permettra de fournir de la nourriture à des milliers de personnes particulièrement vulnérables, de lutter contre le gaspillage alimentaire afin de réduire l’impact du changement climatique, d’améliorer le bien-être général en donnant accès à des aliments sains et de fournir une solution évolutive pour éviter que les aliments finissent à la poubelle.

« Nous ne devrions jamais gaspiller de la bonne nourriture, et encore moins au milieu d’une crise où le coût de la vie a tellement augmenté. Des millions de personnes souffrent de la forte augmentation des prix de la nourriture, des carburants et des combustibles, ainsi que des factures élevées des ménages. Nous avons vu la demande de nourriture exploser dans tout notre réseau. FareShare est très reconnaissant à l’AAF de mettre ses fonds à disposition des personnes dans le besoin au Royaume-Uni à un moment aussi critique. Grâce à ce partenariat, nous allons augmenter notre portée et faire une différence importante en apportant les surplus alimentaires de la ferme à l’assiette des gens », a déclaré Lindsay Boswell, chef de la direction de FareShare.

À propos d'AGCO

AGCO (NYSE : AGCO) est un leader mondial de la conception, la fabrication et la distribution de machines agricoles et de technologies agricoles de précision. AGCO offre une valeur ajoutée à ses clients grâce à son portefeuille de marques différenciées, qui comprend des marques aussi prestigieuses que Challenger®, Fendt®, GSI®, Massey Ferguson®, Precision Planting® et Valtra®. Optimisée par les solutions d’agriculture intelligente Fuse®, la gamme complète d’équipements et de services AGCO aide les agriculteurs à nourrir durablement notre monde. Fondée en 1990 et basée à Duluth, dans l’État de Géorgie aux États-Unis, AGCO a réalisé un chiffre d’affaires net de 11,1 milliards USD en 2021. Pour de plus amples renseignements, rendez-vous sur www.AGCOcorp.com. Pour suivre l’actualité, les informations et les événements de l’entreprise, retrouvez-nous sur Twitter : @AGCOCorp. Pour consulter nos informations financières sur Twitter, veuillez suivre le hashtag #AGCOIR.

À propos de l'AGCO Agriculture Foundation (AAF)

Créée par AGCO Corporation (NYSE : AGCO) en 2018, AGCO Agriculture Foundation (AAF) est une fondation privée dont l’objectif est de prévenir et d’atténuer la faim. La fondation élabore des programmes à fort impact qui assurent la sécurité alimentaire, favorisent le développement agricole durable, et permettent de construire les infrastructures agricoles nécessaires dans les communautés agricoles marginalisées. Le siège de l’AAF se trouve à Vaduz (Liechtenstein) et les opérations sont gérées depuis Duluth (Géorgie, États-Unis). Pour en savoir plus, veuillez consulter : https://www.agcofoundation.org/

À propos de FareShare

FareShare est la plus grande organisation caritative britannique de lutte contre la faim et le gaspillage alimentaire, active depuis 1994. Cette organisation à but non lucratif est née de la conviction que la nourriture ne devrait pas finir à la poubelle, en particulier lorsque des personnes souffrent simultanément de la faim. FareShare redistribue les excédents alimentaires à travers un réseau de près de 9 500 organisations communautaires et à but non lucratif.

Pour plus d’informations, consultez notre site Web : https://fareshare.org.uk/

Le texte du communiqué issu d’une traduction ne doit d’aucune manière être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse foi est celle du communiqué dans sa langue d’origine. La traduction devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.

Contacts

Aryn Drawdy, Directrice des communications d’entreprise

aryn.drawdy@agcocorp.com

Holly Howells, FareShare

Holly.Howells@fareshare.org.uk

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Les fonds permettront à FareShare d’assurer suffisamment de nourriture pour un million de repas en deux ans et d’intensifier l’atténuation des effets du changement climatique

DULUTH, Géorgie–(BUSINESS WIRE)–L’AGCO Agriculture Foundation (AAF), une fondation privée dont l’objectif est de prévenir et d’atténuer la faim grâce au développement agricole durable, a annoncé aujourd’hui qu’elle ferait un don de 300 000 dollars à FareShare afin de s’assurer que la nourriture parvienne aux communautés dans le besoin au Royaume-Uni, tout en luttant contre le gaspillage alimentaire.


Grâce à ce partenariat de deux ans, FareShare devrait pouvoir se procurer 475 tonnes de nourriture excédentaire et redistribuer ainsi plus d’un million de repas. Le projet soutiendra la croissance du fonds Surplus with Purpose Fund, primé à plusieurs reprises, qui prend en charge les frais des agriculteurs pour récolter et redistribuer des aliments qui seraient autrement jetés.

Selon les estimations du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) des Nations unies, le gaspillage alimentaire contribue à 8 à 10 % des émissions de gaz à effet de serre dans le monde, d’où l’urgence de lutter contre le gaspillage alimentaire. Les fonds bénéficieront également directement aux entreprises agricoles en réduisant l’impact environnemental du gaspillage alimentaire grâce à des interventions visant à récolter les produits frais excédentaires tels que les fruits et légumes. On estime qu’au cours des 24 prochains mois, chaque tonne de nourriture excédentaire redistribuée par FareShare et AAF dans le cadre du projet permettra d’économiser environ 1,6 tonne de CO2 stockée et d’éviter que 3,8 tonnes supplémentaires ne soient jetées d’une autre manière nuisible.

« Pour nous, en tant que fondation, le soutien au projet FareShare sur les surplus alimentaires arrive à un moment critique et est parfaitement aligné avec la philosophie de l’AAF qui consiste à prévenir et à soulager la faim. Nous espérons aider ces ménages dans le besoin à satisfaire leurs besoins alimentaires tout en luttant contre le changement climatique aux deux extrémités de la chaîne alimentaire en réduisant le gaspillage alimentaire », a déclaré Roger Batkin, président du conseil d’administration d’AGCO Agriculture Foundation.

Le projet sur les surplus alimentaires financé par l’AAF contribue à quatre des 17 objectifs de développement durable des Nations Unies : faim zéro, bonne santé et bien-être, action climatique et consommation et production responsables. Le projet permettra de fournir de la nourriture à des milliers de personnes particulièrement vulnérables, de lutter contre le gaspillage alimentaire afin de réduire l’impact du changement climatique, d’améliorer le bien-être général en donnant accès à des aliments sains et de fournir une solution évolutive pour éviter que les aliments finissent à la poubelle.

« Nous ne devrions jamais gaspiller de la bonne nourriture, et encore moins au milieu d’une crise où le coût de la vie a tellement augmenté. Des millions de personnes souffrent de la forte augmentation des prix de la nourriture, des carburants et des combustibles, ainsi que des factures élevées des ménages. Nous avons vu la demande de nourriture exploser dans tout notre réseau. FareShare est très reconnaissant à l’AAF de mettre ses fonds à disposition des personnes dans le besoin au Royaume-Uni à un moment aussi critique. Grâce à ce partenariat, nous allons augmenter notre portée et faire une différence importante en apportant les surplus alimentaires de la ferme à l’assiette des gens », a déclaré Lindsay Boswell, chef de la direction de FareShare.

À propos d’AGCO

AGCO (NYSE : AGCO) est un leader mondial de la conception, la fabrication et la distribution de machines agricoles et de technologies agricoles de précision. AGCO offre une valeur ajoutée à ses clients grâce à son portefeuille de marques différenciées, qui comprend des marques aussi prestigieuses que Challenger®, Fendt®, GSI®, Massey Ferguson®, Precision Planting® et Valtra®. Optimisée par les solutions d’agriculture intelligente Fuse®, la gamme complète d’équipements et de services AGCO aide les agriculteurs à nourrir durablement notre monde. Fondée en 1990 et basée à Duluth, dans l’État de Géorgie aux États-Unis, AGCO a réalisé un chiffre d’affaires net de 11,1 milliards USD en 2021. Pour de plus amples renseignements, rendez-vous sur www.AGCOcorp.com. Pour suivre l’actualité, les informations et les événements de l’entreprise, retrouvez-nous sur Twitter : @AGCOCorp. Pour consulter nos informations financières sur Twitter, veuillez suivre le hashtag #AGCOIR.

À propos de l’AGCO Agriculture Foundation (AAF)

Créée par AGCO Corporation (NYSE : AGCO) en 2018, AGCO Agriculture Foundation (AAF) est une fondation privée dont l’objectif est de prévenir et d’atténuer la faim. La fondation élabore des programmes à fort impact qui assurent la sécurité alimentaire, favorisent le développement agricole durable, et permettent de construire les infrastructures agricoles nécessaires dans les communautés agricoles marginalisées. Le siège de l’AAF se trouve à Vaduz (Liechtenstein) et les opérations sont gérées depuis Duluth (Géorgie, États-Unis). Pour en savoir plus, veuillez consulter : https://www.agcofoundation.org/

À propos de FareShare

FareShare est la plus grande organisation caritative britannique de lutte contre la faim et le gaspillage alimentaire, active depuis 1994. Cette organisation à but non lucratif est née de la conviction que la nourriture ne devrait pas finir à la poubelle, en particulier lorsque des personnes souffrent simultanément de la faim. FareShare redistribue les excédents alimentaires à travers un réseau de près de 9 500 organisations communautaires et à but non lucratif.

Pour plus d’informations, consultez notre site Web : https://fareshare.org.uk/

Le texte du communiqué issu d’une traduction ne doit d’aucune manière être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse foi est celle du communiqué dans sa langue d’origine. La traduction devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.

Contacts

Aryn Drawdy, Directrice des communications d’entreprise

aryn.drawdy@agcocorp.com

Holly Howells, FareShare

Holly.Howells@fareshare.org.uk

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Exploit d’Alberto Bona sur le Class40 IBSA: huitième place à la Route Du Rhum https://www.solutions-magazine.com/exploit-dalberto-bona-sur-le-class40-ibsa-huitieme-place-a-la-route-du-rhum/ https://www.solutions-magazine.com/exploit-dalberto-bona-sur-le-class40-ibsa-huitieme-place-a-la-route-du-rhum/#respond Mon, 28 Nov 2022 16:27:00 +0000 https://www.solutions-magazine.com/exploit-dalberto-bona-sur-le-class40-ibsa-huitieme-place-a-la-route-du-rhum/

"Une régate très agréable mais extrêmement difficile: j'ai navigué sans le principal pilotage automatique dès le premier jour"

POINTE-À-PITRE, Guadeloupe--(BUSINESS WIRE)--Jeudi 24 novembre, à 15:34:50 heure locale (20:34:50 heure de Paris-Rome) à Pointe-à-Pitre, Alberto Bona, sur le Class40 IBSA a franchi la ligne d'arrivée de la douzième édition de la Route du Rhum à la huitième placeSon temps de course est de 15 jours, 6 heures, 19 minutes et 50 secondes. Le skipper du Class40 IBSA a parcouru les 3 542 milles reliant Saint-Malo à Pointe-à-Pitre à une vitesse de 9,67 nœuds, couvrant une trajectoire réelle de 4 005.51 milles à une vitesse moyenne de 10,93 nœuds. Il est arrivé à Pointe-à-Pitre 1 jour, 3 heures, 11 minutes et 10 secondes après le Class40 victorieux de Yoann Richomme.


"Une transat très agréable mais extrêmement difficile, en particulier durant la semaine au près", a déclaré Alberto à son arrivée. "Je suis extrêmement heureux : IBSA et moi y sommes parvenus ensemble, nous avons traversé un Atlantique qui ne nous a pas fait de cadeau. Ça a été une expérience à la fois dure et inoubliable."

L'océan n'a fait aucune concession, à personne, mais Bona est parvenu à naviguer avec détermination : "Durant la seconde perturbation, la nuit, j'ai dû me dépêcher de prendre la barre et me suis cogné la tête. C'était un moment délicat, sans aucun doute, tout comme quand un spinnaker a explosé il y a quelques jours. Je l'ai remplacé par un autre plus gros, mais le mât a ensuite commencé à aller dans l'eau, j'ai dû calmer le jeu. Cela explique la huitième place. Je suis content, mais je sais aussi qu'il reste du potentiel à exprimer".

Au départ de Saint-Malo le 9 novembre, la régate transocéanique, qui se déroule une fois tous les quatre ans, a vu un total de 138 skippers en solo au départ, dont 55 sur Class40. Les conditions de cette édition se sont avérées être exceptionnellement complexes : après trois jours de report pour éviter une perturbation considérée dangereuse, la régate a été particulièrement rude, avec une navigation au près qui a occupé les Class40 pendant plus d'une semaine.

LONGUE NAVIGATION AU PRÈS – Après un départ de près, le passage devant l'emblématique cap Fréhel et une journée de navigation exigeante dans la Manche, les skippers se sont trouvés à la sortie de la Manche avec des vents atteignant 40 nœuds et une mer agitée : le golfe de Gascogne a immédiatement dicté ses propres conditions, mettant les bateaux à l'épreuve et provoquant de nombreux abandons. Pour sa première transat en Class40Alberto Bona a toujours fait partie du groupe de tête, qui a choisi de passer plus à l'Ouest, loin de côte européenne, et a dû donc affronter trois perturbations consécutives, tout en naviguant toujours au près.

Elle s’est avérée d'une phase très difficile de la régate, avec une navigation affectée par des pannes et des dégâts: Alberto Bona a immédiatement été confronté au dysfonctionnement du pilotage automatique principal, en raison d'une panne de l'anémomètre, avec de fâcheuses conséquences, forçant le skipper à passer de nombreuses heures à la barre, une situation qui a mis à l'épreuve son endurance et sa concentration. Durant les premiers jours de navigation, Bona s'est également blessé, une coupure au front qu'il a soignée en suivant les instructions du docteur par radio.

"Les conditions de navigation au près dans lesquelles nous nous sommes trouvés étaient très difficiles", déclare Alberto. "Il s'agit d'une situation dans laquelle chaque mouvement à bord est dangereux, et dans laquelle vous êtes forcé de bouger le moins possible, pour éviter de vous cogner partout. En même temps, il est nécessaire de rester vigilant, réactif et prêt, car le bateau doit être surveillé et contrôlé en permanence, afin d'intervenir immédiatement et d'éviter des dégâts plus importants".

La navigation au près a duré environ une semaine, suivie par quelques jours de points véliques plus larges et de vents plus faibles : ce sont des journées qu'Alberto Bona a utilisé pour ce qu'il appelle le "bricolage", c'est-à-dire une analyse approfondie de la coque et de tout l'équipement, ainsi que les travaux nécessaires pour réparer et éviter tout dégât.

LES AÇORES ET LE CALME – Le transition vers les Açores, avec le Class40 IBSA entre la cinquième et la septième position, en contact permanent avec les bateaux de tête, s'est également avérée complexe. Le groupe de tête de Class40 a en fait choisi de passer entre les îles, en prenant de la vitesse et en gagnant des milles sur le reste de la flotte, mais aussi en nécessitant d’une attention et d’un contrôle renforcés. Ensuite, vers le Sud, le vent moins portant et un alizé défavorable, qui est arrivé avec du retard sur les prévisions, a conduit le groupe de tête dans une zone peu ventée, ce qui a été utile pour reprendre des forces et définir une stratégie pour la seconde partie de la régate, caractérisée par un grand angle au vent. À ce stade, Alberto a tenté une reprise durant la nuit, ce qui lui a permis de rattraper le groupe de tête alors qu'il avait environ vingt milles de retard, mais les conditions météo différentes plus loin dans la course ont de nouveau profité aux bateaux de tête.

DES ALIZÉS CAPRICIEUX  Toutefois, ceux qui avaient anticipé des alizés favorables et doux ont été immédiatement déçus : le premier groupe de Class40 a dû attendre plus longtemps que prévu pour attraper les vents portants, pour découvrir qu'une fois-là, ils n’auraient jamais été réguliers.

Les bateaux de tête ont bénéficié de vents plus forts et d'une meilleure route, creusant ainsi encore l'écart. Le Class40 IBSA a présenté d'excellentes pointes de vitesse, tirant parti des périodes de vents plus forts. En fait, même à quelques milles d'écart, les conditions changeaient radicalement et les bateaux du groupe de tête ont progressé avec des vitesses et des directions différentes. Ici, Bona a essayé l'option de la voie du Sud, pour égaliser ses chances avec les leaders, mais l'explosion du gennaker lourd a affecté les derniers jours de navigation : des vagues croisées et des vents faibles ont littéralement fait envoler la voile. Alberto n'avait plus d'autre choix que de naviguer avec un gennaker de tête de mât, qui devait être continuellement manœuvré, mais la grande voile a envoyé le mât dans l'eau à plusieurs reprises. Pour éviter tout dommage, Bona a dû opter pour une trajectoire plus prudente, et le Dlass40 IBSA a terminé à la huitième place.

GUADELOUPE – La Route du Rhum est faite de plusieurs régates dans une même régate, et lorsque la Guadeloupe est en vue, après 3 500 milles de navigation, le dernier test commence : le contournement de l'île avant de franchir la ligne d'arrivée à Pointe-à-Pitre. C'est le finish légendaire, entre vents légers et gestion de la navigation le long du littoral : pour Bona, ce fût une longue journée de navigation avant de passer la ligne d'arrivée dans l'après-midi et de se jeter dans les bras de Cecilia, sous les applaudissements de l'équipe d'IBSA, qui s'était rendue en Guadeloupe pour l'accueillir chaleureusement. Ambrogio Beccaria était également sur le quai pour l'attendre.

"C'était une régate passionnante, pleine d'émotions, qui a su garder tout son suspens jusqu'à la fin. La Route du Rhum était un défi pour nous à tous points de vue, et nous sommes très fiers d'Alberto, du résultat obtenu et de son excellente performance", déclare Arturo Licenziati, président et CEO d'IBSA. "Alberto et le Class40 IBSA ont montré ce qui peut être accompli grâce à la passion, la détermination et l'engagement, ainsi que la technologie et l'innovation. Nous pouvons dire que le skipper et son bateau ont tous les deux étaient les parfaits interprètes de la vision d'IBSA".

***

LE PROJET: Sailing into the Future. Together a commencé en janvier 2022, le partenariat entre IBSA et Alberto Bona est né sur des bases et des valeurs communes et vise à utiliser la voile comme véhicule de communication d’entreprise, vers le marché et le monde nautique. L’ingéniosité, le courage, l’innovation et la responsabilité sont des éléments qui unissent IBSA et Alberto, et le défi de la Route du Rhum, outre la compétition sportive, représente métaphoriquement l’histoire, la philosophie et la vision de l’entreprise, toujours tournée vers l’avenir et faisant partie d’un parcours qui rapproche toujours plus IBSA du thème de la durabilité environnementale et sociale, de l’inclusion et de l’intégration. La régate transatlantique est la première étape du programme de trois ans " Sailing Into The Future. Together" que la société pharmaceutique suisse a lancé avec Bona.

LE BATEAU: le bateau avec lequel Alberto Bona a participé à la Route du Rhum en novembre est un Class40 de dernière génération, avec une étrave de type scow. Conçue par l’architecte naval français Sam Manuard et réalisée par le chantier JPS Production, l’embarcation est un modèle Mach 5, la dernière évolution des Class40 de Manuard.

Les caractéristiques : une proue arrondie, réalisée dans le but d’augmenter les performances dans les allures au portant; des lignes d’eau et des appendices conçus pour faire de la coque un all round rapide même au près; un cockpit spacieux et abrité pour affronter la navigation dans des positions aussi confortables et sûres que possible.

LE SKIPPER : originaire de Turin, Alberto Bona est diplômé en philosophie. En tant qu’étudiant universitaire, il a remporté le Trophée Panerai avec Stormvogel, un ULDB rapide et un bateau historique avec lequel il a traversé l’océan Atlantique pour la première fois, remportant l’ARC avec un équipage néo-zélandais. En 2012, il a participé à la Minitransat, terminant 5e, un des meilleurs résultats italiens jamais obtenus dans cette catégorie. En 2015, il passe à la catégorie des prototypes Mini 6.50 avec Promostudi La Spezia: il remporte le championnat italien et se classe deuxième de la traversée océanique Les Sables – Les Açores. En 2017, il arrive au Class40 : sur l’ancien Telecom Italia de Giovanni Soldini, il participe à la Transat Jacques Vabres, où il est contraint d’abandonner alors qu’il est en sixième position. En 2019, il est à bord du trimaran Maserati Multi 70, un des bateaux les plus rapides au monde, où il s’entraîne sur des foils avant de passer au Figaro Beneteau 3, avec lequel il participe à la Solitaire;seul Italien inscrit, il termine 7e parmi les rookies la première année et 16e au général en 2020. En 2021, il remporte le titre italien offshore en équipe et gagne les championnats d’Europe en double mixte à bord du Figaro 3. En 2022, le nouveau projet démarre avec le soutien du groupe IBSA.

IBSA: IBSA (Institut Biochimique SA) est une société pharmaceutique multinationale suisse fondée en 1945 à Lugano. Aujourd'hui, elle est présente avec ses produits dans plus de 90 pays sur 5 continents, et possède 17 filiales en Europe, en Chine et aux États-Unis. L'entreprise réalise un chiffre d'affaires de 800 millions CHF et emploie plus de 2 000 personnes au siège, dans les succursales et sur les sites de production. IBSA détient 90 familles de brevets approuvés et d'autres en cours de développement, ainsi qu'un large portefeuille de produits couvrant 10 domaines thérapeutiques: médecine reproductive, endocrinologie, douleur et inflammation, ostéo-articulaire, médecine esthétique, dermatologie, urologie/gynécologie, cardiométabolisme, respiratoire, santé et bien-être. IBSA est un des plus grands acteurs mondiaux de la médecine reproductive et un des leaders mondiaux des produits à base d'acide hyaluronique. La philosophie de IBSA repose sur les piliers suivants: Humain, Innovation, Qualité et Responsabilité.

Le texte du communiqué issu d’une traduction ne doit d’aucune manière être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse foi est celle du communiqué dans sa langue d’origine. La traduction devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.

Contacts

POUR L’INFORMATION À LA PRESSE
Bureau de presse d'IBSA – Italie
Valeria Riccobono – valeria.riccobono@noesis.net – portable: +39 392 9625892

Ornella Reccia – ornella.reccia@noesis.net – portable: +39 329 393 1922

Bureau de presse d'IBSA – Suisse
Francesca Rossini – notizie@laboratoriodelleparole.net – portable: +41 77 417 93 72

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“Une régate très agréable mais extrêmement difficile: j’ai navigué sans le principal pilotage automatique dès le premier jour”

POINTE-À-PITRE, Guadeloupe–(BUSINESS WIRE)–Jeudi 24 novembre, à 15:34:50 heure locale (20:34:50 heure de Paris-Rome) à Pointe-à-Pitre, Alberto Bona, sur le Class40 IBSA a franchi la ligne d’arrivée de la douzième édition de la Route du Rhum à la huitième placeSon temps de course est de 15 jours, 6 heures, 19 minutes et 50 secondes. Le skipper du Class40 IBSA a parcouru les 3 542 milles reliant Saint-Malo à Pointe-à-Pitre à une vitesse de 9,67 nœuds, couvrant une trajectoire réelle de 4 005.51 milles à une vitesse moyenne de 10,93 nœuds. Il est arrivé à Pointe-à-Pitre 1 jour, 3 heures, 11 minutes et 10 secondes après le Class40 victorieux de Yoann Richomme.


Une transat très agréable mais extrêmement difficile, en particulier durant la semaine au près“, a déclaré Alberto à son arrivée. “Je suis extrêmement heureux : IBSA et moi y sommes parvenus ensemble, nous avons traversé un Atlantique qui ne nous a pas fait de cadeau. Ça a été une expérience à la fois dure et inoubliable.”

L’océan n’a fait aucune concession, à personne, mais Bona est parvenu à naviguer avec détermination : “Durant la seconde perturbation, la nuit, j’ai dû me dépêcher de prendre la barre et me suis cogné la tête. C’était un moment délicat, sans aucun doute, tout comme quand un spinnaker a explosé il y a quelques jours. Je l’ai remplacé par un autre plus gros, mais le mât a ensuite commencé à aller dans l’eau, j’ai dû calmer le jeu. Cela explique la huitième place. Je suis content, mais je sais aussi qu’il reste du potentiel à exprimer“.

Au départ de Saint-Malo le 9 novembre, la régate transocéanique, qui se déroule une fois tous les quatre ans, a vu un total de 138 skippers en solo au départ, dont 55 sur Class40. Les conditions de cette édition se sont avérées être exceptionnellement complexes : après trois jours de report pour éviter une perturbation considérée dangereuse, la régate a été particulièrement rude, avec une navigation au près qui a occupé les Class40 pendant plus d’une semaine.

LONGUE NAVIGATION AU PRÈS – Après un départ de près, le passage devant l’emblématique cap Fréhel et une journée de navigation exigeante dans la Manche, les skippers se sont trouvés à la sortie de la Manche avec des vents atteignant 40 nœuds et une mer agitée : le golfe de Gascogne a immédiatement dicté ses propres conditions, mettant les bateaux à l’épreuve et provoquant de nombreux abandons. Pour sa première transat en Class40Alberto Bona a toujours fait partie du groupe de tête, qui a choisi de passer plus à l’Ouest, loin de côte européenne, et a dû donc affronter trois perturbations consécutives, tout en naviguant toujours au près.

Elle s’est avérée d’une phase très difficile de la régate, avec une navigation affectée par des pannes et des dégâts: Alberto Bona a immédiatement été confronté au dysfonctionnement du pilotage automatique principal, en raison d’une panne de l’anémomètre, avec de fâcheuses conséquences, forçant le skipper à passer de nombreuses heures à la barre, une situation qui a mis à l’épreuve son endurance et sa concentration. Durant les premiers jours de navigation, Bona s’est également blessé, une coupure au front qu’il a soignée en suivant les instructions du docteur par radio.

Les conditions de navigation au près dans lesquelles nous nous sommes trouvés étaient très difficiles”, déclare Alberto. Il s’agit d’une situation dans laquelle chaque mouvement à bord est dangereux, et dans laquelle vous êtes forcé de bouger le moins possible, pour éviter de vous cogner partout. En même temps, il est nécessaire de rester vigilant, réactif et prêt, car le bateau doit être surveillé et contrôlé en permanence, afin d’intervenir immédiatement et d’éviter des dégâts plus importants“.

La navigation au près a duré environ une semaine, suivie par quelques jours de points véliques plus larges et de vents plus faibles : ce sont des journées qu’Alberto Bona a utilisé pour ce qu’il appelle le “bricolage”, c’est-à-dire une analyse approfondie de la coque et de tout l’équipement, ainsi que les travaux nécessaires pour réparer et éviter tout dégât.

LES AÇORES ET LE CALME – Le transition vers les Açores, avec le Class40 IBSA entre la cinquième et la septième position, en contact permanent avec les bateaux de tête, s’est également avérée complexe. Le groupe de tête de Class40 a en fait choisi de passer entre les îles, en prenant de la vitesse et en gagnant des milles sur le reste de la flotte, mais aussi en nécessitant d’une attention et d’un contrôle renforcés. Ensuite, vers le Sud, le vent moins portant et un alizé défavorable, qui est arrivé avec du retard sur les prévisions, a conduit le groupe de tête dans une zone peu ventée, ce qui a été utile pour reprendre des forces et définir une stratégie pour la seconde partie de la régate, caractérisée par un grand angle au vent. À ce stade, Alberto a tenté une reprise durant la nuit, ce qui lui a permis de rattraper le groupe de tête alors qu’il avait environ vingt milles de retard, mais les conditions météo différentes plus loin dans la course ont de nouveau profité aux bateaux de tête.

DES ALIZÉS CAPRICIEUX  Toutefois, ceux qui avaient anticipé des alizés favorables et doux ont été immédiatement déçus : le premier groupe de Class40 a dû attendre plus longtemps que prévu pour attraper les vents portants, pour découvrir qu’une fois-là, ils n’auraient jamais été réguliers.

Les bateaux de tête ont bénéficié de vents plus forts et d’une meilleure route, creusant ainsi encore l’écart. Le Class40 IBSA a présenté d’excellentes pointes de vitesse, tirant parti des périodes de vents plus forts. En fait, même à quelques milles d’écart, les conditions changeaient radicalement et les bateaux du groupe de tête ont progressé avec des vitesses et des directions différentes. Ici, Bona a essayé l’option de la voie du Sud, pour égaliser ses chances avec les leaders, mais l’explosion du gennaker lourd a affecté les derniers jours de navigation : des vagues croisées et des vents faibles ont littéralement fait envoler la voile. Alberto n’avait plus d’autre choix que de naviguer avec un gennaker de tête de mât, qui devait être continuellement manœuvré, mais la grande voile a envoyé le mât dans l’eau à plusieurs reprises. Pour éviter tout dommage, Bona a dû opter pour une trajectoire plus prudente, et le Dlass40 IBSA a terminé à la huitième place.

GUADELOUPE – La Route du Rhum est faite de plusieurs régates dans une même régate, et lorsque la Guadeloupe est en vue, après 3 500 milles de navigation, le dernier test commence : le contournement de l’île avant de franchir la ligne d’arrivée à Pointe-à-Pitre. C’est le finish légendaire, entre vents légers et gestion de la navigation le long du littoral : pour Bona, ce fût une longue journée de navigation avant de passer la ligne d’arrivée dans l’après-midi et de se jeter dans les bras de Cecilia, sous les applaudissements de l’équipe d’IBSA, qui s’était rendue en Guadeloupe pour l’accueillir chaleureusement. Ambrogio Beccaria était également sur le quai pour l’attendre.

C’était une régate passionnante, pleine d’émotions, qui a su garder tout son suspens jusqu’à la fin. La Route du Rhum était un défi pour nous à tous points de vue, et nous sommes très fiers d’Alberto, du résultat obtenu et de son excellente performance“, déclare Arturo Licenziati, président et CEO d’IBSA. “Alberto et le Class40 IBSA ont montré ce qui peut être accompli grâce à la passion, la détermination et l’engagement, ainsi que la technologie et l’innovation. Nous pouvons dire que le skipper et son bateau ont tous les deux étaient les parfaits interprètes de la vision d’IBSA.

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LE PROJET: Sailing into the Future. Together a commencé en janvier 2022, le partenariat entre IBSA et Alberto Bona est né sur des bases et des valeurs communes et vise à utiliser la voile comme véhicule de communication d’entreprise, vers le marché et le monde nautique. L’ingéniosité, le courage, l’innovation et la responsabilité sont des éléments qui unissent IBSA et Alberto, et le défi de la Route du Rhum, outre la compétition sportive, représente métaphoriquement l’histoire, la philosophie et la vision de l’entreprise, toujours tournée vers l’avenir et faisant partie d’un parcours qui rapproche toujours plus IBSA du thème de la durabilité environnementale et sociale, de l’inclusion et de l’intégration. La régate transatlantique est la première étape du programme de trois ans ” Sailing Into The Future. Together” que la société pharmaceutique suisse a lancé avec Bona.

LE BATEAU: le bateau avec lequel Alberto Bona a participé à la Route du Rhum en novembre est un Class40 de dernière génération, avec une étrave de type scow. Conçue par l’architecte naval français Sam Manuard et réalisée par le chantier JPS Production, l’embarcation est un modèle Mach 5, la dernière évolution des Class40 de Manuard.

Les caractéristiques : une proue arrondie, réalisée dans le but d’augmenter les performances dans les allures au portant; des lignes d’eau et des appendices conçus pour faire de la coque un all round rapide même au près; un cockpit spacieux et abrité pour affronter la navigation dans des positions aussi confortables et sûres que possible.

LE SKIPPER : originaire de Turin, Alberto Bona est diplômé en philosophie. En tant qu’étudiant universitaire, il a remporté le Trophée Panerai avec Stormvogel, un ULDB rapide et un bateau historique avec lequel il a traversé l’océan Atlantique pour la première fois, remportant l’ARC avec un équipage néo-zélandais. En 2012, il a participé à la Minitransat, terminant 5e, un des meilleurs résultats italiens jamais obtenus dans cette catégorie. En 2015, il passe à la catégorie des prototypes Mini 6.50 avec Promostudi La Spezia: il remporte le championnat italien et se classe deuxième de la traversée océanique Les Sables – Les Açores. En 2017, il arrive au Class40 : sur l’ancien Telecom Italia de Giovanni Soldini, il participe à la Transat Jacques Vabres, où il est contraint d’abandonner alors qu’il est en sixième position. En 2019, il est à bord du trimaran Maserati Multi 70, un des bateaux les plus rapides au monde, où il s’entraîne sur des foils avant de passer au Figaro Beneteau 3, avec lequel il participe à la Solitaire;seul Italien inscrit, il termine 7e parmi les rookies la première année et 16e au général en 2020. En 2021, il remporte le titre italien offshore en équipe et gagne les championnats d’Europe en double mixte à bord du Figaro 3. En 2022, le nouveau projet démarre avec le soutien du groupe IBSA.

IBSA: IBSA (Institut Biochimique SA) est une société pharmaceutique multinationale suisse fondée en 1945 à Lugano. Aujourd’hui, elle est présente avec ses produits dans plus de 90 pays sur 5 continents, et possède 17 filiales en Europe, en Chine et aux États-Unis. L’entreprise réalise un chiffre d’affaires de 800 millions CHF et emploie plus de 2 000 personnes au siège, dans les succursales et sur les sites de production. IBSA détient 90 familles de brevets approuvés et d’autres en cours de développement, ainsi qu’un large portefeuille de produits couvrant 10 domaines thérapeutiques: médecine reproductive, endocrinologie, douleur et inflammation, ostéo-articulaire, médecine esthétique, dermatologie, urologie/gynécologie, cardiométabolisme, respiratoire, santé et bien-être. IBSA est un des plus grands acteurs mondiaux de la médecine reproductive et un des leaders mondiaux des produits à base d’acide hyaluronique. La philosophie de IBSA repose sur les piliers suivants: Humain, Innovation, Qualité et Responsabilité.

Le texte du communiqué issu d’une traduction ne doit d’aucune manière être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse foi est celle du communiqué dans sa langue d’origine. La traduction devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.

Contacts

POUR L’INFORMATION À LA PRESSE
Bureau de presse d’IBSA – Italie
Valeria Riccobono – valeria.riccobono@noesis.net – portable: +39 392 9625892

Ornella Reccia – ornella.reccia@noesis.net – portable: +39 329 393 1922

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HCI pour réduire la facture énergétique https://www.solutions-magazine.com/hci-pour-reduire-la-facture-energetique/ https://www.solutions-magazine.com/hci-pour-reduire-la-facture-energetique/#respond Mon, 28 Nov 2022 14:33:45 +0000 https://www.solutions-magazine.com/?p=42161 Une infrastructure HCI permettrait de réduire de 26,74% la consommation d’énergie avec un pourcentage équivalent en matière de diminution des émissions CO²...

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HCI pour réduire la facture énergétique

Une infrastructure HCI peut réduire de 26,74% la consommation d’énergie avec un pourcentage équivalent en matière de diminution des émissions CO². Explications de Nutanix.

Recourir à une infrastructure HCI pour réduire la facture énergétique. Telle est la conclusion de l’étude Improving Sustainability in Data Centers de Nutanix menée cette année avec Atlantic Ventures au départ des chiffres du Borderstep Institute.

L’étude avait pour but de mesurer les éventuels gains sur la facture énergétique et la facture environnementale offerte par les infrastructures hyperconvergées comparées aux infrastructures 3 tiers classiques avec leur stockage séparé. Pour cela, elle s’est basée sur le scénario d’un fournisseur du marché de l’automobile basé en Europe avec 11 000 employés et 190 ingénieurs IT. Son infrastructure 3-tiers type comporte 400 serveurs x86 moyennement dimensionnés, une infrastructure de stockage NAS/SAN de 3 Po et une infra réseau 100 Gbps.

Un bénéfice bien visible

Si l’on en croit le Borderstep Institute, la consommation d’énergie d’une infrastructure 3-tiers est distribuée à raison de 40 % pour les serveurs, 22 % pour le refroidissement, 19 % pour le stockage, 13 % pour les onduleurs et 5 % pour le réseau.

Pour ce qui est des émissions de carbone, tout dépend de l’approvisionnement électrique très différent selon les pays. Selon l’étude, sur la durée du cycle de vie des serveurs, la fabrication et le transport ne représentent que 11,9 % des émissions de CO². L’utilisation de ces serveurs représente 87,9 % du CO² émis durant tout le cycle de vie.

Partant de ces éléments, Nutanix a comparé la consommation énergétique et l’émission de carbone du datacenter de l’entreprise exemple avec une infrastructure 3-tiers et une infrastructure HCI s’appuyant sur des matériels de même génération. Et là, le bénéfice apparait. Une infrastructure HCI permettrait de réduire de 26,74% la consommation d’énergie avec un pourcentage équivalent en matière de diminution des émissions CO². Il en résulterait pour l’entreprise étudiée une économie annuelle de 1,12 million de kWh et 278 tonnes de CO²e.

Des économies via le stockage et le réseau

« Dans la seule région EMEA, les datacenters consomment plus de 90 TWh par an avec une émission de 27 millions de tonnes CO², équivalent à environ 5,9 millions de véhicules, relève Sammy Zoghlami, SVP Nutanix EMEA. L’action, ici, peut avoir un impact énorme sur le changement climatique… » 

Ces gains résultent de la conception même des infrastructures HCI qui utilisent un stockage réparti intégré dans chaque serveur plutôt qu’une baie externe. C’est donc tout particulièrement sur le stockage que les économies se font ainsi que sur le refroidissement et les équipements réseau.

 

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