McLaren : mesurer, c’est savoir… et savoir c’est gagner !

par | Sep 7, 2017 | Expérience | 0 commentaires

Une McLaren au coeur du palais 10 de Brussels Expo qui accueillait le SAP Forum 2017. Pour chaque saison de course, collecte pas moins de 12 milliards de points de données…

Durant une course de Grand Prix, une Formule 1 génère quelque 100 Go de données. Un millier d’informations sont relevées toutes les secondes par un demi millier de capteurs placés dans le moteur bien sûr, mais aussi dans les ailerons, les roues, le châssis, la boîte de vitesse… Autant de données que les ingénieurs de McLaren surveillent en temps réel depuis le stand quand d’autres les dépouilleront et analyseront après la course.

Chez McLaren, on aime à rappeler que la voiture connectée date de 1993 -le belge Stoffel Vandoorne, le nouveau champion de l’écurie, avait un an ! Depuis, McLaren n’a cessé de collecter des données sur les voitures de course. Ce qui a changé avec le temps, c’est le nombre de capteurs, la quantité de données recueillies et la capacité -avec SAP HANA- de donner un sens à toutes ces données. McLaren compte plus de 1 trillion de points de données de ses voitures de course connectées, collectant plus de 12 milliards de points de données chaque saison de course et environ 100 GB chaque week-end de course -livrés à SAP HANA Enterprise .

À chaque course, le système charge les données de la course de l’année précédente. Après une séance de qualification, les ingénieurs ont accès à des millions de points de données de la session pour comparer à la course de l’année précédente sur le même circuit. Le système de requête naturel renvoie des réponses à leurs questions en quelques secondes…

Tout est analysé, des températures de freinage aux hauteurs de suspension, y compris les forces G auxquelles sont exposées les pilotes dans n’importe quel virage. Il ne s’agit plus seulement d’interpréter des informations analytiques, mais de pouvoir prendre des décisions stratégiques en équipe. Les équipes de F1 ont généralement un nombre limité de membres de leur personnel de gestion et d’ingénierie dans chaque circuit de course, avec des analystes et d’autres techniciens à leur siège respectif. En F1, la communication est donc la clé.

 

 

Stoffel Vandoorne, Pilote de l’année

Après avoir remporté l’Eurocup Formule Renault 2.0 en 2012 et le titre de pilote belge de l’année, tout s’est accéléré pour Stoffel Vandoorne. Le jeune talent de 25 ans a été approché par trois écuries de Formule 1. Début 2013, McLaren l’intègre à son Young Driver Programme. Cette même année, il est vice-champion en Formule Renault 3.5. En 2014, il décroche le titre de vice-champion en GP2 Series et devient pilote de réserve chez McLaren. En avril 2016, il a fait des débuts impressionnants en tant que pilote de réserve au Grand Prix de Bahreïn, en remplacement du double champion du monde Fernando Alonso, victime d’un accident en Australie. Parti douzième, il a terminé dixième, offrant ainsi le premier point de la saison à son écurie en difficulté. Depuis, le jeune Belge est devenu pilote titulaire; il a remplacé Jenson Button.

 

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