L’IA générative ne remplace pas l’architecte, mais elle redéfinit son rôle autour de la direction créative

Syntaxe n’a pas attendu l’essor de la data pour investir dans la technologie. Ses associés sont même des précurseurs. Aujourd’hui, ils misent sur la puissance et la stabilité des stations de travail HP Z pour tirer pleinement parti de l’IA.

« La construction vit une véritable révolution : les chantiers se complexifient, les normes s’accumulent, les attentes en matière de durabilité s’intensifient. Dans ce contexte, la data devient l’ossature des bâtiments ! »

Architecte, métier en profonde mutation. En revanche, l’esprit de Syntaxe reste fidèle à l’ambition du départ, en 2004 : développer une complicité entre architectes, entente née pendant les études et confortée par de nombreuses années de collaboration au sein de plusieurs bureaux belges et étrangers, explique Ronald Rifflart, l’un des trois associés du bureau, aux côtés de Joël Meersseman et Rénald Pansaerts.

Au départ, donc, trois copains, qui se sont connus au moment de leurs études. Aujourd’hui, un bureau reconnu en Belgique et en France, comptant une trentaine de collaborateurs à Haut-Ittre et une dizaine à Tilff via L’Atelier du Sart-Tilman.

« Très vite, pendant nos études, nous avons exploité la technologie -à l’époque embryonnaire, continue Ronald Rifflart. Nous avons même monté nos propres machines sur base des meilleurs composants disponibles à l’époque… Aujourd’hui, architectes, ingénieurs et maîtres d’ouvrage n’attendent plus seulement des plans ; ils veulent une vision vivante, continue et fiable de leurs ouvrages. C’est là que notre expertise fait la différence ! »

Tous les collaborateurs travaillent sur des stations de travail HP Z. « Après avoir testé d’autres marques, nous avons opté pour HP à travers la plate-forme ZStore de SoftCell Consulting. HP nous garantissait la puissance et la qualité de ses stations de travail ; ZStore le conseil et le service », résume Ronald Rifflart.

L’IA générative redéfinit le rôle de l’architecte

Les dessinateurs font leur retour dans les grands bureaux d’architectes, sous une forme évoluée de Bim modeleurs. Le digital occupe une place prépondérante. Et l’arrivée de l’IA en est la plus belle illustration. De nouveaux logiciels génèrent en quelques secondes des visuels photo-réalistes à partir d’un texte, de croquis ou de contraintes programmées. Cela bouscule les méthodes traditionnelles.

Parallèlement, les agents d’IA et les solutions d’automatisation transforment la gestion de projet : suivi des tâches, coordination, analyse documentaire ou contrôle de cohérence s’appuient de plus en plus sur la machine. Les études montrent que la plupart des chefs de projet y voient un moyen d’automatiser des tâches et d’améliorer l’allocation des ressources.

« Non, l’IA générative ne remplace pas l’architecte, mais elle redéfinit son rôle autour de la direction créative, de la synthèse et de l’arbitrage entre contraintes techniques, réglementaires et sociétales », précise Ronald Rifflart. 

BIM et jumeaux numériques

Aujourd’hui, l’architecture moderne intègre de plus en plus le BIM (Building Information Modeling) non seulement comme outil de conception 3D, mais comme fondation pour les jumeaux numériques, permettant de simuler et de gérer les bâtiments en temps réel grâce aux données IoT.

A eux seuls, les jumeaux numériques sont en train de révolutionner le métier, observe Ronald Rifflart. « On peut les utiliser pour dévoiler les maquettes au grand public et vulgariser des concepts d’urbanisme ou de mobilité. » La visualisation en 3D des projets permet de voir comment ils pourront utiliser l’espace une fois le projet terminé. Ils peuvent également fournir des commentaires et des suggestions en temps réel, lors des réunions de conception, favorisant ainsi la participation de toutes les personnes impliquées.

 « L’architecte devient davantage et plus que jamais chef d’orchestre. Il formule les intentions, sélectionne les options pertinentes proposées par les algorithmes, les confronte au contexte réel et les traduit en solutions constructibles et responsables. »

C’est une avancée notable. Avant l’avènement du BIM, les professionnels travaillaient sur des plans en 2D, sans fonctions aussi poussées de collaboration en temps réel, ce qui entraînait souvent un manque de synergie entre les différentes parties.

Désormais, les architectes intègrent en direct les données en communiquant avec les différents intervenants -le client, bien sûr, mais aussi les ingénieurs, constructeurs et autres développeurs, sans oublier les fonctionnaires. « On détecte quasi instantanément les incohérences entre les différentes disciplines. Et on gagne beaucoup de temps. Mieux : cette technologie ajoute une dimension fonctionnelle aux modèles, fournissant des informations essentielles qui auraient pu être omises dans une simple maquette. »

ZStore, un partenaire engagé

De là, l’importance des outils exploités, qu’ils soient logiciels ou matériels. « Les stations Z de HP sont non seulement hyper performantes, mais elles sont très stables, et, pour nous, la stabilité et la fiabilité sont un gage de résilience. On ne se voit pas, chez un client, devoir reconnaître une quelconque défaillance technique, d’autant que nos collaborateurs se déplacent de plus en plus avec leurs stations de travail ! » Dans le choix de Syntaxe, la durabilité est un autre facteur de choix ; le cycle de vie de certaines machines dépasse souvent les cinq ans.

Dernier argument avancé : la confiance. « Nous avons trouvé en ZStore un partenaire engagé et disponible. Nous pouvons discuter très franchement, conclut Ronald Rifflart. Non seulement, nous serons entendus, mais nous serons guidés dans nos choix avec compétence et intégrité. »