Vol de données dans l’entreprise... Profil cerné !Mardi 7 Février 2012
Le collaborateur qui dérobe des données occupe le plus souvent un poste technique. Il est âgé en moyenne de 37 ans, est de sexe masculin et travaille en tant qu'ingénieur, chercheur, manager ou programmeur pour son entreprise. Souvent, il a signé un accord relatif à la propriété intellectuelle des données de son entreprise.
Le risque que représentent les propres collaborateurs de l'entreprise est très souvent sous-estimé, constate Symantec, qui a demandé à deux spécialistes du «profiling» de cerner les caractéristiques de ces voleurs internes et les conditions qui les poussent à livrer des données à l'extérieur. Dans 65% des cas, le collaborateur qui dérobe des données a déjà trouvé un nouvel emploi auprès d'un concurrent ou se sert des données dérobées afin de monter sa propre entreprise. Dans 20% des cas, il agit pour le compte d'un mandataire externe, et une fois sur quatre il livre les données dérobées à une entreprise totalement extérieure, voire à l'étranger. Dans plus de la moitié des cas, les données sensibles sont dérobées durant le dernier mois de travail du collaborateur au sein de l'entreprise. Dans plus de 75% des cas, les collaborateurs dérobent des données auxquelles ils ont officiellement accès. Ils s'emparent donc d'informations qu'ils connaissent déjà et avec lesquelles ils travaillent. Une fois sur trois, il s’agit d’informations financières, des listes de prix et autres données administratives. Le vol de codes sources concerne 20% des affaires, le vol de données relatif à des logiciels propriétaires 14%. Curieusement, le vol de données relatives à la clientèle ne représente pas plus de 12%. Dans la plupart des affaires analysées, il existe des signes annonciateurs, assure Symantec. En l’occurrence des problèmes internes. On peut les identifier au départ des comportements inhabituels, par le stress aussi. Dans la même rubrique :
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«Avant de penser archivage, préparez scrupuleusement l'étape de la dématérialisation!»






