Le principe est simple : consolider dans un seul équipement serveur virtualisé, commutateur de stockage, ressources de stockage partagées à haute disponibilité, appliance de sauvegarde avec déduplication, optimisation WAN, passerelle , baie SSD et appliance de cache de stockage. C’est OmniCube de , système hyperconvergé.

Evidemment, la haute disponibilité n’est assurée qu’à partir d’une configuration intégrant deux serveurs. Mais chaque serveur n’occupant que 2U dans un rack, le gain d’espace peut rapidement s’avérer conséquent. Et pour augmenter la capacité de l’ensemble ou ses performances, il suffit d’ajouter d’autres «boîtes». Ensemble, les «boîtes» participent de la constitution d’un groupe de ressources partagées. Chacune n’est ni plus ni moins qu’un serveur standard signé… Dell, virtualisé avec ESX et enrichi des composants logiciels de SimpliVity. Techniquement, cette couche logicielle pourrait même fonctionner sur EC2, le cloud d’Amazon…

SimpliVity ou Nutanix, même combat. , EMC, IBM, Cisco, , NetApp et VMware sont également dans la course. Les architectures hyperconvergées sont innovantes dans la mesure où elles contribuent grandement à la simplification du datacenter en éliminant le stockage externe et la connectique associée.

C’est la conception «tout-en-un» de l’hyperconvergé qui attire de plus en plus d’entreprises. Une petite entreprise disposant d’un budget réduit a besoin, pour héberger une solution «as-a-service» quelle qu’elle soit, d’une infrastructure de petite taille, mais qui soit flexible. Si l’infrastructure est surdimensionnée, elle consomme trop de ressources -espace, électricité, systèmes de refroidissement- et demande inutilement du temps de conception, de développement et de mise en production. C’est là que l’infrastructure hyperconvergée fait la différence.

Pour , il ne s’agit pas seulement prendre en compte de coûts de la consommation électrique, le coût de la puissance en somme, mais aussi le coût énergétique lié au refroidissement de la chaleur générée. Du coup, quand on compare une infrastructure convergée de type vBlock à son équivalent hyperconvergé, la différence est importante. est 50% plus économique !

Jean-Claude Quintart

 

Nutanix, l’infrastructure devient invisible…

«Nous offrons des infrastructures invisibles qui permettent à l’IT de se concentrer sur les applications et les services qui boostent le business», précise Bert Arnauts, Country Manager, Nutanix. En fer de lance de sa politique de l’invisible, Nutanix Xtreme Computing Platform qui se décline en Nutanix Acropolis et Nutanix Prism.

Que signifie «invisible» ? Nutanix définit l’adjectif en trois points : que cela fonctionne, que cela soit sans contrainte et qu’il n’y ait que très peu de questions à se poser. Autrement dit, la simplicité et l’invisible ne doivent faire qu’un. Pour Nutanix, le génie tient dans la simplicité. Ce qui reste un voeu. De nos jours, de nombreuses applications d’entreprises reposent sur des produits de stockage et de virtualisation traditionnels lents à déployer, chers à entretenir, peu évolutifs et qui posent de nombreux problèmes en matière de migration. Les entreprises ont besoin d’une infrastructure évolutive grâce au cloud, résistante, agile et flexible, mais elles ont surtout besoin de réduire leurs coûts, améliorer leurs services et augmenter leur sécurité.

Avec XCP, l’ambition de Nutanix est claire : rendre le cycle de vie de l’infrastructure complètement invisible. «La meilleure infrastructure c’est celle dont vous n’entendez jamais parler !», renchérit Bert Arnauts. A gros traits, XCP intègre nativement le serveur, le stockage et la virtualisation dans un système intégré hyperconvergé qui peut exécuter presque toutes les applications d’entreprise, à toute échelle. Basé sur les principes de l’ingénierie «web-scale» et une interface conçue pour l’utilisateur, la plateforme de Nutanix offre une extrême simplicité aux administrateurs de datacenters afin qu’ils puissent devenir de véritables partenaires stratégiques pour l’entreprise.

XCP repose sur deux familles de produits : Acropolis et Prism. Nutanix Acropolis se fonde sur les capacités de base du produit phare hyper-convergé afin d’intégrer une plate-forme ouverte et innovante pour la virtualisation et la mobilité des applications. Avec Nutanix Acropolis, les décisions d’amélioration de l’infrastructure peuvent être prise uniquement sur base des critères suivants : les performances, l’évolutivité et les coûts.

Nutanix Prism simplifie la gestion de l’environnement virtualisé. Point fort, One click, qui permet -en un clic- de créer des VM, planifier des workloads, faire des mises à niveau de logiciels, analyser les capacités, allouer des ressources ou encore identifier et résoudre rapidement des problèmes.

«Nous voyons l’hyperviseur comme une commodité. Acropolis et Prism sont donc gratuits… Si les clients apprécient VMware et Hyper-V, il peuvent rester avec eux, poursuit Bert Arnauts. Nous nous contentons d’ajouter du choix. Avec Acropolis et Prism, ils peuvent provisionner une poignée de machines virtuelles et évaluer leurs besoins très aisément. Notre but est de rendre l’infrastructure invisible. Nous avons réussi avec le stockage : Nutanix détient 52% du marché de l’hyperconvergé, estime IDC. Maintenant, nous cherchons à rendre invisible la pile d’infrastructure !»

 

 

 

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CCDC FORUM - Hyperconvergé, hyperéconomique
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C’est la conception «tout-en-un» de l'hyperconvergé qui attire de plus en plus d'entreprises.
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