Le convient-il -vraiment- à votre entreprise ?

par | Jan 18, 2017 | Technologie | 0 commentaires

Les performances, oui. Mais à quel prix ? Le in-memory n’est pas un passage obligé. D’autres solutions existent.

Avec une architecture peu encombrante et non invasive, et surtout de très bonnes performances, les offres in-memory reçoivent un bon accueil sur le marché des bases de données intégrées. Pas de raz-de-marée, cependant. En partie à cause du coût : la mémoire coûte toujours plus cher qu’un disque, même si le prix des puces DRAM baisse année après année. Autre raison : le manque d’expertise en DBMS in-memory, les mises en oeuvre DBMS existantes et les options non standard, comme l’usage d’une interface autre qu’une simple interface SQL.

Dans l’évaluation d’achat, différents facteurs devront être analysés. Ainsi, à propos de la durabilité des données. Les données étant dans la mémoire, qui n’est pas persistante, le DBMS in-memory doit offrir un moyen de les stocker de manière permanente dans une mémoire persistante. Que se passe-t-il, en effet, si vous débranchez le serveur ?

L’une des possibilités consiste à journaliser les transactions, afin que des instantanés (snapshots) périodiques de la base soient enregistrés sur un support non volatile. Si le système tombe en panne et doit être redémarré, la base de données peut être restaurée à la dernière transaction exécutée ou par progression. Autre possibilité : conserver des copies supplémentaires, qui seront essentiellement des bases de données de secours sur un support non volatile. Autre possibilité encore : utiliser une NVRAM (Non-Volatile RAM), telle qu’une RAM équipée d’une batterie de secours ou une FeRAM (Ferroelectric RAM), sur laquelle les données peuvent être conservées lorsque l’alimentation est coupée.

Soyons clairs : le in-memory n’est pas un passage obligé. Une autre technologie peut faire l’affaire. Déployer des bases de données sur un disque SSD en utilisant le DBMS/R existant peut, dans nombre de cas, suffire… avec moins de perturbations ! Certes, les performances d’un DBMS in-memory seront supérieures à celles d’un DBMS classique sur SSD, mais encore faut-il s’en assurer. Bref, la question à se poser revient à savoir si les gains supplémentaires justifient le choix d’une technologie différente et d’un nouveau fournisseur…

 

Caché, l’alternative aux DBMS in-memory d’InterSystems

La principale raison pour utiliser des bases de données in-memory est la vitesse. Mais malgré leur rapidité, les DBMS in-memory souffrent d’une mauvaise évolutivité, d’un manque de support de SQL, d’un besoin excessif en capacité hardware et du risque de perte des données lors d’arrêts imprévus, soutient .

Pour InterSystems, l’alternative se nomme Caché -la seule base de données persistante offrant des performances identiques aux bases n-memory. De fait, Caché gère également de vastes quantités de données, permet un accès transparent aux données via SQL ou les objets, gère des systèmes distribués de centaines de machines, tout en assurant une fiabilité maximum.

Caché est une base de données persistante, ce qui signifie que les données gérées en RAM sont écrites sur disque par des tâches de fond. Dès lors, on peut s’interroger sur ses performances similaires à celles des bases de données résidentes en mémoire. Une partie de la réponse se trouve dans l’architecture unique de Caché. A la place des lignes et colonnes d’une base de données traditionnelle, Caché utilise des matrices multidimensionnelles, dont les structures s’appuient sur les définitions des objets. Les données sont stockées telles que l’architecte le souhaite, et des structures identiques sont utilisées à la fois pour la cache mémoire et le stockage sur disque. Les informations qui devraient être stockées ensemble le sont. Ce qui induit pour Caché un accès ultra-rapide aux données sur disque. La nécessité de synchroniser de multiples caches mémoire lors de la mise à jour des données réduit également les performances de nombreux produits s’appuyant sur des caches distribués. Avec Caché, la mise à jour des données et leur distribution sur les caches sont séparées logiquement. Cela permet un déroulement des opérations plus simple induisant des performances supérieures. Caché offre également des «liens intra-processus» vers C++ et Java, qui permettent aux applications écrites dans ces langages de remplir directement les structures de données internes de Caché.

Sachant que Caché offre des performances comparables, ses possibilités d’accéder aux données sur disque lui confèrent des avantages significatifs par rapport aux bases de données résidentes en mémoire. Le plus évident est l’inutilité d’un système supplémentaire de stockage permanent des données. Caché est ce système et est toujours à jour. Les données ne sont jamais perdues à l’arrêt ou au crash de la machine.

 

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