HR : Les tendances, analyses, customer cases.
L’actualité, les tendances et l’influence du digital dans les ressources humaines
Follow this Topic
Bienvenue sur JOB-IT, les offres d'emploi de Solutions Magazine
Carmel Daniele de CD Capital nominée à l’édition 2022 des « 100 Global Inspirational Women in Mining » (WIM100)
LONDRES–(BUSINESS WIRE)–CD Capital est ravi d’annoncer la nomination de Carmel Daniele à l’édition 2022 de « 100 Global Inspirational Women in Mining » (WIM100), une publication biennale qui met à l’honneur les contributions exceptionnelles de femmes dans le secteur du minage, tout poste, toute ancienneté et toute juridiction confondu(e).
CD Capital est fière que Mme Daniele a reçu cette distinction pour ses travaux pionniers dans le secteur du minage de capitaux privés. Mme Daniele, fondatrice et responsable des investissements de CD Capital:
« Je suis à la fois honorée et reconnaissante d’avoir été nominée pour cette prestigieuse distinction et de me tenir au côté de nombreuses autres femmes dans ce domaine. En travaillant ensemble, nous formons une solide force de changement positif pour l’avenir et inspirons d’autres femmes à rejoindre notre secteur, qui joue un rôle clé dans l’écologisation de notre planète pour les générations à venir. »
Dirigeante reconnue dans son domaine, Mme Daniele a créé CD Capital en 2006, figurant ainsi parmi les premiers à Londres à mettre en place un fonds dédié aux actifs de minage privé et remportant un prix prestigieux du secteur du minage financier en 2008. Elle a lancé deux autres fonds de ressources naturelles et levé environ un milliard de dollars en capital auprès de grands investisseurs institutionnels. Le portefeuille mondial de CD Capital investit dans le développement de projets qui fourniront des minerais essentiels pour la transition verte, ainsi que les ingrédients clés utilisés dans les engrais afin de garantir la sécurité alimentaire au niveau mondial. Les projets évoluent principalement dans des juridictions pouvant compter sur leur propre abondance en énergie verte, comme l’Amérique latine, le Canada, l’Australie et l’Europe.
Depuis la création de CD Capital, Mme Daniele a mis sur pied une équipe technique de classe mondiale composée de spécialistes sectoriels. En outre, Mme Daniele parraine activement les femmes étudiant la géologie à l’Imperial College par l’entremise de son programme de stages et de mentorat.
La publication 100 Global Inspirational Women in Mining 2022 revient plus en profondeur sur WIM100 en page 3 et s’arrête sur Mme Daniele en page 47. En 2022, WIM 100 a reçu 915 nominations pour 491 femmes du secteur du minage en provenance de 61 pays.
Ces 100 femmes inspirantes ont été choisies en utilisant les critères de sélection suivants:
1. Elle ouvre les horizons: une femme WIM100 est une pionnière. Elle est une innovatrice. Elle apporte des changements positifs et pertinents pour que le secteur évolue d’une manière durable, inclusive et sûre.
2. Elle défend et autonomise: une femme WIM100 offre une défense proactive aux femmes travaillant dans le secteur du minage et au-delà. Elle autonomise ses collègues pour s’assurer que tout le monde soit entendu, accueilli et respecté.
3. Elle persévère face à l’adversité: une femme WIM100 est résiliente et déterminée. Elle a le courage de s’exprimer, de remettre en question le statu quo et d’abaisser les barrières.
Le texte du communiqué issu d’une traduction ne doit d’aucune manière être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse foi est celle du communiqué dans sa langue d’origine. La traduction devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.
Contacts
Carmel Daniele
ir@cd-capital.com
+44 (0) 207 389 1453
www.cd-capital.com
09-02-2023 Industrial Cybersec Forum
Industrial Cybersec Forum s’adresse aux spécialistes des technologies de l’information et de la communication ainsi qu’aux responsables de l’exploitation et de la sécurité des environnements industriels afin de leur permettre d’appréhender les derniers développements technologiques.
Cloud, gare aux identifiants !
Pour Elastic, le danger dans le cloud se situe au niveau des identifiants. 33 % des attaques dans le cloud s’appuieraient sur l’accès aux informations d’identification…
Le projet de durabilité de Mary Kay a été présenté lors du Sommet mondial des océans, organisé à Singapour par Economist Impact
DALLAS–(BUSINESS WIRE)–Mary Kay Inc., un défenseur mondial de la durabilité et de la gérance d’entreprise, signataire des Principes du pacte mondial des Nations Unies, continue de soutenir les efforts internationaux visant à accroître la sensibilisation aux océans et à souligner le rôle prépondérant joué par l’océan dans la lutte contre le changement climatique.
Cette semaine, lors du Sommet mondial des océans pour l’Asie-Pacifique organisé par Economist Impact à Singapore, un projet appuyé par Mary Kay axé sur les femmes et la protection de l’environnement a été présenté dans le groupe « Innovation et adaptation – solutions côtières au changement climatique. » Le groupe a abordé l’effet du changement climatique sur les écosystèmes côtiers d’Asie-Pacifique, et sur l’océan à l’échelle mondiale. Il a présenté des études de cas sur la manière dont la région se prépare et s’adapte au changement climatique.
Vitales pour les écosystèmes côtiers, les mangroves sont pourtant l’un des écosystèmes les plus menacés de la planète. Pour créer des solutions de longue durée pour les mangroves de Papouasie Nouvelle Guinée, Mangoro Market Meri— une initiative soutenue par The Nature Conservancy et Mary Kay — met en relation les efforts locaux, l’écotourisme et le carbone bleu (carbone capté par les océans et les écosystèmes côtiers de la planète) pour encourager la protection et la reconstitution écologique des mangroves.
Les femmes de Mangoro Market Meri commercialisent des produits durables des mangroves, tels des crustacés et des crabes de boue, pour générer des revenus et des possibilités de travail plus que nécessaires, tout en protégeant simultanément les mangroves de la destruction due à la récolte illégale de bois. Grâce au soutien de Mary Kay, les femmes de Mangoro Market Meri bénéficient d’une formation sur des sujets traitant de l’égalité entre les sexes, du leadership, de l’alphabétisation financière et de la gestion des affaires.
Ruth Konia, directrice du programme Mangoro Market Meri dans le cadre du programme Melanesia de The Nature Conservancy, a rejoint les participants de l’UNEP, WWF China et Greener India Council à la table ronde, pour partager l’impact exercé par The Nature Conservancy dans la région, avec l’appui du secteur privé via Mary Kay.
« Les femmes doivent pouvoir obtenir les moyens de prendre part à la prise de décision sur les questions relatives à leur santé, éducation, gouvernance et finances. Mangoro Market Meri contribue à changer les mentalités en leur offrant l’égalité des chances, en les autonomisant via la conservation des mangroves, » a affirmé Ruth Konia. « Lorsque les femmes sont s’autonomisent, leurs actions génèrent des impacts positifs sur leurs familles et produisent des effets dont tirent profit l’ensemble de la communauté, » a-t-elle ajouté.
Mary Kay s’engage à assurer une bonne gérance des ressources naturelles, tout en favorisant l’égalité entre les sexes et l’émancipation des femmes dans le domaine de la conservation, à l’échelle de la planète. Pour en savoir plus à propos de l’engagement de Mary Kay en faveur de la durabilité, veuillez visiter marykayglobal.com/sustainability et télécharger la stratégie mondiale de durabilité de Mary Kay, intitulée « Enrichir des vies aujourd’hui pour un avenir durable ».
À propos de The Nature Conservancy (TNC)
The Nature Conservancy est une organisation de protection de l’environnement, à vocation internationale, ayant pour but la préservation des terres et des ressources en eaux, dont toute vie dépend. Guidés par la science, nous développons des solutions innovantes sur le terrain pour relever les défis les plus complexes de notre monde afin que la nature et les êtres humains puissent prospérer ensemble. Nous luttons contre le réchauffement climatique, travaillons à préserver les terres, les ressources en eau, et les océans, à une échelle sans précédent, fournissons de la nourriture et de l’eau de manière durable, et contribuons à rendre les villes plus viables. Présents dans 79 pays et territoires, nous utilisons une approche coopérative encourageant les communautés locales, les gouvernements, le secteur privé, et autres partenaires, à dialoguer ensemble. Pour en savoir plus, rendez-vous sur www.nature.org ou suivez-nous sur @nature_press sur Twitter.
À propos de Mary Kay
Comptant parmi les premières à avoir brisé le plafond de verre, Mary Kay Ash a fondé son entreprise de beauté en 1963, avec un seul objectif : enrichir la vie des femmes. De ce rêve est née une entreprise qui représente aujourd’hui plusieurs milliards de dollars avec des millions de consultants indépendants dans près de 40 pays. En tant que société de développement entrepreneurial, Mary Kay s’engage à soutenir les femmes dans leurs parcours, via diverses initiatives de formation, mentorat, représentation, mise en réseau et innovation. Mary Kay a pour vocation d’investir dans la science qui sous-tend la beauté et dans la fabrication de soins de la peau, de produits cosmétiques de couleur, de compléments nutritionnels et parfums, à la pointe de la technologie. Mary Kay est déterminée à enrichir des vies aujourd’hui pour un lendemain durable, en s’associant avec des organisations du monde entier, axées sur la promotion de l’excellence dans les affaires, le soutien à la recherche contre le cancer, la défense de l’égalité des sexes, la protection des survivantes des violences conjugales, l’embellissement de nos communautés et l’encouragement des enfants à poursuivre leurs rêves. Pour en savoir plus, rendez-vous sur marykayglobal.com, retrouvez-nous sur Facebook, Instagram, et LinkedIn, ou suivez-nous sur Twitter.
Le texte du communiqué issu d’une traduction ne doit d’aucune manière être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse foi est celle du communiqué dans sa langue d’origine. La traduction devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.
Contacts
Mary Kay Inc.
Communications d’entreprise
marykay.com/newsroom
972.687.5332 oumedia@mkcorp.com
The Nature Conservancy
Misty Edgecomb
Directrice des Communications
medgecomb@tnc.org ou 484-343-3223
Cube Green Energy acquiert ses premiers parcs éoliens onshore en Allemagne
BERLIN–(BUSINESS WIRE)–Cube Green Energy, une plateforme d’énergie renouvelable dédiée à l’accélération de la transition énergétique récemment créée par I Squared Capital, a réalisé trois investissements stratégiques dans des projets d’exploitation de parcs éoliens onshore dans deux régions d’Allemagne, pour un total de 28 MW.
Ces parcs éoliens consistent en 17 éoliennes avec une durée d’exploitation moyenne de 21 ans. Cube Green Energy œuvrera à l’augmentation de la production d’énergie sur ces sites par la modernisation et le rééquipement de la technologie existante, contribuant ainsi à la progression de l’Allemagne vers ses objectifs de zéro carbone. Afin de relever les défis posés par l’intermittence des énergies renouvelables, Cube Green Energy travaillera avec des acteurs locaux afin d’optimiser les sites par la création de solutions de stockage, notamment de batteries à grande échelle. La société s’attend à ce que ces travaux permettent au moins de tripler la capacité énergétique et la production, grâce à des solutions de stockage capables de faire des énergies renouvelables une alternative viable pour les consommateurs locaux comme pour les entreprises industrielles qui ont besoin d’une alimentation en électricité ininterrompue, 24h/24 et 7j/7.
Ces acquisitions font suite à la création de Cube Green Energy en octobre 2021 et s’inscrivent dans la droite ligne de l’ambition affichée d’investir 500 millions de dollars dans les années à venir. L’objectif est de faire de Cube Green Energy un producteur d’énergie renouvelable indépendant leader de son secteur, en mesure de favoriser la transition européenne vers une économie zéro carbone. Grâce à de solides capacités financières et à l’expertise de son équipe dans le secteur de l’énergie, Cube Green Energy envisage d’autres opportunités d’acquisition en Europe continentale, y compris en Allemagne.
« Ces acquisitions sont tout à fait en phase avec l’ambition de Cube Green Energy d’acquérir et de moderniser des installations de production d’énergies renouvelables vieillissantes, et de les compléter par des solutions hybrides et de stockage », a déclaré Raghuveer Kurada, PDG de Cube Green Energy. « Chez Cube Green Energy, nous voyons d’énormes opportunités en Allemagne et dans d’autres pays d’Europe continentale pour améliorer l’efficacité des parcs d’énergies renouvelables, et nous voulons nous trouver à l’avant-garde dans l’implémentation de solutions innovantes afin de permettre le remplacement des sources d’énergie de base actuelles par des sources renouvelables. »
« L’équipe de Cube Green Energy s’est appuyée sur un réseau étendu de partenaires pour dénicher ces opportunités, et a montré une incroyable résilience et une souscription disciplinée pour faire aboutir ces transactions dans le contexte d’instabilité sans précédent qu’ont connu les marchés européens de l’énergie l’an passé. Cube Green Energy s’attend à ce que ces premières acquisitions servent de modèles à de futurs accords afin d’intensifier notre déploiement de capitaux et d’accélérer le rythme de nos acquisitions. »
À propos de Cube Green Energy
Créé fin 2021 par I Squared Capital, Cube Green Energy est un producteur d’énergie renouvelable indépendant paneuropéen qui se consacre à l’amélioration de l’efficacité et de la disponibilité des énergies renouvelables par la modernisation et le rééquipement de parcs vieillissants, et à l’optimisation de sites par le déploiement de solutions hybrides et de stockage.
L’équipe de direction de Cube Green Energy cumule plus de 75 ans d’expérience dans les investissements au sein du secteur de l’énergie, et a déjà géré des portefeuilles de plus de 10 GW dans les technologies vertes à l’international.
Cube Green Energy exploite actuellement des parcs éoliens onshore produisant 28 MW, et prévoit de développer des installations d’une capacité supérieure à 70 MW dans les 3 à 4 prochaines années.
Le texte du communiqué issu d’une traduction ne doit d’aucune manière être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse foi est celle du communiqué dans sa langue d’origine. La traduction devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.
Contacts
Hussain Shalchi
Directeur de l’exploitation et directeur juridique
Cube Green Energy
info@cubegreenenergy.com
OVHcloud, « Major Player » selon IDC
OVHcloud devant IBM Cloud dans le dernier rapport IDC sur l’IaaS ! L’entreprise de Roubaix vient d’être nommée « Major Player », un plus pour la souveraineté …
AGCO Agriculture Foundation fait un don à la plus grande organisation caritative du Royaume-Uni pour lutter contre la faim et le gaspillage alimentaire
Les fonds permettront à FareShare d’assurer suffisamment de nourriture pour un million de repas en deux ans et d’intensifier l’atténuation des effets du changement climatique
DULUTH, Géorgie–(BUSINESS WIRE)–L’AGCO Agriculture Foundation (AAF), une fondation privée dont l’objectif est de prévenir et d’atténuer la faim grâce au développement agricole durable, a annoncé aujourd’hui qu’elle ferait un don de 300 000 dollars à FareShare afin de s’assurer que la nourriture parvienne aux communautés dans le besoin au Royaume-Uni, tout en luttant contre le gaspillage alimentaire.
Grâce à ce partenariat de deux ans, FareShare devrait pouvoir se procurer 475 tonnes de nourriture excédentaire et redistribuer ainsi plus d’un million de repas. Le projet soutiendra la croissance du fonds Surplus with Purpose Fund, primé à plusieurs reprises, qui prend en charge les frais des agriculteurs pour récolter et redistribuer des aliments qui seraient autrement jetés.
Selon les estimations du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) des Nations unies, le gaspillage alimentaire contribue à 8 à 10 % des émissions de gaz à effet de serre dans le monde, d’où l’urgence de lutter contre le gaspillage alimentaire. Les fonds bénéficieront également directement aux entreprises agricoles en réduisant l’impact environnemental du gaspillage alimentaire grâce à des interventions visant à récolter les produits frais excédentaires tels que les fruits et légumes. On estime qu’au cours des 24 prochains mois, chaque tonne de nourriture excédentaire redistribuée par FareShare et AAF dans le cadre du projet permettra d’économiser environ 1,6 tonne de CO2 stockée et d’éviter que 3,8 tonnes supplémentaires ne soient jetées d’une autre manière nuisible.
« Pour nous, en tant que fondation, le soutien au projet FareShare sur les surplus alimentaires arrive à un moment critique et est parfaitement aligné avec la philosophie de l’AAF qui consiste à prévenir et à soulager la faim. Nous espérons aider ces ménages dans le besoin à satisfaire leurs besoins alimentaires tout en luttant contre le changement climatique aux deux extrémités de la chaîne alimentaire en réduisant le gaspillage alimentaire », a déclaré Roger Batkin, président du conseil d’administration d’AGCO Agriculture Foundation.
Le projet sur les surplus alimentaires financé par l’AAF contribue à quatre des 17 objectifs de développement durable des Nations Unies : faim zéro, bonne santé et bien-être, action climatique et consommation et production responsables. Le projet permettra de fournir de la nourriture à des milliers de personnes particulièrement vulnérables, de lutter contre le gaspillage alimentaire afin de réduire l’impact du changement climatique, d’améliorer le bien-être général en donnant accès à des aliments sains et de fournir une solution évolutive pour éviter que les aliments finissent à la poubelle.
« Nous ne devrions jamais gaspiller de la bonne nourriture, et encore moins au milieu d’une crise où le coût de la vie a tellement augmenté. Des millions de personnes souffrent de la forte augmentation des prix de la nourriture, des carburants et des combustibles, ainsi que des factures élevées des ménages. Nous avons vu la demande de nourriture exploser dans tout notre réseau. FareShare est très reconnaissant à l’AAF de mettre ses fonds à disposition des personnes dans le besoin au Royaume-Uni à un moment aussi critique. Grâce à ce partenariat, nous allons augmenter notre portée et faire une différence importante en apportant les surplus alimentaires de la ferme à l’assiette des gens », a déclaré Lindsay Boswell, chef de la direction de FareShare.
À propos d’AGCO
AGCO (NYSE : AGCO) est un leader mondial de la conception, la fabrication et la distribution de machines agricoles et de technologies agricoles de précision. AGCO offre une valeur ajoutée à ses clients grâce à son portefeuille de marques différenciées, qui comprend des marques aussi prestigieuses que Challenger®, Fendt®, GSI®, Massey Ferguson®, Precision Planting® et Valtra®. Optimisée par les solutions d’agriculture intelligente Fuse®, la gamme complète d’équipements et de services AGCO aide les agriculteurs à nourrir durablement notre monde. Fondée en 1990 et basée à Duluth, dans l’État de Géorgie aux États-Unis, AGCO a réalisé un chiffre d’affaires net de 11,1 milliards USD en 2021. Pour de plus amples renseignements, rendez-vous sur www.AGCOcorp.com. Pour suivre l’actualité, les informations et les événements de l’entreprise, retrouvez-nous sur Twitter : @AGCOCorp. Pour consulter nos informations financières sur Twitter, veuillez suivre le hashtag #AGCOIR.
À propos de l’AGCO Agriculture Foundation (AAF)
Créée par AGCO Corporation (NYSE : AGCO) en 2018, AGCO Agriculture Foundation (AAF) est une fondation privée dont l’objectif est de prévenir et d’atténuer la faim. La fondation élabore des programmes à fort impact qui assurent la sécurité alimentaire, favorisent le développement agricole durable, et permettent de construire les infrastructures agricoles nécessaires dans les communautés agricoles marginalisées. Le siège de l’AAF se trouve à Vaduz (Liechtenstein) et les opérations sont gérées depuis Duluth (Géorgie, États-Unis). Pour en savoir plus, veuillez consulter : https://www.agcofoundation.org/
À propos de FareShare
FareShare est la plus grande organisation caritative britannique de lutte contre la faim et le gaspillage alimentaire, active depuis 1994. Cette organisation à but non lucratif est née de la conviction que la nourriture ne devrait pas finir à la poubelle, en particulier lorsque des personnes souffrent simultanément de la faim. FareShare redistribue les excédents alimentaires à travers un réseau de près de 9 500 organisations communautaires et à but non lucratif.
Pour plus d’informations, consultez notre site Web : https://fareshare.org.uk/
Le texte du communiqué issu d’une traduction ne doit d’aucune manière être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse foi est celle du communiqué dans sa langue d’origine. La traduction devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.
Contacts
Aryn Drawdy, Directrice des communications d’entreprise
aryn.drawdy@agcocorp.com
Holly Howells, FareShare
Holly.Howells@fareshare.org.uk
Exploit d’Alberto Bona sur le Class40 IBSA: huitième place à la Route Du Rhum
« Une régate très agréable mais extrêmement difficile: j’ai navigué sans le principal pilotage automatique dès le premier jour »
POINTE-À-PITRE, Guadeloupe–(BUSINESS WIRE)–Jeudi 24 novembre, à 15:34:50 heure locale (20:34:50 heure de Paris-Rome) à Pointe-à-Pitre, Alberto Bona, sur le Class40 IBSA a franchi la ligne d’arrivée de la douzième édition de la Route du Rhum à la huitième place. Son temps de course est de 15 jours, 6 heures, 19 minutes et 50 secondes. Le skipper du Class40 IBSA a parcouru les 3 542 milles reliant Saint-Malo à Pointe-à-Pitre à une vitesse de 9,67 nœuds, couvrant une trajectoire réelle de 4 005.51 milles à une vitesse moyenne de 10,93 nœuds. Il est arrivé à Pointe-à-Pitre 1 jour, 3 heures, 11 minutes et 10 secondes après le Class40 victorieux de Yoann Richomme.
« Une transat très agréable mais extrêmement difficile, en particulier durant la semaine au près« , a déclaré Alberto à son arrivée. « Je suis extrêmement heureux : IBSA et moi y sommes parvenus ensemble, nous avons traversé un Atlantique qui ne nous a pas fait de cadeau. Ça a été une expérience à la fois dure et inoubliable. »
L’océan n’a fait aucune concession, à personne, mais Bona est parvenu à naviguer avec détermination : « Durant la seconde perturbation, la nuit, j’ai dû me dépêcher de prendre la barre et me suis cogné la tête. C’était un moment délicat, sans aucun doute, tout comme quand un spinnaker a explosé il y a quelques jours. Je l’ai remplacé par un autre plus gros, mais le mât a ensuite commencé à aller dans l’eau, j’ai dû calmer le jeu. Cela explique la huitième place. Je suis content, mais je sais aussi qu’il reste du potentiel à exprimer« .
Au départ de Saint-Malo le 9 novembre, la régate transocéanique, qui se déroule une fois tous les quatre ans, a vu un total de 138 skippers en solo au départ, dont 55 sur Class40. Les conditions de cette édition se sont avérées être exceptionnellement complexes : après trois jours de report pour éviter une perturbation considérée dangereuse, la régate a été particulièrement rude, avec une navigation au près qui a occupé les Class40 pendant plus d’une semaine.
LONGUE NAVIGATION AU PRÈS – Après un départ de près, le passage devant l’emblématique cap Fréhel et une journée de navigation exigeante dans la Manche, les skippers se sont trouvés à la sortie de la Manche avec des vents atteignant 40 nœuds et une mer agitée : le golfe de Gascogne a immédiatement dicté ses propres conditions, mettant les bateaux à l’épreuve et provoquant de nombreux abandons. Pour sa première transat en Class40, Alberto Bona a toujours fait partie du groupe de tête, qui a choisi de passer plus à l’Ouest, loin de côte européenne, et a dû donc affronter trois perturbations consécutives, tout en naviguant toujours au près.
Elle s’est avérée d’une phase très difficile de la régate, avec une navigation affectée par des pannes et des dégâts: Alberto Bona a immédiatement été confronté au dysfonctionnement du pilotage automatique principal, en raison d’une panne de l’anémomètre, avec de fâcheuses conséquences, forçant le skipper à passer de nombreuses heures à la barre, une situation qui a mis à l’épreuve son endurance et sa concentration. Durant les premiers jours de navigation, Bona s’est également blessé, une coupure au front qu’il a soignée en suivant les instructions du docteur par radio.
« Les conditions de navigation au près dans lesquelles nous nous sommes trouvés étaient très difficiles », déclare Alberto. « Il s’agit d’une situation dans laquelle chaque mouvement à bord est dangereux, et dans laquelle vous êtes forcé de bouger le moins possible, pour éviter de vous cogner partout. En même temps, il est nécessaire de rester vigilant, réactif et prêt, car le bateau doit être surveillé et contrôlé en permanence, afin d’intervenir immédiatement et d’éviter des dégâts plus importants« .
La navigation au près a duré environ une semaine, suivie par quelques jours de points véliques plus larges et de vents plus faibles : ce sont des journées qu’Alberto Bona a utilisé pour ce qu’il appelle le « bricolage », c’est-à-dire une analyse approfondie de la coque et de tout l’équipement, ainsi que les travaux nécessaires pour réparer et éviter tout dégât.
LES AÇORES ET LE CALME – Le transition vers les Açores, avec le Class40 IBSA entre la cinquième et la septième position, en contact permanent avec les bateaux de tête, s’est également avérée complexe. Le groupe de tête de Class40 a en fait choisi de passer entre les îles, en prenant de la vitesse et en gagnant des milles sur le reste de la flotte, mais aussi en nécessitant d’une attention et d’un contrôle renforcés. Ensuite, vers le Sud, le vent moins portant et un alizé défavorable, qui est arrivé avec du retard sur les prévisions, a conduit le groupe de tête dans une zone peu ventée, ce qui a été utile pour reprendre des forces et définir une stratégie pour la seconde partie de la régate, caractérisée par un grand angle au vent. À ce stade, Alberto a tenté une reprise durant la nuit, ce qui lui a permis de rattraper le groupe de tête alors qu’il avait environ vingt milles de retard, mais les conditions météo différentes plus loin dans la course ont de nouveau profité aux bateaux de tête.
DES ALIZÉS CAPRICIEUX – Toutefois, ceux qui avaient anticipé des alizés favorables et doux ont été immédiatement déçus : le premier groupe de Class40 a dû attendre plus longtemps que prévu pour attraper les vents portants, pour découvrir qu’une fois-là, ils n’auraient jamais été réguliers.
Les bateaux de tête ont bénéficié de vents plus forts et d’une meilleure route, creusant ainsi encore l’écart. Le Class40 IBSA a présenté d’excellentes pointes de vitesse, tirant parti des périodes de vents plus forts. En fait, même à quelques milles d’écart, les conditions changeaient radicalement et les bateaux du groupe de tête ont progressé avec des vitesses et des directions différentes. Ici, Bona a essayé l’option de la voie du Sud, pour égaliser ses chances avec les leaders, mais l’explosion du gennaker lourd a affecté les derniers jours de navigation : des vagues croisées et des vents faibles ont littéralement fait envoler la voile. Alberto n’avait plus d’autre choix que de naviguer avec un gennaker de tête de mât, qui devait être continuellement manœuvré, mais la grande voile a envoyé le mât dans l’eau à plusieurs reprises. Pour éviter tout dommage, Bona a dû opter pour une trajectoire plus prudente, et le Dlass40 IBSA a terminé à la huitième place.
GUADELOUPE – La Route du Rhum est faite de plusieurs régates dans une même régate, et lorsque la Guadeloupe est en vue, après 3 500 milles de navigation, le dernier test commence : le contournement de l’île avant de franchir la ligne d’arrivée à Pointe-à-Pitre. C’est le finish légendaire, entre vents légers et gestion de la navigation le long du littoral : pour Bona, ce fût une longue journée de navigation avant de passer la ligne d’arrivée dans l’après-midi et de se jeter dans les bras de Cecilia, sous les applaudissements de l’équipe d’IBSA, qui s’était rendue en Guadeloupe pour l’accueillir chaleureusement. Ambrogio Beccaria était également sur le quai pour l’attendre.
« C’était une régate passionnante, pleine d’émotions, qui a su garder tout son suspens jusqu’à la fin. La Route du Rhum était un défi pour nous à tous points de vue, et nous sommes très fiers d’Alberto, du résultat obtenu et de son excellente performance« , déclare Arturo Licenziati, président et CEO d’IBSA. « Alberto et le Class40 IBSA ont montré ce qui peut être accompli grâce à la passion, la détermination et l’engagement, ainsi que la technologie et l’innovation. Nous pouvons dire que le skipper et son bateau ont tous les deux étaient les parfaits interprètes de la vision d’IBSA« .
***
LE PROJET: Sailing into the Future. Together a commencé en janvier 2022, le partenariat entre IBSA et Alberto Bona est né sur des bases et des valeurs communes et vise à utiliser la voile comme véhicule de communication d’entreprise, vers le marché et le monde nautique. L’ingéniosité, le courage, l’innovation et la responsabilité sont des éléments qui unissent IBSA et Alberto, et le défi de la Route du Rhum, outre la compétition sportive, représente métaphoriquement l’histoire, la philosophie et la vision de l’entreprise, toujours tournée vers l’avenir et faisant partie d’un parcours qui rapproche toujours plus IBSA du thème de la durabilité environnementale et sociale, de l’inclusion et de l’intégration. La régate transatlantique est la première étape du programme de trois ans » Sailing Into The Future. Together » que la société pharmaceutique suisse a lancé avec Bona.
LE BATEAU: le bateau avec lequel Alberto Bona a participé à la Route du Rhum en novembre est un Class40 de dernière génération, avec une étrave de type scow. Conçue par l’architecte naval français Sam Manuard et réalisée par le chantier JPS Production, l’embarcation est un modèle Mach 5, la dernière évolution des Class40 de Manuard.
Les caractéristiques : une proue arrondie, réalisée dans le but d’augmenter les performances dans les allures au portant; des lignes d’eau et des appendices conçus pour faire de la coque un all round rapide même au près; un cockpit spacieux et abrité pour affronter la navigation dans des positions aussi confortables et sûres que possible.
LE SKIPPER : originaire de Turin, Alberto Bona est diplômé en philosophie. En tant qu’étudiant universitaire, il a remporté le Trophée Panerai avec Stormvogel, un ULDB rapide et un bateau historique avec lequel il a traversé l’océan Atlantique pour la première fois, remportant l’ARC avec un équipage néo-zélandais. En 2012, il a participé à la Minitransat, terminant 5e, un des meilleurs résultats italiens jamais obtenus dans cette catégorie. En 2015, il passe à la catégorie des prototypes Mini 6.50 avec Promostudi La Spezia: il remporte le championnat italien et se classe deuxième de la traversée océanique Les Sables – Les Açores. En 2017, il arrive au Class40 : sur l’ancien Telecom Italia de Giovanni Soldini, il participe à la Transat Jacques Vabres, où il est contraint d’abandonner alors qu’il est en sixième position. En 2019, il est à bord du trimaran Maserati Multi 70, un des bateaux les plus rapides au monde, où il s’entraîne sur des foils avant de passer au Figaro Beneteau 3, avec lequel il participe à la Solitaire;seul Italien inscrit, il termine 7e parmi les rookies la première année et 16e au général en 2020. En 2021, il remporte le titre italien offshore en équipe et gagne les championnats d’Europe en double mixte à bord du Figaro 3. En 2022, le nouveau projet démarre avec le soutien du groupe IBSA.
IBSA: IBSA (Institut Biochimique SA) est une société pharmaceutique multinationale suisse fondée en 1945 à Lugano. Aujourd’hui, elle est présente avec ses produits dans plus de 90 pays sur 5 continents, et possède 17 filiales en Europe, en Chine et aux États-Unis. L’entreprise réalise un chiffre d’affaires de 800 millions CHF et emploie plus de 2 000 personnes au siège, dans les succursales et sur les sites de production. IBSA détient 90 familles de brevets approuvés et d’autres en cours de développement, ainsi qu’un large portefeuille de produits couvrant 10 domaines thérapeutiques: médecine reproductive, endocrinologie, douleur et inflammation, ostéo-articulaire, médecine esthétique, dermatologie, urologie/gynécologie, cardiométabolisme, respiratoire, santé et bien-être. IBSA est un des plus grands acteurs mondiaux de la médecine reproductive et un des leaders mondiaux des produits à base d’acide hyaluronique. La philosophie de IBSA repose sur les piliers suivants: Humain, Innovation, Qualité et Responsabilité.
Le texte du communiqué issu d’une traduction ne doit d’aucune manière être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse foi est celle du communiqué dans sa langue d’origine. La traduction devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.
Contacts
POUR L’INFORMATION À LA PRESSE
Bureau de presse d’IBSA – Italie
Valeria Riccobono – valeria.riccobono@noesis.net – portable: +39 392 9625892
Ornella Reccia – ornella.reccia@noesis.net – portable: +39 329 393 1922
Bureau de presse d’IBSA – Suisse
Francesca Rossini – notizie@laboratoriodelleparole.net – portable: +41 77 417 93 72
HCI pour réduire la facture énergétique
Une infrastructure HCI permettrait de réduire de 26,74% la consommation d’énergie avec un pourcentage équivalent en matière de diminution des émissions CO²…
DPD, réunions hybrides. ROI ultra-rapide
L’efficacité au bureau permet des livraisons plus fluides, constate DPD qui vient de s’installer dans un nouveau hub à Vilvoorde. Place aux réunions hybrides !
Events



















