° Que coûte une grève? Si les chiffres varient, peut-on néanmoins évaluer le manque à gagner?
«En 2008, le ministre pour l'Entreprise et la Simplification avançait le chiffre de 40 millions d’EUR. Pour certains experts, ce serait plutôt 70 millions d’EUR, voire à 100 millions si l’on inclut les navetteurs supplémentaires, la dotation publique inutilisée à la SNCB, l’augmentation du trafic routier et des files... Si l'on divise ces montants par le nombre de résidents belges actifs, soit 4,47 millions, le coût social oscille -selon les chiffres privilégiés- entre 15,6 EUR et 22,4 EUR par habitant actif de notre pays.»
Et pour l’entreprise?
«Impossible d’évaluer l’impact négatif sur la vie des entreprises! Les PME, en particulier, peuvent se retrouver face à des coûts impromptus, du fait que leur personnel est absent, inaccessible et que les commandes, par exemple, ne peuvent être collectées ou livrées. La continuité des entreprises peut même s'en trouver menacée. Le seul coût salarial d'un travailleur absent, par exemple, n'est pas à sous-estimer. Une journée de grève (calculée sur une moyenne de 21 jours ouvrables par mois) entraîne donc un coût salarial de 139,8 EUR...»
° Aastra conseille de développer une stratégie de communication adaptée, de favoriser le télétravail. Pour quel «return»?
«Avec 1 EUR par jour par utilisateur, vous pouvez poursuivre vos tâches quotidiennes, loin des aléas d’une grève. Il suffit que notre pays soit paralysé par deux nouvelles journées de grève en un an pour amortir l'investissement! Le télétravail c’est aussi moins de files, donc moins d’heures perdues et moins de CO2!»






«Dans le cloud, les PME veulent aller plus loin que la bureautique ou le CRM !»




