Les organisations qui privilégient une IA fiable ont 60 % plus de chances de doubler le retour sur investissement de leurs projets d’IA

Pour SAS, la création de valeur durable en IA repose sur la gouvernance, la maîtrise de l’IA et le jugement humain,… et non sur la seule automatisation. Inutile de transformer tout le monde en data scientist !

« Lorsque tous peuvent obtenir les mêmes réponses en un clic, le jugement humain devient un facteur de différenciation ! L’IA peut générer des réponses, mais elle ne peut pas remplacer les personnes qui comprennent une entreprise, ses clients et les décisions qui façonnent son avenir. Les organisations qui tireront le meilleur parti de l’IA seront celles qui l’utiliseront pour amplifier l’expertise humaine, et non pour la remplacer. »

Pour Bryan Harris, Executive Vice President & Chief Technology Officer, SAS, le jugement humain fera la différence. Ce sera, d’ailleurs, le prochain « test du retour sur investissement de l’IA » : savoir si les organisations peuvent déployer l’automatisation à grande échelle sans négliger le jugement humain.

L’humain pour un meilleur ROI

L’automatisation peut générer des économies à court terme, mais les dirigeants de SAS affirment que la valeur durable de l’IA provient de systèmes conçus pour amplifier le contexte humain, la responsabilisation et l’expertise sectorielle, ainsi que de cadres de gouvernance qui responsabilisent les individus dans la définition des objectifs, la mise en place de garde-fous et la prise de décisions à haut risque.

Cette approche centrée sur l’humain est également un impératif commercial. Une étude IDC commandée par SAS en 2025 a révélé que les organisations qui privilégient une IA fiable ont 60 % plus de chances de doubler le retour sur investissement de leurs projets d’IA. Deux autres idées forces sont apparues. Un : les stratégies d’IA les plus performantes utilisent l’automatisation pour amplifier l’expertise humaine, et non pour la remplacer. Deux : une IA véritablement fiable exige une gouvernance, une explicabilité, une responsabilisation et une supervision humaine dès sa conception.

Aider à prendre de meilleures décisions, c’est tout !

La question n’est plus de savoir si l’IA remplacera-ou non- les travailleurs. Elle automatisera certaines tâches et modifiera certains rôles, c’est sûr. Mais son impact le plus important concernera les compétences nécessaires à la réussite, assure Udo Sglavo, Vice President Applied AI and Modeling R&D, SAS.

« La plus grande opportunité n’est pas de transformer tout le monde en data scientist, mais d’aider davantage de personnes à prendre de meilleures décisions. Au lieu d’attendre de chaque employé qu’il devienne un expert, l’IA peut fournir cette expertise au moment opportun. Les entreprises qui réussiront ne seront pas celles qui automatiseront le plus, mais celles qui prendront les meilleures décisions. »

Une présence humaine… aux commandes !

Cette philosophie guide SAS depuis cinq décennies : la technologie doit élargir le champ des possibles en matière de compréhension, de décision et de réalisation. Alors que SAS célèbre son 50e anniversaire en 2026, l’entreprise applique ce principe à l’ère de l’IA en aidant les organisations à innover de manière responsable, à gérer l’IA à grande échelle et à transformer les données en décisions fiables.

La supervision humaine ne peut se limiter à une simple formalité à la fin d’un processus automatisé, insiste Reggie Townsend, Vice President of the Data Ethics Practice, SAS. « Si nous voulons que l’IA reflète les valeurs humaines, les individus doivent être impliqués dans la conception, la gouvernance et l’utilisation des systèmes. L’objectif n’est pas simplement une présence humaine dans le processus, mais une présence humaine aux commandes, surtout lorsque les décisions comportent des ambiguïtés, des risques ou des conséquences réelles. »