Les CIO ont clairement tendance à faire preuve d’un excès de confiance. Danger ! Alors que 60 % des organisations en sont à un stade avancé d’adoption de l’IA, seules 27% disposent d’un cadre de gouvernance complet en la matière.
Artificial Intelligence, Deep Learning, Machine Learning
Les CIO ont clairement tendance à faire preuve d’un excès de confiance. Danger ! Alors que 60 % des organisations en sont à un stade avancé d’adoption de l’IA, seules 27% disposent d’un cadre de gouvernance complet en la matière.
Lorsque Bob Sternfels, CEO, McKinsey, comme une simple remarque, que son cabinet comptait désormais 25 000 agents IA parmi ses effectifs, il ne s’agissait pas d’une prédiction. Il décrivait une réalité déjà bien établie. Et ce n’est qu’un début.
L’essai de 20 000 mots de Dario Amodei, « The Adolescence of Technology », dresse une carte des risques civilisationnels de l’IA. Une « mise à l’épreuve » pour l’humanité. Pas moins.
Avec IBM Enterprise Advantage, les entreprises ont la possibilité de repenser leurs workflows, connecter l’IA à leurs systèmes existants et déployer à grande échelle de nouvelles applications agentiques sans avoir à modifier leurs fournisseurs cloud, leurs modèles d’IA ou leur infrastructure centrale.
« Unconstrained Banking » avance Accenture. L’époque où la technologie alimente l’ambition Pression sur les marges, ralentissement de la croissance et hausse des coûts forcent les banques à repenser...
A Davos, PwC avance les principales préoccupations des CEO. L’IA en est une. Pour Mohamed Kande, PwC Global Chairman, on observe un fossé croissant entre les entreprises qui testent l’IA et celles qui passent à l’échelle.
Si les expérimentations se multiplient, la quête de gains tangibles se heurte à l’absence de métrique universelle pour quantifier la valeur créée. Mesurer le ROI s’avère complexe, voire faussé si on se limite aux approches comptables. En France, le Cigref s’est penché sur le sujet
Le cabinet de conseil Arthur D. Little publie une analyse des dépendances cachées des entreprises à l’IA : la réalité de son empreinte environnementale, sous-estimée, son futur modèle de prix et la concentration de sa chaîne de valeur, en particulier en amont.