Dans le sillage de la voiture autonome, la possibilité d’aller d’un point A à un point B sans intervention humaine et en toute sécurité. Mais comment assurer pareil véhicule ?

Vous êtes au voilant de votre voiture autonome. Vous êtes victime d’un incident. Qui est responsable ? Vous ou le constructeur ? Ou le fournisseur du logiciel d’aide à la conduite ? Aujourd’hui, si l’on interroge Tesla, BMW ou Ford pour ne citer qu’eux, rien n’est clair. Et côté législatif, c’est le vide.

Rien n’est clair, déjà, parce que l’idée de départ de la voiture autonome n’est pas de priver l’humain de certaines de ses fonctions, mais bien de le supplanter afin d’accroître sa sécurité et son confort. De là, la question de la responsabilité posée sous un nouveau jour. Concrètement : à partir de quel moment je ne suis plus responsable de la conduite du véhicule ?

Parce qu’ils pensent chaque composant ainsi que l’intelligence artificielle qui ‘dirige’ le véhicule, les constructeurs sont en première ligne. La responsabilité première de la trajectoire, du comportement et des réactions de l’engin durant un trajet leur revient donc, du moins de prime abord. Jusqu’où accepteront-ils et assumeront-ils cette responsabilité ?

On peut aussi s’interroger sur le rôle des assureurs ? Aujourd’hui, ils couvrent l’être humain derrière le volant de chaque véhicule. Mais dès lors que ce n’est plus l’humain qui est responsable de la conduite de son véhicule, comment l’assurer ? Faut-il imaginer un système d’ à double niveau -une pour le conducteur, une autre pour le véhicule ?

 

 

 

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Voiture autonome... Comment l'assurer ? Rien n'est prévu ni chez les constructeurs, ni côté législatif
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Voiture autonome... Comment l'assurer ? Rien n'est prévu ni chez les constructeurs, ni côté législatif
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