Waslet, partenaire historique de HPE, annonce les premiers projets de migration

Selon Gartner, 35 % des workloads VMware devraient être migrées vers d’autres plateformes d’ici 2028. Une opportunité que compte bien exploiter HPE avec son partenaire Waslet IT. Et d’annoncer les premiers projets HPE MVE.

« Le marché est toujours sous le choc. Le modèle d’abonnement de Broadcom, propriétaire de VMware depuis deux ans, a jeté le doute. Continuer ou migrer ? Les coûts ont explosé, commente Jérôme Pirenne, Sales Manager, Waslet. Qui plus est, la suppression des licences perpétuelles et la diminution du support technique ont suscité une vive inquiétude chez les clients. »

Entretemps, les « alternatives » se multiplient : Microsoft Hyper-V, Nutanix AHV ou Promox VE…Plus HPE. L’équipementier entend bien proposer plus qu’une simple alternative à VMware. Plateforme de virtualisation moderne de niveau entreprise, HPE VME se distingue par une gestion unifiée des clusters VMware et HVM, avec à court terme une compatibilité Veeam et la gestion multiplateformes et multimarques.

« HVM, l’hyperviseur HPE, a été développé et optimisé par HPE. Il concrétise plus de 15 ans d’innovation, continue Jérôme Pirenne. L’hyperviseur s’adresse aux organisations recherchant une alternative économique aux éditions VMware vSphere Standard et Enterprise Plus. Il met l’accent sur l’unification des opérations de cloud hybride, la réduction des coûts et la simplification de la gestion. »

D’abord, des économies

Alors que Broadcom a basculé vers une facturation basée sur le nombre de coeurs, HPE a adopté une solution liée à son écosystème existant serveurs et stockage, notamment en liant les maintenances à la garantie du matériel acheté (Carepack).

Le marché est demandeur. Selon Waslet, partenaire majeur de HPE à Bruxelles et en Wallonie, les principaux facteurs qui suscitent l’intérêt pour les alternatives sont le coût et l’alignement avec les stratégies de conteneurisation et de cloud, mais aussi, bien sûr, la sécurité. Dans ce sens, Waslet met en avant son expertise globale : serveurs, stockage, virtualisation et IA.

« Les entreprises sont aujourd’hui confrontées à des défis tels que la prolifération des machines virtuelles, la complexité opérationnelle et la dépendance vis-à-vis d’un fournisseur unique, ce qui pousse les équipes IT à ré-évaluer les solutions de virtualisation vers des options plus économiques et flexibles, capables de s’intégrer facilement aux environnements hybrides et multicloud. Et là, conclut Jérôme Pirenne, nous pouvons clairement être le partenaire d’intégration et faire la différence ! »

 

La complexité de la migration

Jusqu’ici, malgré la hausse des prix imposée par Broadcom, il n’y a pas eu d’exode massif des clients. Et pour cause : la migration reste trop complexe et coûteuse pour beaucoup d’entre eux, analyse CloudBolt à l’issue d’une enquête menée auprès de 302 décideurs IT d’entreprises nord-américaines d’au moins 1000 employés.

Les autres raisons sont plutôt d’ordre technique comme la complexité multiplateforme (52 %), le manque de compétences (33 %), les risques liés à la migration (25 %), ou encore les limitations des alternatives (21 %).

Même si 62 % estiment que ces obstacles sont « difficiles mais surmontables », l’enquête prévient que « cette situation crée une équation brutale pour les responsables IT. Ceux qui agissent rapidement pourront s’en sortir tant qu’ils ont encore un avantage concurrentiel. En revanche, ceux qui attendent devront payer le prix fort à mesure la pression s’accentue»

En attendant, 86 % des répondants réduisent activement leur utilisation de VMware. 30 % d’entre eux ont déjà fait le pas de migrer vers une alternative, quand 36 % en sont entre « au premier quart » de la migration de leur environnement VMware.