Pour KnowBe4, l’environnement de travail ne se limite plus aux collaborateurs

Le cadre de travail a changé. Les collaborateurs ne se contentent plus d’utiliser des logiciels, ils collaborent avec des agents IA autonomes. Cette évolution crée de nouvelles vulnérabilités. Il s’agit de protéger les humains… et les agents IA.

Trois ordres de grandeur révélateurs. Un : 83 % des organisations n’ont aucune visibilité sur les activités de leurs agents IA. Deux : 86 % des organisations n’ont aucune visibilité sur leurs flux de données IA. Et trois : 1 employé sur 3 en entreprise utilise désormais un assistant IA quotidiennement, la plupart sans aucune gouvernance de sécurité.

L’IA n’est plus une promesse futuriste. Elle redessine aujourd’hui le paysage de la cybersécurité de manière aussi profonde que l’arrivée d’internet dans les années 90, estime Erich Kron, CISO Advisor, KnowBe4. Et le plus grand danger vient des agents IA.

Privilèges excessifs, possible chaos

Dans une récente enquête, le cabinet McKinsey révèle que plus de 60 % des organisations expérimentent actuellement l’utilisation des agents d’IA. « Expérimentation » est le mot-clé ici. Or, la plupart des organisations qui exploitent cette technologie le font sans vraiment mesurer l’impact que ces agents peuvent avoir sur le reste de leurs opérations.

D’ores et déjà, 97 % des agents disposent de privilèges excessifs qui pourraient semer le chaos. Par exemple, une simple hallucination due à des données erronées pourrait amener un agent à supprimer accidentellement toute une base de données de production, ainsi que ses sauvegardes, en quelques secondes seulement. Ce n’est pas une hyperbole : ce scénario s’est déjà produit…

La menace la plus préoccupante aujourd’hui concerne donc les agents IA, avertit. Erich Kron. « Contrairement aux systèmes d’IA traditionnels qui se contentent de répondre à des instructions, les systèmes agentiques sont conçus pour agir de manière autonome vers un objectif. Si un attaquant compromet un système agentique, l’impact pourrait aller bien au-delà d’un simple compte compromis. Un agent IA ayant accès à des systèmes sensibles pourrait potentiellement être manipulé pour effectuer des actions nuisibles à la vitesse de la machine. »

La menace est d’autant plus importante que d’ici 12 à 18 mois, presque chaque employé aura un agent travaillant pour réduire sa charge de travail…

Malgré tous les investissements…

« Former les employés à ne pas cliquer ne fonctionne que si l’on fait confiance à la technologie et au personnel à 100 % du temps, enchaîne Haylea Reiner, Product Marketing Manager, KnowBe4. Mais en 2026, il est désormais établi que la technologie seule ne peut pas détecter toutes les attaques générées par l’IA en constante évolution, et même les employés les mieux formés restent humains. »

Les statistiques révèlent une réalité inconfortable : même dans les organisations qui investissent massivement dans la formation, le taux de clic médian reste à 1,5 %. Le temps moyen pour détecter une intrusion reste figé à 277 jours selon, a chiffré Fortinet, preuve que malgré tous les investissements technologiques, les attaquants maintiennent un avantage tactique considérable.

C’est là que KnowBe4 entend faire la différence. Pionnier de la Digital Workforce Security, l’entreprise a choisi de protéger tout à la fois les humains et les agents IA qui travaillent désormais côte à côte dans les organisations. Le 22 septembre (de 11:00 à 12:00) , Rsecure organisera un webinaire sur cette double relation.

Une plate-forme, trois piliers

Forte de plus de 15 ans de données comportementales, de plus de 50 brevets dans le domaine de l’IA défensive déposés depuis octobre 2016, et de la confiance de plus de 70 000 organisations dans le monde, KnowBe4 a développé la plateforme KnowBe4, une architecture unifiée orchestrant la défense sur trois piliers spécialisés : formation continue des collaborateurs humains et évaluation du risque comportemental, protection des communications et remédiation en temps réel et, enfin, gouvernance et défense des agents IA -la seule couche de gouvernance opérationnelle en production du marché.

A entendre Haylea Reiner, « la solution consiste à marier formation et technologie pour créer une couche de détection alimentée par l’humain. Cela transforme chaque employé en contributeur temps réel du SOC, plus rapidement que n’importe quel système automatisé seul. »