Un quart des entreprises belges utilisent aujourd’hui au moins une application d’IA, soit une hausse de 80 % par rapport à l’année passée. Une évolution qui n’est pas sans risques.
Artificial Intelligence, Deep Learning, Machine Learning
Un quart des entreprises belges utilisent aujourd’hui au moins une application d’IA, soit une hausse de 80 % par rapport à l’année passée. Une évolution qui n’est pas sans risques.
L’ambition est posée : devenir leader mondial des services de communication, d’identité et de connectivité digitales. Le Groupe Proximus mise sur les services d’AWS. Et met en avant Amazon Bedrock.
Intégrer l’IA aux opérations, oui. Un oui quasi unanime selon une étude de Cisco. En même, les dirigeants interrogés reconnaissent leur compréhension limitée de la technologie. Des lacunes qui risquent de tout bloquer.
Alors que les banques passent des projets pilotes à l’exécution, de plus en plus de banques redéfinissent leur approche stratégique de l’expansion des services, y compris l’IA agentique, nous apprend l’IBM Institute for Business Value 2025 Outlook for Banking and Financial Markets.
En nouant des partenariats avec les startups, les hyperscalers américains auraient déjà pris les rênes du marché de l’IA. L’Europe est mise à mal, s’alarment les ONG AI Now et Open Market Institute. L’avis de Max von Thun, Europe Director, Open Markets Institute.
Au-delà du battage médiatique, Anthropic fournit une vue d’ensemble de l’adoption de l’IA. Le premier Anthropic Economic Index met en avant son avantage collaboratif.
En pleine crise de responsabilité de l’IA, 81 % des dirigeants d’entreprise prônent un leadership mieux défini pour éviter les risques et promouvoir l’innovation. Pour NTT DATA, une stratégie de gouvernance s’impose.
Les défis en matière d’adoption à long terme ou de choix technologiques restent nombreux. Un moment qui rappelle les débuts d’Internet à la fin des années 90. Le passage à l’échelle reste lointain. Wavestone fait le point.