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Chiffrement et cloud, intérêt mitigé

Oct 29, 2021 | Cyber Security | 0 commentaires

Le chiffrement ne s’impose que lentement. Et quand les entreprises y viennent, c’est le plus souvent via un prestataire externe… Peut-on tout externaliser ?

Le chiffrement à la traîne. 17 % des entreprises interrogées par Thales à l’issue d’une étude mondiale sur la sécurité dans le cloud ont chiffré plus de la moitié des données qu’elles stockent dans une infrastructure virtualisée, un chiffre qui tombe à 15 % lorsque les organisations adoptent une approche multicloud.

Même lorsque les entreprises protègent leurs données par chiffrement, 34 % d’entre elles confient le contrôle des clés de chiffrement à des prestataires de services au lieu de les conserver elles-mêmes…

Zero Trust, une entreprise sur deux

Si très peu d’entreprises ont réellement adopté le chiffrement, elles ne sont pas nombreuses, non plus, à considérer son intérêt. A peine une sur trois, selon l’étude -menée par 451 Research- indique que l’authentification multifactorielle (AMF) est une composante centrale de leur stratégie de cybersécurité.

De fait, lorsqu’un grand nombre d’entreprises chiffre insuffisamment leurs données, la limitation des points d’accès potentiels devient encore plus cruciale. Pourtant, près de la moitié (48 %) des dirigeants d’entreprise dans le monde avouent que leur organisation ne met pas en place de stratégie de Zero Trust. Un quart (25 %) n’y ont même pas songé.

La complexité au cœur des préoccupations

Les entreprises partagent les mêmes préoccupations quant à la complexité croissante des services cloud. Ainsi, près de la moitié (46 %) des personnes interrogées à travers le monde affirment que la gestion de la confidentialité et de la protection des données dans le cloud se révèle plus complexe que les solutions sur site.

Les modèles hybrides sont courants, dans la mesure où de nombreuses organisations n’optent pas pour une dématérialisation complète. 55 % des entreprises indiquent d’ailleurs préférer une approche de « portage virtuel » dans leur adoption du cloud plutôt qu’une ré-architecture totale, ce qui leur permet de mieux l’intégrer à leur infrastructure commerciale.