Le Smart City attire. Pour démarrer, rien ne vaut un projet à retour sur investissement rapide, estiment NRB et son partenaire Opinum.

Oui au smart city. Mais à condition de débuter avec un business case solide, avec des économies sensibles à la clé. C’est le cas à Louvain-La-Neuve : 20% d’électricité consommée en moins et 27% pour le gaz. Ca compte. Et dans le cas de la ville wallonne, le retour sur investissement a été très rapide : moins de six mois !

Les scénarios smart city sont nombreux. Il peut s’agir de poubelles qui communiquent leur taux de remplissage, de l’analyse des flux de piétons ou de voitures, du système d’éclairage qui s’adapte en fonction du trafic… Certains projets sont très ambitieux. En revanche, le business case laisse parfois à désirer. «S’il y a bien un domaine pour lequel la démonstration n’est plus à faire, c’est l’efficience énergétique des bâtiments», assure , Mister #SmartCities, . L’explication ? Triple : la démocratisation des capteurs (présence, température, qualité de l’air…), l’apparition de nouveaux protocoles et réseaux de communication (LoRa, Sigfox…) et l’utilisation de logiciels en ligne (plate-formes SaaS); l’ensemble permet d’approcher la gestion active des consommations des bâtiments.

Récemment, les représentants du Théâtre de Liège et de la ville d’Ottignies-Louvain-la-Neuve étaient venus présenter leurs résultats lors de l’événement Smart City Live. But de l’opération ? Démontrer, sur base de cas réels, les gains potentiels. «Nous avons développé une stratégie et avons un message à délivrer, commente Olivier Lefèvre. Nous avons une vue macro de la question. On s’entoure de partenaires, NRB joue un rôle de fédérateur et d’intégrateur. C’est le bon moment.»

L’événement a été un succès. Smart City Live a attiré des villes, des communes, des organisations provinciales, des services de santé… «L’optimisation énergétique des bâtiments publics est une problématique que l’on retrouve dans la plupart des villes et communes, poursuit Olivier Lefèvre. En effet, en fonction de sa taille, chaque administration peut avoir la charge d’une multitude de bâtiments : écoles, crèches, complexes sportifs, bâtiments administratifs… On constate encore trop souvent que des écoles continuent à chauffer leurs bâtiments le week-end ou pendant les vacances scolaires ou que des halls sportifs ne tiennent pas du tout compte de l’occupation effective dans leur gestion énergétique. L’impact de cette consommation sur l’environnement d’une part et sur la facture énergétique et les finances publiques d’autre part peut être relativement important.»

Débuter par l’énergie permet de dégager rapidement des moyens qui pourront être réinvestis, enchaîne Loïc Bar, CEO, Opinum. «Avec NRB, nous proposons d’industrialiser le processus. Nous sommes sûrs des résultats. Aujourd’hui, c’est la peur du changement qui peut bloquer. Aussi, nous venons avec des modèles qui rassurent. Comme le fait de se rémunérer sur les économies réalisées, ce qui concrétise notre engagement.»

NRB occupe une position importante comme partenaire informatique des collectivités locales grâce à ses filiales : Civadis, en francophone, et Cevi (Gand) et Logins (Malines) en Flandre. Qui plus est, NRB est active sur le marché de l’internet des objets () et des big data et dispose de ses propres data centers à Herstal pour stocker et sécuriser des quantités massives de données. Et ce n’est qu’un début. Prochaine étape : la gestion des flux de circulation.

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Smart City : commencer par l'énergie
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