Et si l’IA ne se déployait pas… mais se menait comme une stratégie de terrain ? Telle est l’invitation de Nicolas Naully, consultant et auteur. « Guérill-iA », son livre, propose un art de la manœuvre.
Artificial Intelligence, Deep Learning, Machine Learning
Et si l’IA ne se déployait pas… mais se menait comme une stratégie de terrain ? Telle est l’invitation de Nicolas Naully, consultant et auteur. « Guérill-iA », son livre, propose un art de la manœuvre.
A croire Gartner, les CFO ont tendance à surestimer les investissements en IA en les considérant comme un simple problème de ROI plutôt que comme un portefeuille d’investissement diversifié. Il faut donc voir plus loin que les indicateurs financiers traditionnels.
Oubliez les ChatGPT, Gemini et Claude ! Dans un billet de blog, George Colony, CEO, Forrester, lance un pavé dans la mare : « d’ici cinq ans, 70 % des revenus créés par l’IA proviendront d’IA privées, et non de modèles publics. » Une analyse qui fait sens.
La fin des ERP ? Enobase l’entrevoit. L’IA générative va changer la donne, c’est sûr. Succéder aux ERP, c’est autre chose. Visionnaire, la start-up installée au WAT, à Bruxelles, y croit.
Hello bank! déploie la deuxième version d’HelloïZ, son assistant conversationnel, développé avec Mistral AI et boosté à l’IA générative.
Pour Gartner, le ROI de l’IA se joue dans la capacité à cadrer les coûts, fiabiliser les données et embarquer les collaborateurs avant que l’innovation ne se fige en dépense incontrôlée.
Brouillard mental, troubles de la concentration, maux de tête et ralentissement de la prise de décision. Tels sont les symptômes avancés par les personnes souffrant d’« AI Brain Fry » ou surcharge cérébrale due à l’IA. Le Boston Consulting Group a analysé le phénomène
Microsoft introduit de nouvelles capacités d’IA agentique dans Microsoft 365 et ajoute le modèle Claude d’Anthropic à Copilot. Un changement de paradigme.