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Tout se passera dans le «cloud»!Par La rédaction, le Vendredi 25 Juin 2010
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Convergence entre DRP et BCP dans les nuages. IBM repositionne son offre de Business Continuity & Resiliency Services.
Le nuage grossit. Sous peu, le centre BCRS de Woluwe-Saint-Lambert sera relié à son équivalent en israêl dans le cadre d’un projet pilote. Deux pays de même taille, des infrastructures comparables. La distance n’étant plus un problème, c’est la similitude des ressources qui, seule, compte.
IBM veut inscrire son offre dans une démarche plus globale. A terme, ce seront les 150 centres de BCRS de «Big Blue» à travers le monde -gérés par 20.000 spécialistes- qui seront reliés. «Le nuage permet de déplacer les risques, en transférant vers le prestataire la prise en charge des besoins informatiques nécessaires à la survie de l'entreprise, assure Jean-Christophe Vroy, BC&RS Center Manager, IBM. Si, selon IDC, la collaboration d’entreprise était, en 2008, le domaine préféré des entreprises pour le Cloud, un nouveau domaine devrait, dès 2012, arriver en seconde position des priorités: la sécurité, en particulier par le biais des sauvegardes. Et Jean-Christophe Vroy de renchérir: «L'implémentation d'une sauvegarde distante des données favorise une protection optimale, mais surtout dynamique, des données contre tous les types de risques de sinistre. Ce faisant, on peut assurer une restauration plus rapide avec une granularité très fine. Les coûts sont aussi très avantageux par rapport à un DRP classique réalisé en interne avec des machines à maintenir mais qui ne sont pas utilisées.»
Point particulièrement intéressant, le cloud computing pourrait bien faciliter l’accès aux technologies de sécurité les plus performantes, en particulier pour les entreprises qui rencontrent des difficultés à les mettre en oeuvre de manière efficace ou à en justifier le coût. En particulier les PME. «BCP, DRP, mais plus généralement la sécurité au sens large peuvent désormais être considérés comme un service, selon un périmètre adapté à la fois aux besoins de l’utilisateur et au niveau des menaces, ce qui permet de limiter les investissements ou la maintenance. Grâce à sa résilience, une infrastructure de type ‘cloud’ peut être utilisée de manière préemptive pour transférer des fichiers en cas d’incident informatique, ce qui permet d’éviter toute perte de données et d’accélérer le processus de reprise.»
Dans le «cloud», plan de reprise d'activité et plan de continuité, qui relèvent encore de technologies et de démarches distinctes, peuvent converger, assure-t-on chez IBM. C’est la fin des schémas traditionnels. Les technologies habituellement mises en oeuvre sont la sauvegarde sur cartouches et la reprise sur un site distant dormant avec un délai de reprise de l'ordre de un à deux jours. Le BCP vise au contraire à se prémunir contre les incidents courants tels que panne de serveur ou corruption de données. On fait alors de la réplication ou du clustering à l'intérieur de la salle informatique afin d'obtenir un RTO (Recovery Time Objective) et un RPO (Recovery Point Objective) qui se rapprochent de zéro.
«Ca tombe bien! Le marché n’attend rien d’autre que de la haute disponibilité sans investissement, autrement dit en louant de la puissance et de la capacité, observe Jean-Christophe Vroy. Qu’importe l’endroit! Concrètement, on analyse les plans de croissance de nos clients et leurs risques. Que cela fonctionne sur des plates-formes p, x ou z, peu importe. Seul le service compte, sans oublier les garanties apportées. Ce faisant, nous aidons nos clients à passer d’un modèle CAPEX à un modèle OPEX.»
Pour répondre à ce type de demande, IBM s’apprête à proposer de reprendre des infrastructures complètes, en les rachetant, pour les redéployer ensuite dans le «cloud», afin de les mutualiser. A la clé, des économies d’échelle. «On atteindra les PME, jusqu’ici exclues dans les plans de BC&RS. On leur garantit la résilience qu’elles attendent.» Vers des infrastructures convergentes, dynamiques et intelligentes
Pour IBM, le monde numérique interconnecté a besoin d'infrastructure assurant la convergence des besoins et des actifs commerciaux et informatiques, dans le but de créer un patrimoine intégré pour réduire leurs coûts, gérer leurs risques et améliorer leur service tout en augmentant leur rentabilité.
Une telle infrastructure doit satisfaire un certain nombre d'exigences, notamment l'intégration de l'architecture numérique et physique, le besoin de gérer, stocker et analyser de grands volumes de données et la réduction de l'inefficacité flagrante dans les domaines de l'énergie, des centres de données, de l'utilisation des serveurs, etc. Les options techniques susceptibles de sous-tendre le développement de ce type d'infrastructure convergente, dynamique et intelligente sont les suivantes :
> Virtualisation - S'affranchir des barrières physiques pour garantir aux organisations un coût total de possession réduit et leur offrir une fiabilité et une flexibilité accrues.
> Efficacité énergétique - Optimiser le rendement énergétique de l'infrastructure informatique pour réduire les coûts, et diminuer les contraintes liées à l'espace, à la consommation et au refroidissement. > Gestion des services - Assurer visibilité, contrôle et automatisation intégrés au sein de tous les composants de l'infrastructure afin de prendre en charge une mise à disposition différenciée des services et d'accélérer la croissance. > Gestion des actifs - Améliorer la fiabilité, la disponibilité et le temps d'utilisation des actifs pour garantir la qualité de services en fonction de la priorité des activités, tout en maximisant le retour sur investissement sur toute la durée de vie du parc. > Sécurité - Adopter une nouvelle approche en matière de gestion des risques et de sécurité au sein des organisations, des processus et des informations au fil de l'évolution de l'interconnexion des infrastructures informatiques et commerciales
> Résilience commerciale - Acquérir des compétences pour s'adapter rapidement et répondre aux risques ainsi qu'aux opportunités, afin de préserver la continuité des opérations commerciales et réduire les charges d'exploitation.
> Infrastructure de données - Stocker et gérer en toute sécurité les informations ainsi que réduire les risques pour les entreprises grâce à une infrastructure flexible. Dans la même rubrique :
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