Près de la moitié des décideurs IT belges déclarent ne pas avoir informé leur direction d’une importante atteinte portée à la protection des données

Près de la moitié des décideurs IT belges (48%) admettent ne pas avoir signalé une importante atteinte à la protection des données à leur direction. C’est près de deux fois plus (25%) que l’ensemble des décideurs IT de la zone EMEA !

Cette lacune dans le processus de divulgation semble indiquer qu’en Belgique -plus encore que dans le reste de la zone EMEA-, les équipes dirigeantes ne disposent pas de toutes les informations en matière de risques induits par les brèches de sécurité, alors même qu’un quart des employés de bureau estiment que ces mêmes équipes dirigeantes devraient être tenues pour responsables.

Ce constat -établi par Vanson Bourne pour le compte de VMware– est encore renforcé par les résultats d’une autre étude, parrainée par VMware et effectuée par l’Economist Intelligence Unit, qui, en début d’année, avait révélé que seulement 8% des chefs d’entreprise, dans la zone EMEA, considèrent la cyber-sécurité comme une priorité pour leur organisation. A l’heure où les cyber-attaques s’intensifient et provoquent davantage de dommages au sein des entreprises, en ce compris une perte de propriété intellectuelle, d’avantage concurrentiel et de données clientèle, ces perceptions contradictoires peuvent potentiellement avoir un impact majeur à la fois pour les performances et pour la marque.

Les décideurs IT belges apparaissent par ailleurs nettement plus fatalistes que la moyenne de leurs homologues EMEA à propos de la probabilité qu’une cyber-attaque atteigne ses objectifs: près de 7 Belges sur 10 ayant participé à l’enquête (69%) s’attendent à ce que leur organisation soit victime d’une cyber-attaque, soit près du double du pourcentage moyen relevé dans l’ensemble de la zone EMEA (37%).

Dans un monde professionnel de plus en plus numérisé, les méthodes de sécurité qui sont aujourd’hui utilisées risquent de ne plus être en phase avec les complexités qui le caractérisent. En fait, près de la moitié des décideurs belges (47%) estiment que l’une des principales vulnérabilités dont souffre leur organisation face à une cyber-attaque vient de menaces qui évoluent plus rapidement que les défenses qu’on leur oppose. Sur ce point, le pourcentage, dans l’ensemble de la zone EMEA, est de 37%.

 

 

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Protection des données : les IT belges préfèrent taire
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Près de la moitié des décideurs IT belges déclarent ne pas avoir informé leur direction d’une importante atteinte portée à la protection des données
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