Seeds for the Future : 15 étudiants belges et luxembourgeois invités à Beijing et Shenzhen par Huawei pour se familiariser avec la culture chinoise et, surtout, ses technologies.

Plus de 20.000 jeunes de 77 pays et 200 universités ont déjà profité du programme Seeds for the Future de Huawei. Cette année, 15 étudiants belges et luxembourgeois ont été invités à Beijing et Shenzhen. Au départ, l’initiative du géant chinois portait sur la formation avant de s’ouvrir -depuis 2011- à de jeunes futurs diplômés en technologie de l’information et de la communication.

«Au programme, un voyage alliant culture -notamment la visite de Beijing- et l’apprentissage de notions de chinois et, bien sûr, la découverte et l’apprentissage de technologies ICT avec, notamment, la visite du centre de R&D de Huawei à Shenzhen, explique Holy Ranaivozanany, Head of Corporate Social Responsibility, Huawei. Par ailleurs, les jeunes en profitent pour entrer en contact avec des futurs diplômés d’autres pays. Ainsi, cette année, des Polonais, des Slovaques et des Ethiopiens ont côtoyé les Belges et les Luxembourgeois.»

Pour prolonger le programme, un groupe LinkedIn a été créé pour permettre à Huawei de maintenir le contact avec les jeunes participants au voyage, mais aussi de permettre aux jeunes de rester en contact entre eux. «Le programme ne conduit pas forcément à l’engagement de diplômés. Mais certains nous rejoignent ou sont recrutés par nos partenaires, notamment les opérateurs télécoms, voire nos concurrents; d’autres, enfin, créent leur propre société», explique encore Holy Ranaivozanany, qui se félicite du succès grandissant du programme Seeds for the Future -dont l’organisation européenne est implantée à Bruxelles.

Huit filles, sept garçons

Pour cette promotion 2016, Huawei avait donc invité 15 étudiants belges et luxembourgeois de fin de 2e année en ingénierie pour «acquérir une première expérience professionnelle.» Ces étudiants venaient de la KUL, de la VUB, de l’Université de Gand, de l’UCL, de l’Université de Liège et de l’Université du Luxembourg. «Pour cette édition, nous comptions huit filles et sept garçons, une première !», relève Pedro Ferreira, Country Manager, Huawei Belgique.

En pratique, de manière générale, le programme comprend un apprentissage linguistique (mandarin) à Bejing et une formation aux produits et solutions à Shenzhen, le quartier général du groupe. Ainsi, les étudiants apprennent en travaillant avec les employés de Huawei, tout en visitant les labos et en participant à des démonstrations des dernières technologies de pointe. Avec, au final, des examens de langue et d’ICT…

Rencontrés au terme de leurs deux semaines à Shenzhen, les étudiants étaient unanimement comblés par leur séjour. Pour tous, il s’agissait de leur premier contact avec la Chine. Si certaines images qu’ils avaient ont été confirmées -comme la pollution, des constructions partout et la priorité donnée au travail-, Bastien Claeys (UCL) a été étonné par l’omniprésence de l’application WeChat (et l’absence des applications Google), utilisée même pour les paiements. «Ils ont une copie de toutes les applis courantes, copies qui sont même souvent meilleures que l’original.» Quant à Huawei, «les technologies sont plus variées qu’on ne le pensait et ne se limitent pas au smartphone.»

Pour sa part, Antoine Dubois (ULG) ajoute que «même la procédure de sélection était déjà une expérience enrichissante» puisqu’il fallait se présenter en vidéo et passer une interview. Il s’est dit impressionné par les visites culturelles et par la «manière originale d’enseigner le chinois», dont pourrait s’inspirer notre pays. De même, ce voyage lui a permis d’aborder des technologies comme le cloud. Bref, «une idée marketing géniale.»

Martin Castin (ULG) confie, de son côté, avoir été frappé par la forte croissance que connaît le pays –«on voit des chantiers vraiment partout, même en plein centre-ville»– et par la diversité des technologies proposées par Huawei, notamment dans les domaines de l’internet des objets (IoT) et de la réalité virtuelle. «Il s’agissait de mon premier contact avec le monde des entreprises; j’ai été surpris par le dynamisme de Huawei !»

Pour un ‘Feeds for the Future 2.0′

Avec un grand-père ingénieur civil, Kathleen Coutisse (ULG) a été attirée très jeune par la technologie. Sa curiosité naturelle et son goût des voyages l’ont tout naturellement incitée à poser sa candidature. Si elle a été impressionnée par la frénésie urbaine, notamment les petits marchés, «Huawei apparaît comme visionnaire dans pas mal de technologies, comme le cloud ou le sans-fil.» De même, elle a apprécié de pouvoir partager la vie des employés de Huawei et d’autres étudiants, même si «ici, il faut savoir s’investir pleinement dans son travail.»

Enfin, Nathan Giot (VUB) a puisé sa motivation principale à participer dans le ‘big data’. «Ici, les gens sont bosseurs et très motivés, estime-t-il. Chez Huawei, j’ai vu des technologies que je connaissais et d’autres très poussées et totalement nouvelles comme la 5G et l’IoT.» De même, vu que Google et Facebook étaient inaccessibles, «on a été coupés du monde occidental, ce qui n’était pas plus mal !» Cela dit, «nous n’avons certes vu qu’une partie de la Chine, la plus industrialisée.»

Toutes et tous s’accordent pour dire que le programme était particulièrement bien agencé et varié. En outre, toutes et tous considèrent ce voyage comme un plus sur leur CV, Kathleen Coutisse ajoutant même que l’on pourrait envisager «un ‘Feeds for the Future 2.0′ pour garder le contact, même en Belgique, afin que l’aventure ne s’arrête pas là…»

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Huawei Seeds for the Future, opération de charme
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15 étudiants belges et luxembourgeois invités à Beijing et Shenzhen par Huawei pour se familiariser avec la culture chinoise et, surtout, ses technologies.
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