NRB vise une croissance de près de 40% pour atteindre plus de 900 millions EUR de chiffre d’affaires d’ici 2029 

En 2025, le groupe NRB confirme la solidité de son modèle d’acteur structurant et la pertinence de sa stratégie dans un contexte de transformation numérique accélérée.

3.670 collaborateurs, 645 millions d’euros de chiffre d’affaires, en progression de 29 % depuis 2021, EBITDA de 71 millions EUR… « NRB occupe une position singulière sur le marché belge, résume Laurence Mathieu, CEO, NRB. Le groupe s’affirme comme un acteur structurant de l’écosystème numérique belge. »

Cette singularité repose à la fois sur la diversité de son portefeuille clients -des grandes entreprises aux institutions publiques, en passant par les PME- sur l’expertise de ses équipes formée en continu, ainsi que  sur la complémentarité de ses filiales. Ensemble, elles permettent de mobiliser un large éventail de compétences au sein d’un même groupe : cloud, cybersécurité, IA, mainframe, infrastructures souveraines ou encore connectivité. « Cette force se traduit également par la capacité de NRB à accompagner les organisations sur l’ensemble du cycle de leurs projets… »

Un renforcement des synergies entre filiales, création de centres de compétences transversaux

L’approche s’étend. Ainsi, la cybersécurité change d’échelle ; elle dépasse largement la seule dimension technique pour devenir un enjeu stratégique de continuité des activités, de résilience économique et de souveraineté numérique. C’est sur cette conviction que repose l’approche de NRB : une cybersécurité de bout en bout, capable d’accompagner les organisations à chaque étape de leur chaîne de valeur numérique.

Le groupe NRB a poursuivi le renforcement des synergies entre ses filiales et créé des centres de compétences transversaux pour renforcer les expertises. Les capacités du Security Operations  Center SecOps, par exemple, ont été renforcées afin d’accompagner un nombre croissant d’organisations dans la surveillance de leurs infrastructures et la gestion de leurs vulnérabilités. En 2025, les nombre d’experts SecOps a progressé de 25%. Pas moins de 14 000 tickets opérationnels ont été traités, soit 1,6 TB de données analysées chaque jour !

Résilience et souveraineté numériques deviennent stratégiques

La résilience des états, dont la souveraineté numérique est une des pierres angulaires, s’articule aujourd’hui autour de trois dimensions complémentaires : la souveraineté des données, la souveraineté opérationnelle et la souveraineté technologique. 

C’est à l’intersection de ces trois dimensions que se construit une véritable autonomie stratégique. « Nous pouvons couvrir l’ensemble de ce spectre, précise Laurence Mathieu. Et proposer des trajectoires adaptées au niveau de souveraineté recherché par chaque organisation. Cette ambition s’est notamment concrétisée par le développement d’un track complet en IA souveraine. »

En 2025, NRB a été évalué au niveau SEAL-3 dans le Cloud Sovereignty Framework de la Commission européenne, attestant d’un haut niveau de résilience numérique et d’un contrôle avancé sur les données, les opérations et les infrastructures.

Trait d’union entre innovation et réalité opérationnelle

Les grands défis sont partout, de la souveraineté à l’industrialisation de l’IA générative ; ils tiennent aussi aux enjeux liés à la durabilité des infrastructures IT ainsi qu’à l’émergence de nouvelles menaces et opportunités liées au quantique.

Sur chacun de ces sujets, NRB poursuit ses investissements, accélère le développement de ses expertises, structure des écosystèmes et accompagne les organisations dans ce travail d’anticipation. Et cela sans négliger la réalité opérationnelle, comme la modernisation du mainframe. 

« L’enjeu, aujourd’hui, n’est pas de remplacer ces systèmes, mais de les faire évoluer, insiste Laurence Mathieu. NRB développe ainsi des solutions permettant de moderniser ces environnements grâce à l’IA générative, afin d’en améliorer l’accessibilité, l’exploitation et l’intégration avec les nouvelles architectures digitales. »

A l’opposé, l’anticipation du quantique. NRB participe activement à plusieurs groupes de réflexion, tels que Quantum Circle et Quantum4Belgium, visant à structurer l’écosystème quantique en Belgique et à accélérer la transition vers les technologies post-quantiques.

Par-delà la performance économique

Comme le rappelle NRB dans son rapport d’activité la performance n’a de sens que si elle s’accompagne d’un impact positif au-delà du cœur de métier.

En matière environnementale, NRB a poursuivi sa trajectoire vers la neutralité carbone à l’horizon 2050 et renforcé la gestion responsable de ses déchets. Sur le plan social, NRB a continué à investir dans ce qui constitue sa première richesse : ses collaborateurs. L’obtention, pour la sixième année consécutive, de la certification Top Employer vient reconnaître cette exigence.

C’est aussi la construction de ponts solides avec le monde académique afin de rapprocher l’école, l’université et l’entreprise, et encourager les vocations. « Nous avons besoin d’une génération engagée, critique et ouverte sur le monde, note Laurence Mathieu. Ce sont ces talents qui porteront les grandes transformations de demain ! » De là, un partenariat avec le centre d’apprentissage TUMO, la poursuite du partenariat avec BeCode, le partenariat avec l’Institute for Sustainable IT Belgium et cet autre avec l’Institut de cancérologie Arsène Burny.

La puissance du collectif

La boussole, c’est le Business Plan 2026-2029. Il constituera ce repère commun pour orienter les décisions et soutenir une croissance durable, cohérente et maîtrisée.

« À l’échelle du groupe NRB, nous visons une croissance de près de 40% pour atteindre plus de 900 millions EUR de chiffre d’affaires d’ici 2029. Cette ambition se construira par étape, assure Laurence Mathieu. Nous continuerons à capitaliser sur nos expertises historiques tout en investissant de manière importante dans nos infrastructures, dans l’IA et dans l’innovation. Tout ce que nous avons construit depuis 40 ans, et tout ce que nous construirons dans les années à venir, repose sur ce que j’appelle la puissance du collectif ! »