La vente de EMC à a été actée le 7 septembre. Derrière ce merge, un formidable travail de collaboration qui permet aujourd’hui aux équipes -légalement encore distinctes- de démarcher ensemble.

Le nouveau Dell Technologies s’organise en trois pôles : l’activité dans les terminaux (PC, moniteurs, tablettes…) sous la marque Dell, l’activité dans les équipements d’infrastructure (serveurs, stockage, réseaux…) sous la marque Dell et les satellites indépendants (VMware, Pivotal, SecureWorks). Quant aux unités Virtustream (services de computing) et RSA Security (cyber-sécurité), elles sont rattachées à la division d’infrastructure. L’activité du nouvel ensemble -qui emploie 140.000 salariés- est estimée à 74 milliards USD. En et au Luxembourg, les entités en place le resteront jusqu’à février 2017 -mois qui marquera la nouvelle année fiscale pour Dell Technologies.

Lors de l’annonce du deal en octobre 2015, les dirigeants de Dell avaient tablé sur un délai d’un an. Il n’aura fallu que 11 mois, la vente ayant été clôturée hier, 7 septembre 2016. Aujourd’hui, les deux sociétés se donnent environ six mois pour intégrer leurs différentes activités, unifier leurs roadmaps et harmoniser leurs canaux de vente ainsi que leurs programmes partenaires.

«L’échéance fixée à février 2017 ne nous empêche pas de nous mettre au travail, explique , Country Manager BeLux, EMC. Ce merge -complémentaire- a été placé sous le signe de la collaboration. Un énorme travail a déjà été réalisé en amont, qui nous permet aujourd’hui d’avancer de façon unie vers le marché. A mon sens, c’est unique.»

A bien des points de vue, en effet, ce merge est unique. Comme le rappelle Pascale Van Dame, Country Manager BeLux, Dell, «nous devenons la plus grande entreprise technologique non cotée en bourse, avec une capacité d’investissement en R&D de 4,5 milliards USD par an et un portefeuille de plus de 20 000 brevets. Dans ses 39 quadrants, Gartner nous positionne comme leader dans une bonne vingtaine !» Quant au marché, il suit. 95% des clients voient ce merge de façon positive ou très positive. Quant aux partenaires, ils sont encore plus enthousiastes : 97%. Maître-mot : complémentarité.

Cette complémentarité se traduira immédiatement par une approche commune du marché tant par les équipes respectives des différentes entités que par les partenaires. «Dans un contexte de transformation digitale, aujourd’hui à l’agenda de tous nos clients, nous présentons le portfolio le plus étendu tout en laissant le choix. Nous allons vers des opportunités significatives de ventes croisées, où 1 + 1 = 3 !», renchérit Arnaud Bacros.

Bref, il ne s’agit pas de mettre une stratégie en place, elle l’est. Qui plus est, Dell et EMC se connaissent bien, les entreprises ayant déjà collaboré étroitement dans le passé. «Un énorme travail a été réalisé derrière le rideau; nous pouvons en faire profiter nos clients immédiatement, renchérit . Il s’agit pourtant de la plus grosse acquisition du monde IT, qui plus est par une entreprise privée, forcément plus flexible, pouvant réellement s’engager dans des projets -notamment en R&D- à plus long terme. Et pour le marché, ce sont des indicateurs particulièrement favorables. Plus qu’un fournisseur, nous sommes un partenaire privilégié !»

Un partenaire global aussi. Le groupe est aujourd’hui capable de proposer une offre de bout en bout combinant PC, serveurs, offres de stockage, outils de virtualisation, mais aussi solutions cloud.

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Dell Technologies - Un merge sous l'angle de la complémentarité
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Dell Technologies - Un merge sous l'angle de la complémentarité
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La vente de EMC à Dell a été actée le 7 septembre. Derrière ce merge, un formidable travail de collaboration qui permet aujourd'hui aux équipes -légalement encore distinctes- de démarcher ensemble.
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