Dans le secteur des ERP, IFS révolutionne le pricing, rompant avec 30 ans de convention

L’éditeur spécialisé dans les logiciels de gestion industrielle abandonne la facturation « per user » et bascule sur les actifs produits. Ses clients peuvent désormais déployer l’IA industrielle là où elle crée de la valeur, sans contrainte et sans craindre une flambée des coûts.

IFS bouleverse les modèles de tarification des logiciels d’entreprise, traditionnellement basés sur la facturation « per user ». En abandonnant les licences par utilisateur au profit d’un modèle ancré dans la réalité opérationnelle, IFS permet à ses clients de payer par actifs, et non par utilisateur. Par exemple, une entreprise énergétique gérant 400 actifs offshore paiera en fonction de ces 400 actifs, et non des 12 000 personnes et machines qui doivent accéder aux données.

« Ce modèle aligne les investissements logiciels sur les actifs opérationnels que les clients fabriquent, gèrent et entretiennent, quels qu’ils soient, explique Mark Moffat, CEO, IFS. Pour nos clients, cela se traduit par des coûts prévisibles et adaptés aux opérations, permettant ainsi aux projets de se développer et aux entreprises de croître sans les contraintes des licences par utilisateur. »

Eviter une explosion des coûts logiciels

De toute évidence, cette initiative obligera l’ensemble du secteur à repenser la manière dont il commercialise et tarifie ses logiciels. Elle signe la fin du modèle « per-user », qui a longtemps constitué la référence dans l’industrie du logiciel d’entreprise. Ce modèle fonctionnait dans un monde où les systèmes de gestion étaient des outils manipulés par des utilisateurs humains recensables.

L’arrivée des agents logiciels, capables d’interagir de façon autonome avec les systèmes métier, de déclencher des workflows et d’interroger des bases de données sans intervention humaine directe, le rend mécaniquement inadapté.

Une organisation industrielle qui déploie des dizaines d’agents numériques pour optimiser sa maintenance ou piloter sa production se retrouverait, dans un schéma « per-user » étendu aux entités non humaines, exposée à une explosion incontrôlable de ses coûts logiciels.

Payer pour la valeur opérationnelle

En cassant le modèle aujourd’hui, IFS tire les conséquences de cette évolution avant que ses clients n’aient à la subir. A entendre l’éditeur suédois, les entreprises industrielles sont à l’aube d’une expansion sans précédent de leurs capacités de production, de maintenance et de livraison grâce à l’IA industrielle. Rien ne justifie de freiner cette expansion !

« Avec ce modèle de tarification, la technologie IFS ne se contente plus de permettre aux employés d’en faire plus ; elle influence directement le travail et les résultats, assure Mark Moffat. Il s’agit d’un modèle commercial directement lié à la réussite des clients d’IFS. »

Ce modèle est conçu pour les systèmes d’action industriels, où l’investissement logiciel est aligné sur les environnements opérationnels gérés par l’entreprise plutôt que sur le nombre d’utilisateurs accédant au système.

Il génère ainsi une plus grande valeur pour les clients en créant un système doté de métriques mesurables, auditables et transparentes. Les entreprises paient ainsi pour la valeur opérationnelle que le système apporte, et non pour chaque personne, sous-traitant ou processus automatisé interagissant avec lui.

Facturer le travail accompli et non plus les employés !

Cette évolution tarifaire soutient directement la stratégie d’IA industrielle d’IFS et anticipe l’évolution des besoins du marché. Au cœur de cette évolution se trouve la volonté de permettre aux clients de s’orienter dans un paysage industriel de plus en plus piloté par l’IA et de tirer parti des opportunités qu’il offre.

 « Le message à nos clients est clair : plutôt que de limiter le nombre d’utilisateurs, IFS souhaite que vous utilisiez l’IA partout où cela est possible pour créer de la valeur, conclut Mark Moffat. Vous n’aurez plus à choisir entre automatiser les opérations et maîtriser les coûts logiciels. Cette approche novatrice en matière de tarification supprime totalement ce compromis. Nous ne facturons pas les employés, mais le travail accompli ! »