62 % des employés belges voient leur productivité s’accélérer grâce à l’IA, bien au-dessus de la moyenne EMEA

L’étude « The Copy/Paste Economy » de Workday révèle une expérience de travail positive, mais aussi un potentiel sous-estimé pour intégrer davantage l’IA dans les workflows stratégique

En Belgique, 75 % des personnes interrogées déclarent que les outils d’IA ou les fonctionnalités basées sur l’IA ont amélioré leur expérience professionnelle. Et 60 % d’entre elles avancent que l’IA leur a permis de réduire la durée des tâches pour lesquelles elles l’utilisent. En commentaire, Workday parle d’« un nouvel élan pour les entreprises belges ».

Cette étude montre que les salariés belges tirent des avantages évidents de l’IA, notamment en termes de productivité. Outre un niveau d’engagement exceptionnellement élevé, ces résultats soulignent la possibilité de voir plus loin. Pratiquement, consolider ces acquis en intégrant davantage l’IA aux systèmes et aux flux de travail de leurs activités quotidiennes.

De la productivité aux décisions

Le principal gain pour la Belgique réside dans l’accélération de la productivité. En effet, 62 % des personnes interrogées s’accordent à dire que l’IA a accéléré leur travail de manière productive, contre 49 % dans l’ensemble de la région EMEA. De même, 19 % des personnes interrogées déclarent que l’IA est profondément intégrée aux systèmes et flux de travail de gestion clés (personnel, finances, programmes).

« Les salariés belges constatent que l’IA les aide à progresser dans leur travail, explique Dorien Roes, Country Manager BeLux, Workday. La prochaine étape consiste à intégrer davantage l’IA aux systèmes et aux flux de travail.  Et cela pour plus de décisions, plus de coordination et, in fine, de meilleurs résultats. »

Réduction du travail manuel, mais potentiel sous-estimé

En Belgique, 20 % des salariés consacrent au moins 7 heures par semaine à compiler des données. En ce qui concerne les autres tâches administratives, ils déclarent passer moins de temps sur des activités chronophages que leurs homologues de la région EMEA : 13 % consacrent au moins 7 heures par semaine au transfert ou au reformatage d’informations. C’est moins que les 22 % dans la région EMEA. Pr ailleurs, 12 % consacrent au moins 7 heures par semaine à l’obtention d’approbations, contre 22 % dans la région EMEA.

Parallèlement, 66 % indiquent que les décisions sont retardées ou échouent en raison d’informations clés manquantes ou imprécises. En outre, 69 % déclarent avoir parfois, souvent ou très souvent des journées bien remplies sans pour autant avoir l’impression de vraiment avancer. Par ailleurs, 81 % affirment que leur stress est principalement ou en partie dû aux processus et aux systèmes en place. Workday en conclut que le potentiel est sous-estimé.

L’engagement comme puissant levier de changement

Toujours au niveau national, 99 % des personnes interrogées ont une opinion positive de leur expérience professionnelle au quotidien. Dans le cadre de cette expérience globale très positive, 89 % se disent satisfaites d’avoir réalisé des progrès significatifs dans les tâches qui comptaient le plus pour elles. Par ailleurs, 88 % se disent fières des résultats de leur travail, et 88 % perçoivent clairement dans quelle mesure leur travail contribue aux objectifs généraux de l’organisation.

Des systèmes et des flux de travail fiables pour une valeur de l’IA plus durable

L’étude montre encore que 79 % des personnes interrogées estiment que l’IA renforce la confiance dans les décisions qui sont prises lorsque les salariés peuvent se fier aux données et aux systèmes. De plus, 78 % d’entre elles indiquent que leur organisation s’appuie sur un petit nombre de systèmes fiables lorsque les enjeux sont importants.

« Oui, l’IA peut améliorer l’exécution des tâches. Et les salariés belges le montrent. Mais pour étendre cette valeur à l’échelle de l’organisation, l’IA a besoin d’un contexte d’entreprise adapté, de données fiables et d’un cadre de gouvernance approprié », insiste Dorien Roes. Workday fait le lien entre l’IA, les humains et les processus qui font fonctionner l’entreprise.  « Workday aide les organisations à aller au-delà des outils de productivité autonomes et à intégrer un soutien intelligent directement dans le flux de travail. »