Bref, alors que le Green IT 1.0 se concentrait sur la réduction de l’empreinte environnementale des technologies de l’information, le Green IT 2.0 se concentre sur les aspects métiers, l’activité de l’entreprise, son organisation, ses opérations. On ne se contente plus d’optimiser l’existant, on cherche plutôt à faire évoluer les usages, quitte à les modifier.
Pour les analystes, on est à la confluence de deux révolutions: d’un côté la révolution de l’informatique, active depuis une trentaine d’années; de l’autre, la révolution environnementale. Cela dit, diverses enquêtes montrent que les directions ICT n’ont été que peu impliquées dans les sujets de développement durable. Au mieux, jusqu’ici, elles veillent à la consommation des serveurs, aux «best practices» en matière d’usage des postes de travail et des imprimantes. On est loin d’une transformation des processus.