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PUMA développe sa technologie de recyclage de textile vers textile, créant tous les futurs kits de répliques d’articles de football en utilisant la technologie RE:FIBRE

HERZOGENAURACH, Allemagne–(BUSINESS WIRE)–La société de sports mondiale PUMA a annoncé aujourd’hui avoir intensifié son innovation dans le recyclage des textiles, baptisée RE:FIBRE, remplaçant le polyester recyclé avec la technologie RE:FIBRE dans toutes les répliques de maillots de clubs et fédérations de football de PUMA à compter de 2024.




Depuis le lancement du projet pilote en 2022, qui a vu PUMA produire des maillots d’entraînement recyclés pour ses clubs de football sponsorisés, la technologie RE:FIBRE a été utilisée pour créer les kits de répliques pour la Suisse et le Maroc pour la Coupe du monde féminine, ainsi que le troisième kit de la saison 2023/24 de Gérone. En 2024, les répliques officielles de maillots de football* de PUMA, dont celles pour les championnats d’Europe et Copa América seront fabriquées à partir de matériaux recyclés RE:FIBRE provenant de vieux vêtements et de déchets d’usine plutôt qu’uniquement de bouteilles plastiques recyclées.

Par l’entremise du programme RE:FIBRE, PUMA désire relever le défi des déchets textiles grâce à une solution à long terme pour le recyclage. La technologie vise également à diversifier la principale source de polyester recyclé dans les vêtements du secteur de la mode, afin qu’elle soit moins dépendante des bouteilles en plastique transparent.

Le processus RE:FIBRE utilise n’importe quelle matière polyester, des chutes d’usines aux articles défectueux en passant par les vêtements usagés, permettant le recyclage des nouveaux vêtements à partir de n’importe quel textile de couleur vers n’importe quelle couleur souhaitée.

Le processus en quatre étapes de RE:FIBRE est le suivant :

  • Collecter et trier : Collecte et tri de déchets textiles et autres matières auparavant inutiles.
  • Broyer et mélanger : Broyage et mélangeage des matériaux collectés au minimum.
  • Dissoudre, filtrer et polymériser : Fusion du polyester broyé et retrait des teintures précédentes grâce à un procédé de recyclage chimique.
  • Fondre, filer, tricoter et coudre : La fonte permet aux polymères nouvellement produits d’être prêts à être filés et cousus dans la forme souhaitée en vue de créer du tissu RE:FIBRE comme neuf, qui peut être recyclé à maintes reprises.

La gestion des déchets est devenue aujourd’hui une nécessité, raison pour laquelle PUMA intensifie ses investissements dans des processus de fabrication économes en ressources, dans une démarche de réduction des déchets textiles.

« Notre volonté est d’avoir 100 % de produit polyester issu de déchets textiles », a déclaré Anne-Laure Descours, directrice du sourcing chez PUMA. « L’accumulation de déchets textiles dans les décharges représente un risque pour l’environnement. Repenser la manière dont nous produisons et se diriger vers un modèle commercial plus circulaire constitue l’une des principales priorités de notre stratégie de développement durable. »

Pour contribuer à rendre le procédé technique de RE:FIBRE plus facile à assimiler par le consommateur ordinaire qui souhaite en savoir plus, PUMA a exploité le pouvoir de la narration de l’imagerie générée par ordinateur pour accompagner le public à travers le procédé RE:FIBRE, avec un niveau de détail allant jusqu’à la chimie moléculaire à l’œuvre. Vous pouvez visionner la vidéo ici.

La vidéo s’inspire de l’engagement continu de la marque visant à garantir la simplification des initiatives de PUMA en matière de durabilité pour que tout un chacun puisse s’impliquer. Cela intervient après qu’une étude menée par PUMA ait révélé que 71 % des jeunes ressentaient que leurs voix n’étaient pas entendues pour ce qui concerne l’environnement et souhaiteraient voir les marques prendre plus d’engagements (49 %), mieux communiquer sur leurs objectifs (40 %) et être plus transparentes (34 %).

Dans le cadre de son engagement à mieux communiquer, PUMA a publié le podcast RE:GEN REPORTS en juin 2023, rendant les informations denses de son rapport sur le développement durable plus accessibles et adaptées à un public de la génération Z.

Les efforts continus de PUMA en matière de durabilité ont permis à la marque de passer de la 77e à la 47e place dans l’indice Global 100 Sustainability de Corporate Knight, et le parcours n’est pas terminé. Vous pourrez en savoir plus sur les objectifs de PUMA en matière de développement durable et concernant RE:FIBRE sur le site foreverbetter.com.

*à l’exclusion des répliques au niveau local pour Fenerbahçe SK et Shakhtar Donetsk et des kits d’origine locale.

Remarques à l’attention du rédacteur :

Dommages créés par les déchets textiles :

  • Environ 15 millions d’articles de vêtements d’occasion arrivent au Ghana chaque semaine
  • 40 % des vêtements arrivant au Ghana sont classés comme déchets et finissent enfouis dans des décharges, représentant environ 100 tonnes par jour
  • Les décharges au Ghana causent de graves dommages à l’environnement et à l’agriculture (Lien)

Ambitions de PUMA :

  • 100 % du polyester recyclé issu de déchets textiles
  • Vous pourrez en savoir plus sur les objectifs 10For25 de PUMA en cliquant sur ce lien

PUMA

PUMA, l’une des plus grandes marques de sport au monde, conçoit, développe et commercialise des chaussures, des vêtements et des accessoires. Depuis 75 ans, PUMA promeut sans relâche le sport et la culture en créant des produits vecteurs de rapidité destinés aux athlètes les plus rapides du monde. PUMA propose des produits performants et de lifestyle inspirés du sport dans des disciplines telles que le football, la course et l’entraînement, le basketball, le golf et les sports mécaniques. La société collabore avec des designers et des marques de renom pour imprégner la culture et la mode streetwear d’influences sportives. Le groupe PUMA détient les marques PUMA, Cobra Golf et stichd. La société distribue ses produits dans plus de 120 pays, emploie environ 20 000 personnes à travers le monde et son siège social se situe à Herzogenaurach, en Allemagne.

Le texte du communiqué issu d’une traduction ne doit d’aucune manière être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse foi est celle du communiqué dans sa langue d’origine. La traduction devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.

Contacts

Contacts presse :
Samantha Du Plessis

Communications d’entreprise de PUMA SE

+49 9132 81 2984

samantha.duplessis@puma.com

Agence de communications MSL

pumaglobalteam@mslgroup.com

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Dole reçoit le Grand Winner Award pour ses initiatives de soutien au personnel et de bien-être au Costa Rica

La Chambre de Commerce du Costa Rica et de l’Amérique du Nord décerne à Dole Costa Rica deux prix pour la responsabilité sociale en action

CHARLOTTE, Caroline du Nord–(BUSINESS WIRE)–Dole plc (NYSE : DOLE), un leader mondial dans la production et la commercialisation de fruits frais, a annoncé aujourd’hui que la société a reçu une nouvelle reconnaissance pour l’excellence de ses efforts en matière de responsabilité sociale au Costa Rica.




Pour la 27e année de remise des prix de responsabilité sociale les plus prestigieux du Costa Rica, trente entreprises de différents secteurs ont présenté un total de 45 projets en faveur du développement durable au Costa Rica. La Chambre de commerce costaricienne et nord-américaine (AmCham) a décerné le premier prix à l’initiative « Programme d’éducation financière pour les employés agricoles » de Dole.

C’est la deuxième année consécutive que l’entreprise remporte cette distinction.

Les représentants de l’AmCham ont affirmé que la distinction accordée à cette initiative est due non seulement à son analyse, sa planification et son exécution, mais aussi à son approche innovante et à son engagement fort en faveur des objectifs de développement durable du Costa Rica. L’initiative, qui a été nominée dans la catégorie « Employés », a remporté son groupe et a ensuite été considérée pour le premier prix global de l’événement.

Lancée en 2019, l’initiative globale d’éducation financière de Dole vise à améliorer la vie des employés en leur donnant les outils nécessaires pour gérer les finances du ménage, réduire les niveaux d’endettement et atténuer les difficultés financières des familles.

Grâce à un processus complet de 12 semaines appelé « The Road to Prosperity », les employés participants sont encadrés par des experts pour développer de nouvelles croyances et habitudes liées à la modération de la consommation et au contrôle financier. L’objectif est de permettre aux participants de réduire leur niveau d’endettement, d’augmenter leurs liquidités, d’accroître leurs actifs et d’améliorer leur bien-être financier.

Le programme est adapté aux besoins spécifiques de chaque participant et comprend des groupes de soutien, des sessions de formation, l’application d’outils, des consultations individuelles et un suivi par le biais d’une communauté en ligne. Un aspect essentiel du programme est sa durabilité opérationnelle, car une grande partie des efforts est réalisée par une équipe de bénévoles internes qui ont consacré plus de 15 000 heures à l’initiative.

Le programme d’éducation financière pour les employés agricoles a été lancé pour aider à combler les lacunes identifiées par l’entreprise dans sa mesure de la pauvreté multidimensionnelle parmi les employés et leurs familles, une méthodologie inaugurée par Dole dans l’industrie agricole.

L’objectif de l’indice de pauvreté multidimensionnelle des entreprises (IPMB) est de mesurer la pauvreté non seulement de manière traditionnelle (c’est-à-dire en fonction du revenu par habitant), mais aussi en intégrant d’autres aspects tels que la santé, l’éducation, le logement et l’emploi. Cela permet aux organisations d’identifier les lacunes et de mettre en œuvre des initiatives et des programmes sociaux pour résoudre ces problèmes.

Le programme financier de Dole est un excellent exemple d’actions alignées sur cet objectif. L’impact du projet est indéniable, puisqu’il a permis de combler 63 lacunes dans l’IPMB et d’améliorer de 7,34 % l’indice de bien-être financier de 39 % de ses 275 diplômés.

« Le leadership de Dole en matière de responsabilité sociale d’entreprise souligne notre engagement inébranlable à avoir un impact positif sur les communautés que nous servons », a déclaré Sandra Lima, directrice principale de la responsabilité sociale d’entreprise. « Le tout premier prix AmCham Social Responsibility in Action est une puissante reconnaissance de l’approche efficace et innovante de Dole en matière de bien-être des employés et d’autonomisation sociale.

À propos de Dole plc

Dole plc est l’un des plus grands producteurs et distributeurs mondiaux de fruits et légumes frais de haute qualité. Dole plc est un leader industriel pour de nombreux produits qu’il vend, ainsi que pour la recherche et l’éducation en matière de nutrition. Pour plus d’informations, visitez le site www.dole.com.

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Contact pour les États-Unis : William Goldfield
818-874-4647
william.goldfield@dole.com

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L’IFRC-DREF demande le soutien des donneurs mondiaux pour sa campagne « Stand Tall » face à l’accélération des besoins humanitaires et pour organiser des secours plus intelligents et plus rapides

GENÈVE–(BUSINESS WIRE)–La Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC) a lancé une nouvelle campagne pour faire face à l’accélération des crises humanitaires engendrées par le climat. Cette campagne s’adresse aux gouvernements de la planète et aux donneurs internationaux en leur demandant de soutenir les agences locales de premiers secours et les communautés victimes de catastrophes afin de les aider à faire face aux épreuves grâce à un financement humanitaire plus intelligent et plus rapide.




Le Fonds d’urgence pour les réponses aux catastrophes (DREF) de l’IFRC (IFRC-DREF) est le moyen le plus rapide, le plus efficace et le plus transparent pour financer directement les société nationales, en amont et immédiatement après l’émergence d’une catastrophe. Cependant, le changement climatique fait subir à l’IFRC-DREF une pression croissante pour anticiper et répondre à des crises multiples, simultanées et complexes dans le monde entier.

À l’heure actuelle, 3,6 milliards de personnes vivent dans des zones vulnérables au changement climatique. Les besoins en financement humanitaire augmentent car chaque année le nombre de personnes subissant l’impact de catastrophes climatiques est en hausse. Les signes sont évidents : l’allocation de financement de l’IFRC-DREF a augmenté de 75 % pour faire face à la croissance des demandes au cours de la première moitié de 2023 comparé à la même période en 2022. Cette hausse est essentiellement imputable aux inondations et aux séismes.

Épaules contre épaules – Stand Tall

La campagne Stand Tall demande aux gouvernements de la planète et aux donneurs privés d’être solidaires des agences de secours d’urgence locales et des communautés dont elles ont la charge. Stand Tall pour objectif d’augmenter les fonds à la disposition des organisations de secours sur le terrain, de 64 millions CHF (73 millions US$) disponibles actuellement à 100 millions CHF (114 millions US$) d’ici à 2025.

En parallèle à la COP28, la campagne Stand Tall de l’IFRC utilise divers éléments visuels pour soutenir le formidable réseau de donneurs, de bénévoles et de communautés impactées qui constituent l’IFRC-DREF.

Nena Stoiljkovic, sous-secrétaire-générale de l’IFRC a déclaré : « Dans la lutte contre le changement climatique, nous avons atteint un moment critique : les besoins en financement dépassent les moyens disponibles alors que les communautés subissent des impacts toujours plus dévastateurs. Nos partenaires de financement de l’IFRC-DREF nous permettent de fournir une réponse locale avec un socle mondial.

Nous prenons un moment pour célébrer le travail remarquable et les réalisations de notre réseau de partenaires de financement et de bénévoles dans les communautés impactées. Nous sommes fiers de leur détermination et de leur collaboration alors que nous nous efforçons d’atténuer le fardeau des catastrophes climatiques sur les communautés vulnérables. Nous encourageons nos partenaires à maintenir leur soutien de l’action de l’IFRC-DREF. Soyons unis ensemble face aux catastrophes climatiques. »

Un financement plus intelligent et plus rapide, pour ceux qui en ont besoin, lorsqu’ils en ont besoin

À la différence des autres mécanismes de financement, 82 % des fonds de l’IFRC-DREF vont directement aux sociétés nationales qui soutiennent les actions locales – comparé à une moyenne mondiale de seulement 1,2 %. Des actions locales dirigées par la communauté sont essentielles pour garantir que les communautés ont les moyens de se préparer et de surmonter des catastrophes majeures.

L’IFRC-DREF évolue en s’efforçant d’augmenter l’impact de chaque donation dans le fonds. Par exemple, en septembre 2023, l’IFRC a annoncé le lancement de l’assurance IFRC-DREF – une méthode réellement innovante pour garantir que le financement est toujours disponible pour ceux qui en ont besoin lorsqu’ils en ont besoin. C’est un filet de sécurité à la disposition de l’IFRC-DREF qui procure 20 millions CHF supplémentaires (23 millions US$) lors des périodes de demande élevée.

En nous aidant à atteindre la cible de 100 millions CHF d’ici à 2025, les gouvernements et les donneurs privés feront preuve de solidarité avec les agences de secours d’urgence et leurs communautés et permettront de sauver des vies et des moyens de subsistance impactés par les catastrophes climatiques.

Pour en savoir plus sur l’IFRC-DREF et sur les méthodes pour soutenir son objectif 2025, veuillez consulter ifrc.org.

À propos de la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC)

L’IFRC est le plus grand réseau humanitaire au monde constitué de 191 sociétés nationales et soutenu par plus de 16 millions de bénévoles qui sauvent des vies, développent la résilience des communautés, renforcent la localisation et protègent la dignité dans le monde entier.

À propos du Fonds d’urgence pour les réponses aux catastrophes de l’IFRC (IFRC-DREF)

Établi en 1979, l’IFRC-DREF est le mécanisme le plus rapide, le plus efficace et le plus transparent à la disposition des donneurs pour financer directement, dans le monde entier, les actions d’urgence à court terme basées sur les communautés locales. Alors que la moyenne des fonds humanitaires internationaux versées directement aux acteurs locaux chaque année se situe autour de 1,2 %, 82 % de l’allocation de l’IFRC-DREF est transférée directement aux sociétés nationales. Depuis sa création, plus de 220 millions de personnes en situation de crise dans le monde entier ont bénéficié du soutien de l’IFRC-DREF.

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Pour plus de renseignements :
Pour demander une interview, veuillez contacter : media@ifrc.org

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BuildRI annonce les principaux programmes d’investissement responsable des investisseurs alternatifs européens pour 2023

NEW YORK–(BUSINESS WIRE)–BuildRI, un fournisseur de premier plan d’idées d’investissement responsable, a le plaisir de dévoiler les principaux programmes d’investissement responsable au sein du secteur européen des placements alternatifs pour l’année 2023.


Tout au long de l’année, l’équipe d’analystes chevronnés de BuildRI a évalué de multiples sociétés d’investissement alternatif en utilisant un ensemble complet de 32 critères d’investissement responsable et critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). Ces critères incluent l’intégration et le niveau de maturité des politiques, programmes et pratiques d’investissement responsable adoptés par ces sociétés. Il convient de noter que les critères d’évaluation sont étroitement alignés sur des normes et cadres ESG et d’investissement responsable leaders du marché. Les données utilisées pour l’évaluation proviennent principalement d’informations connues du public ou auto-déclarées.

Des classements complets, des données de référence et des informations supplémentaires au sujet de chaque entreprise leader sont disponibles pour ses membres sur la plateforme BuildRI.

Les principaux programmes d’investissement responsable dans la catégorie du capital-investissement européen sont :

Pour la catégorie du capital-investissement sur le marché intermédiaire européen, les principaux programmes d’investissement responsable sont représentés par :

Détails supplémentaires

Pour commencer avec BuildRI, veuillez contacter info@build-ri.com ou consulter le site www.build-ri.com.

À propos de BuildRI

BuildRI est une entreprise au service d’une mission qui fournit une plateforme standardisée d’investissement responsable (IR) et de type ESG (environnement, social et gouvernance), ainsi qu’un système de notation pour les gestionnaires de placements, les propriétaires d’actifs, les commanditaires et les prêteurs. BuildRI est une source de confiance unique pour les gestionnaires de placements et leurs commanditaires, contribuant à évaluer, soutenir et mettre en valeur des gestionnaires et des sociétés de portefeuille qui donnent la priorité aux pratiques d’investissement responsable. Les filiales de BuildRI fournissent des services de reporting stratégique aux plus grandes organisations mondiales depuis 1999. Pour en savoir plus, consultez le site www.build-ri.com.

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Katherine Vangaever

info@build-ri.com

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Projet pilote RE:SUEDE de PUMA : des baskets expérimentales biodégradables

HERZOGENAURACH, Allemagne–(BUSINESS WIRE)–L’entreprise d’articles de sport PUMA annonce les résultats de son expérience RE:SUEDE de deux ans, démontrant qu’elle peut transformer avec succès une version expérimentale de sa basket classique SUEDE en compost dans des conditions industrielles spécifiques.




En 2021, PUMA a fabriqué 500 paires de RE:SUEDE expérimentales en utilisant du daim tanné Zeology, une semelle extérieure en TPE et des fibres de chanvre. Pendant six mois, des volontaires en Allemagne ont testé le confort et la résistance des RE:SUEDE au quotidien avant que PUMA ne les envoie à l’installation de compostage industriel spécialement équipée d’Ortessa Group, son partenaire aux Pays-Bas.

Avant de pouvoir transformer les chaussures en compost, un procédé particulier a été mis au point. Dans un premier temps, les chaussures ont dû être déchiquetées, mélangées à des déchets verts ménagers et placées dans un tunnel de compostage, avant d’être arrosées avec un lixiviat riche en nutriments provenant de compostages antérieurs et chauffées naturellement grâce à l’activité biologique et à la circulation contrôlée de l’air dans le tunnel. Trois mois et demi après environ, le compost criblé d’une taille inférieure à 10 mm a été vendu à des fins agricoles (conformément aux directives néerlandaises) en tant que matériau de qualité. Les résidus ont été à nouveau placés dans le tunnel de compostage jusqu’à ce qu’ils atteignent la taille souhaitée (<10 mm). Toutes les exigences légales en matière de compostage applicables à Ortessa Group et à ses installations néerlandaises ont été respectées au cours du processus.

« Le processus de compostage industriel habituel était certes inadéquat, mais au final, les RE:SUEDE ont donné naissance à du compost », explique Anne-Laure Descours, directrice du sourcing chez PUMA. « Avec nos partenaires, nous allons poursuivre notre travail d’innovation et identifier l’infrastructure et les technologies qui nous aideront à développer le processus approprié pour une version commerciale des RE:SUEDE en 2024, programme de reprise compris. »

La transparence est un autre pilier important de l’expérience RE:SUEDE. PUMA a publié les conclusions dans un rapport complet afin de permettre aux partenaires du secteur et aux autres parties prenantes intéressées de tirer des enseignements de l’expérience et de les appliquer à leurs propres projets.

« Nous avons beaucoup appris avec le projet RE:SUEDE, notamment sur la manière de rationaliser notre processus de compostage industriel afin d’inclure les articles qui ont besoin de plus de temps pour se transformer en compost », explique Marthien van Eersel, directeur des matériaux et de l’innovation chez Ortessa. « Bien que tous les matériaux de la RE:SUEDE soient biodégradables, la semelle doit subir un traitement spécial en amont et prend plus de temps pour se décomposer complètement dans le tunnel de compostage. »

PUMA profitera des commentaires des volontaires qui ont porté la RE:SUEDE pendant six mois pour améliorer le confort des futures versions de la chaussure en optimisant l’ajustement général grâce à l’utilisation d’un nouveau modèle de matériau pour la tige et la doublure intérieure.

Avec le nouveau programme de recyclage du polyester RE:FIBRE, RE:SUEDE a été la première expérience du Circular Lab de PUMA, un pôle d’innovation dirigé par les experts en innovation et en design de PUMA pour concevoir les futurs programmes d’économie circulaire.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.Foreverbetter.com et ortessa.com

PUMA

PUMA, l’une des plus grandes marques de sport au monde, conçoit, développe, vend et commercialise des chaussures, des vêtements et des accessoires. Depuis 75 ans, PUMA promeut sans relâche le sport et la culture en créant des produits vecteurs de rapidité destinés aux athlètes les plus rapides du monde. PUMA propose des produits performants et de lifestyle inspirés du sport dans des disciplines telles que le football, la course et l’entraînement, le basketball, le golf et les sports mécaniques. La société collabore avec des designers et des marques de renom pour imprégner la culture et la mode streetwear d’influences sportives. PUMA Group détient les marques PUMA, Cobra Golf et stichd. La société distribue ses produits dans plus de 120 pays, emploie plus de 20 000 personnes à travers le monde et son siège se situe à Herzogenaurach, en Allemagne.

Ortessa Group

Ortessa Group comprend les cinq entreprises dynamiques de gestion des déchets suivantes : veyzle, Lammertyn.net, van Kaathoven, Rondo et Valor Composting. Ensemble, ces filiales maîtrisent tous les tenants et aboutissants de la gestion, de la collecte et du traitement des déchets et prouvent chaque jour la force des partenariats intelligents. Elles sont chacune spécialisées dans un domaine des déchets, mais ont une mission commune claire : communiquer ouvertement sur les déchets. Grâce à une vision réaliste, pragmatique et axée sur les résultats, Ortessa Group aide ses clients à surmonter les problèmes liés aux déchets.

Le texte du communiqué issu d’une traduction ne doit d’aucune manière être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse foi est celle du communiqué dans sa langue d’origine. La traduction devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.

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Samantha Du Plessis – PUMA SE – samantha.duplessis@puma.com

M. Schepers – Ortessa – communicatie@ortessa.com

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Les leaders internationaux du secteur de la santé prônent la décarbonation du secteur à l’approche de la COP28

Premiers en leur genre au sein du secteur, des accords multipartites passés en Chine et en Inde vont permettre de débloquer au moins 70 mégawatts de capacité d’énergie renouvelable pour les chaînes d’approvisionnement mondiales

De nouvelles collaborations public-privé sont mises en place pour définir un cadre permettant de mesurer l’impact environnemental des médicaments et de la mise à disposition des soins aux patients

LONDRES–(BUSINESS WIRE)–Pour accélérer la transition vers des systèmes de santé qui contribuent à la neutralité carbone, des leaders du secteur de la santé membres de la Sustainable Markets Initiative Health Systems Task Force sont actuellement en pourparlers avancés avec des fournisseurs d’énergie en Chine et en Inde dans le but d’augmenter l’utilisation d’énergie renouvelable au sein de leurs chaînes d’approvisionnement. C’est la première fois que des entreprises internationales du secteur de la santé – dont AstraZeneca, GSK, Novo Nordisk et Roche – s’associent pour lancer de telles initiatives dans ces pays. Les marchés de la Chine et de l’Inde jouent un rôle clé dans la fabrication des produits pharmaceutiques. On estime que ces deux pays sont à l’origine d’environ 50 % des matières premières utilisées dans les médicaments.i




En Chine, ces accords énergétiques prévoient de débloquer l’utilisation des énergies renouvelables dans les provinces du Jiangsu, du Guangdong, ainsi qu’à Shanghai et à Pékin. Ces accords visent à fournir environ 70 mégawatts (MW) d’énergie renouvelable chaque année dans le réseau à compter de 2024, ce qui réduirait les émissions annuelles à hauteur d’environ 120 000 tonnes d’équivalents de dioxyde de carbone (CO2e), ce qui correspond au retrait de 25 000ii voitures de la circulation. En Inde, l’initiative vise à soutenir les fournisseurs du Gujarat, du Karnataka, du Madhya Pradesh, du Maharashtra et du Tamil Nadu. Ces efforts collectifs visant à faire progresser l’accès aux énergies renouvelables démontrent la force de la collaboration sur ces marchés, et le rôle de catalyseur de la Sustainable Markets Initiative.

Pascal Soriot, PDG d’AstraZeneca etPrésident de la Sustainable Markets Initiative Health Systems Task Force, a déclaré : « Le monde s’est enfin réveillé et a compris que la crise climatique est également une crise sanitaire. Cette prise de conscience doit s’accompagner de mesures audacieuses et évolutives si nous voulons garantir un avenir viable et durable. L’annonce d’aujourd’hui envoie un signal positif concernant la demande en énergie verte, offre un modèle à suivre, et souligne l’engagement de la SMI à mener la décarbonation du secteur de la santé. »

« À l’échelle mondiale, le secteur de la santé est responsable d’environ 5 % des émissions, ce qui en fait un contributeur important au changement climatique », a confié pour sa part le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’Organisation mondiale de la santé. « Ces avancées visant à accélérer la transition vers les énergies renouvelables dans le domaine de la fabrication de produits pharmaceutiques en Chine et en Inde sont une bonne nouvelle, et viennent compléter le mandat de l’OMS dans le cadre de l’Alliance pour une Action Transformatrice sur le Climat et la Santé (ATACH), qui réunit des gouvernements, le secteur privé et d’autres partenaires afin demettre en place des systèmes de santé résilients et respectueux du climat dans divers pays. »

La Health Systems Task Force est un partenariat public-privé lancé lors de la COP26. Les engagements pris aujourd’hui à la veille de la COP28, qui sera la première conférence mondiale sur le climat à mettre officiellement l’accent sur la santé, s’appuient sur les mesures audacieuses déjà prises par le groupe pour décarboner les soins de santé.

La crise climatique contribue à une augmentation des maladies non transmissibles et des maladies infectieuses liées au changement climatique, sept millions de personnes mourent prématurément chaque année du seul fait de la pollution de l’air.iii Parallèlement, le secteur des soins de santé est responsable d’environ 5 % du total des émissions de gaz à effet de serre (GES)iv, ce qui équivaut à deux fois les émissions de l’aviation mondiale. Plus de la moitié des émissions du secteur sont générées au sein des chaînes d’approvisionnement de la fabrication, et l’énergie consommée dans celles-ci représente environ 25 % du total des émissions du secteur des soins de santé.iv

Plus tôt cette année, des membres de la Task Force ont lancé les objectifs environnementaux minimaux communs pour les fournisseurs, appelant les organisations à se fixer des objectifs fondés sur des données scientifiques et à faire plus que réduire leurs émissions de carbone pour s’attaquer aux problèmes de l’eau et des déchets. Ces objectifs pourraient contribuer à réduire de 3,5 millions de tonnes les émissions de CO2e par an si nous prenons en compte que les 100 plus grands fournisseurs de produits pharmaceutiques membres de la Task Force.

Au-delà de la décarbonation des chaînes d’approvisionnement, les membres de la Sustainable Markets Initiative Health Systems Task Force encouragent les progrès visant à réduire l’empreinte environnementale de la distribution de soins de santé, qui représente près de la moitié des émissions globales du secteur.

Reconnaissant l’importance d’une méthode harmonisée pour mesurer et rendre compte de l’impact environnemental des médicaments et des produits de soins, la Task Force collabore avec le Pharmaceutical Environment Group (PEG), par le biais d’un consortium nouvellement créé, et avec NHS England pour soutenir le développement d’une norme sectorielle relative à l’analyse du cycle de vie (ACV) des médicaments. Pour établir cette norme, le consortium et NHS England prévoient de travailler avec la British Standards Institution (BSI) afin de parvenir à un consensus entre les différents intervenants du secteur, notamment les systèmes de soins de santé, les prestataires, les professionnels, les organismes représentatifs, le monde universitaire et les patients. Avec l’aide d’experts, dont Quantis, la mise en place de cette norme relative à l’ACV permettra d’améliorer la transparence et de soutenir l’évaluation et la réduction de l’impact environnemental des médicaments tout au long de leur fabrication – de leur approvisionnement à leur utilisation et jusqu’à leur fin de vie.

Un cadre de mesure international est également en cours d’élaboration pour permettre de calculer les émissions de carbone de différents parcours de soins de patients. L’objectif est d’identifier les principaux facteurs d’émissions et, à terme, de réduire l’impact environnemental de la distribution de soins de santé. Le groupe se penche par ailleurs sur la manière de quantifier les émissions de carbone des essais cliniques. En outre, un nouveau chantier, dirigé par le fabricant de biens de consommation Reckitt, prévoit de se concentrer sur le rôle que peuvent jouer la santé et le bien-être des personnes dans la décarbonation du secteur des soins de santé.

Depuis le lancement de la Task Force en 2021, des fournisseurs et des entreprises de premier plan du secteur de la santé cherchent à contribuer à ces efforts, démontrant ainsi l’impact positif qu’elle exerce sur l’ensemble du secteur. Récemment, la Task Force a accueilli trois nouveaux membres, élargissant ainsi son expertise sectorielle :

  • Reckitt
  • Novartis
  • Bupa

Par ailleurs, Lonza et Novartis participent aux efforts de la Task Force pour se fournir enénergie renouvelable en Chine, tandis que Johnson & Johnson, Pfizer et Takeda contribuent à l’initiative d’ACV. L’impact de la Task Force inspire également des actions plus larges dans des juridictions clés. Le 6 novembre dernier, le Conseil chinois de la Sustainable Markets Initiative a lancé un Groupe de travail sur la santé à Shanghai. Ce groupe est composé de 16 entreprises chinoises du secteur de la santé et de membres de la Health Systems Task Force, et vise à accélérer la mise en place de soins de santé durables en Chine, avec un impact s’étendant à l’échelle mondiale.

Ces divers efforts renforcent l’engagement de ce partenariat privé-public de premier plan dans la réduction de l’impact environnemental des systèmes de santé – du laboratoire au patient – tout en contribuant à améliorer les résultats de santé.

Notes à l’intention des rédacteurs :

La Sustainable Markets Initiative Health Systems Task Force est un partenariat public-privé lancé lors de la COP26, qui regroupe des entreprises du secteur de la santé (AstraZeneca, GSK, Novo Nordisk, Merck Group, Roche, Samsung Biologics, Sanofi), l’Organisation mondiale de la santé (OMS), l’UNICEF et des partenaires clés du secteur public (NHS England, la Sustainable Healthcare Coalition et l’université de Pavie). À l’approche de la COP28, de nouveaux membres, Bupa, Novartis et Reckitt, ont rejoint l’effort collaboratif de la Task Force.

En tant que partenaire de l’Alliance pour une action transformatrice sur le climat et la santé (ATACH) dirigée par l’OMS, le groupe de travail vise également à partager ses connaissances, son expérience et ses contributions positives avec les partenaires de l’ATACH et plus de 70 pays à travers le monde.

À propos de la Sustainable Markets Initiative

Fondée en 2020 par Sa Majesté le roi Charles III (alors prince de Galles), la Sustainable Markets Initiative est désormais l’organisation mondiale incontournable du secteur privé en matière de transition. Lancé en 2021, le mandat de la Sustainable Markets Initiative, baptisé Terra Carta, a pour objectif d’accélérer les résultats positifs pour la nature, les personnes et la planète grâce à des mesures économiques concrètes. Pour en savoir plus, rendez-vous sur : www.sustainable-markets.org

Quelques mots sur le mandat Terra Carta de la Sustainable Markets Initiative

Sa Majesté le roi Charles III (alors prince de Galles) a lancé l’initiative Terra Carta lors du One Planet Summit en janvier 2021. Terra Carta représente le mandat de la Sustainable Markets Initiative et fournit une feuille de route pratique pour accélérer la mise en place d’un avenir ambitieux et durable, qui s’appuiera sur le pouvoir de la nature combiné au pouvoir de transformation, aux innovations et aux ressources du secteur privé. Terra Carta est soutenue par les 56 membres du Commonwealth, l’organisation C40 Cities et les 13 Core Cities du Royaume-Uni. Pour en savoir plus, voir : www.sustainable-markets.org/terra-carta.

i Sur la base des ventes/parts de marché pour les API et les produits chimiques – DaxueConsulting (2020) ; Optimainsights (2019) ; European Fine Chemicals Group ; Crisil, S&P Global (2019) ; CEFIC – Conseil européen de l’industrie chimique (2021)

ii https://www.epa.gov/greenvehicles/greenhouse-gas-emissions-typical-passenger-vehicle

iii https://www.who.int/health-topics/air-pollution#tab=tab_2

iv https://a.storyblok.com/f/109506/x/96fc198cb8/smi-hstf-executive-summary.pdf

Le texte du communiqué issu d’une traduction ne doit d’aucune manière être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse foi est celle du communiqué dans sa langue d’origine. La traduction devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.

Contacts

Jonathan Daly, Edelman

E-mail : jonathan.daly@edelman.com

Vim Drury, Sustainable Markets Initiative

E-mail : v.drury@sustainable-markets.org

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