Intégrer la continuité dans le serviceLundi 5 Octobre 2009
Serveur, stockage, mobilité, interconnexion… et processus. Belgacom opère à tous niveaux. C’est la force d’un opérateur global.
«La continuité devient une exigence naturelle dans le contexte de mise à disposition des ressources, constate John Myklebust, Director Data Centers Services, Belgacom. Le service -payé à l’usage- doit être sans faille. La finalité, c’est le SLA!»
Disponibilité, reprise après incident, continuité d’activité… «Nous sentons fort bien l’évolution de la demande même s’il s’agit de concepts et de services de natures différentes pour lesquels l’IT n’est plus la finalité.» Cela signifie aussi que reproduire une infrastructure à l’identique en prévision d’une avarie n’a plus de sens, du moins d’un point de vie économique. Les PME, en particulier, n’envisagent la continuité que dans le cadre d’un service, dans la foulée de la sauvegarde de leurs données ou de leur messagerie électronique. «Cette notion de service s’imposera d’autant plus rapidement qu’il y a une rupture avec la notion de CAPEX», complète John Myklebust. Belgacom opère à plusieurs niveaux. D’abord, en créant des environnements applicatifs indépendants des infrastructures, pour ensuite pouvoir les transposer et les reconstruire rapidement ailleurs. C'est donc une offre de virtualisation des serveurs, de copie à chaud ou de synchronisation complète des données et des applications. Elle est évidemment assortie d'engagements élevés de niveaux de services.
L’opérateur peut aussi répondre en fournissant des liens à très haut débit, garantissant le secours et la réplication à la vitesse même du disque miroir. «En fait, nous intervenons à tous niveaux: serveur, stockage, mobilité, interconnexion. C’est la force d’un opérateur global.» Sans négliger les processus. En situation de crise, cela signifie rétablir la communication avec les utilisateurs, appliquer des stratégies adaptées de communication, centraliser le suivi des opérations conformément non pas à un plan de reprise d'activité standard, mais à celui que l'entreprise s'est défini.
Cette évolution tient pour beaucoup à la virtualisation qui élimine, en particulier, les interruptions d’applications dues aux activités planifiées de maintenance des serveurs, des ressources de stockage ou du réseau. La virtualisation qui constitue également une solution de haute disponibilité simple et économique en cas d'interruptions imprévues, telles que les pannes serveur. Elle simplifie par ailleurs la reprise d’activité après une panne complète du data center, sans redondance coûteuse du matériel.
«Dans le cadre très précis du cloud computing, qui sous-tend une mutualisation en production, la virtualisation présente un avantage supplémentaire: la dématérialisation des serveurs, ajoute John Myklebust. En cas de dégradation des temps de réponse, on peut passer dynamiquement sur une machine physique plus puissante; on peut aussi confier ces serveurs à un autre prestataire ou les internaliser de nouveau.»
La donne a changé sous l'impulsion de la virtualisation et de plates-formes conçues d'emblée pour être mutualisées au travers de vastes grilles de serveurs. «Ce qui faisait peur se transforme même en avantage: associée à la redondance et à la dispersion géographique, cette mutualisation devient synonyme de montée en charge aisée, de haute disponibilité et de plan de reprise d'activité à moindre coût.» Belgacom fédére «private cloud» et «public cloud» pour dynamiser la disponibilité
La tendance commence à se dessiner: la conservation du cœur du patrimoine IT en interne, éventuellement au sein de «clouds» privés, tout en confiant une partie de ses applications à des «clouds» publics. L’important sera donc de les fédérer, assure Belgacom.
Fédérer signifie associer les deux modèles. «Vous pouvez posséder une partie de l'infrastructure et partager certains compartiments -dans des conditions très contrôlées- avec d'autres clients, explique John Myklebust. Le rôle de l’opérateur est d’assurer l’utilisation ‘sans couture’ de clouds privés et publics, en fonction des besoins et de manière dynamique.» Belgacom entend laisser à ses clients la liberté de choisir quand et comment ils souhaitent bénéficier de services d’infrastructures et d’applications managés, tout en disposant d’une plus grande flexibilité, en vue d’atteindre de plus hauts niveaux d’efficience, de sécurité et de performance. A la clé, assure-t-il, une optimisation des ressources mieux contrôlées, différents niveaux de performances ou de qualité de services mesurables… et une forte réduction des coûts. C’est là qu’un opérateur global peut faire la différence avec les acteurs plus spécialisés, assure John Myklebust. «Ce n’est plus une question de capacité CPU, mais réellement de service.» De fait, il faut être capable d’offrir des engagements de qualité de service et des garanties de performances associant des conditions contractuelles aussi flexibles que les services qu’elles couvrent, et un modèle tarifaire à l’usage spécialement adapté. L’objectif, in fine, est de permettre aux clients de maîtriser leurs budgets et de mieux se concentrer sur leur cœur de métier, tout en ayant la garantie que leur environnement informatique est optimisé et que leurs données sont sécurisées. Six Netcenters et data centers en Belgique
° Tier III+
° 14.400 mètres de carrés de surface purement «data» ° 40% des ressources allouées aux besoins de Belgacom Group ° Accès contrôlé 24/7 ° Certification ISO 27001 ° Surveillance des systèmes au départ de la détection des mouvements ° Disponibilité des infrastructures: 99,99% ° Redondance au niveau énergétique (UPS) ° Autonomie (fuel): 72 heures ° Température des salles à 22°C (tolérance: +/- 2°C) ° Taux d’humidité: 50% (tolérance: +/- 10%) ° Système automatique de détection d’incendies et système d’extension Argonite ° Système automatique d’inondation. Dans la même rubrique :
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