Energie, bâtiment et data center: tout est lié!Mardi 14 Septembre 2010
Attention! risques de dérapages. Votre quête en efficacité énergétique ne doit pas masquer votre efficacité... tout court!
Réduire votre consommation énergétique de 30% n’est pas un leurre. Les techniques et les processus existent. Mais sont-ils «compatibles» avec vos contraintes en termes de qualité de service, avec le niveau de disponibilité que vous garantissez à vos utilisateurs? Bref en phase avec votre niveau d’efficacité?
En posant cette question, Lieven Kenis, Manager Infrastructure Operations Services, Siemens IT Solutions and Services, rappelle que les objectifs de base n’ont pas changé: gérer, maintenir, assurer stabilité et sécurité. Le «green» est un plus. Si réduire sa consommation énergétique, et donc son empreinte carbone, est bon pour la nature et bon pour les comptes de l’entreprise, il ne faut pas tomber dans le piège du PUE (Power Usage Effectiveness). «Au nom de cet indice -qui a le mérite d’exister- certains sont prêts à courir des risques en déplaçant des éléments d’infrastructure de façon inappropriée ou en mettant en œuvre des techniques dont la fiabilité n’a pas encore été démontrée. Danger!»
Aussi, Siemens IT Solutions and Services prône une approche globale, dont l’efficacité énergétique n’est qu’une composante de l’efficacité au sens large, dans un contexte de disponibilité et de sécurité. Une approche personnalisée, la configuration des sites étant le principal obstacle. «Les cas de greenfield sont relativement rares, relève Lieven Kenis. Dans la plupart des cas, nous sommes appelés à optimiser des sites existants, la marge de manœuvre étant par conséquent plus étroite.»
Si le bâtiment est nouveau, et surtout s’il est indépendant, Siemens IT Solutions and Services conseille de miser sur le refroidissement extérieur. Economiquement, il y a beaucoup à gagner, en particulier avec le free-chilling pour les groupes froids produisant l’eau glacée servant au refroidissement des salles d’hébergement, et le free-cooling. D’une manière générale, aussi, Siemens IT Solutions and Services préconise l’utilisation de couloirs froids qui assurent une stricte séparation entre les flux d’air chaud et froid. Et, si possible, exploiter au maximum le refroidissement par l’air extérieur, afin de réduire au minimum le fonctionnement des compresseurs et autres installations de refroidissement énergivores. Autre apport non négligeables, les alimentations sans coupure modulables.
Tirez parti des PDU (Power Distribution Unit) pour superviser et contrôler le courant dans les racks, conseille Lieven Kenis. «C’est suffisant, même si on peut pousser l’analyse aux serveurs, aux routeurs et autres firewalls. Même dans l'éventualité d'un data center ayant épuisé sa capacité d'alimentation, la surveillance au niveau des prises est intéressante pour identifier de simples réorganisations des équipements informatique, en vue d'équilibrer la demande entre les racks. Enfin, vous serez en mesure d'identifier les équipements qui doivent être changés pour conserver votre marge de sécurité.»
La surveillance est primordiale. Améliorer son efficacité énergétique s’inscrit dans un processus continu. Un processus global, insiste-t-on chez Siemens IT Solutions and Services, qui doit rassembler les questions propres à l’énergie, au bâtiment et au data center. Tout est lié. «Tout doit être lié, nuance Lieven Kenis. Et c’est là qu’un groupe comme Siemens fait la différence. Premier fournisseur mondial de produits et service pour la production, le transport et la distribution de l’énergie électrique, Siemens est aussi le leader mondial de l'efficacité énergétique des bâtiments et des infrastructures et, à travers Siemens IT Solutions and Services, un acteur de tout premier plan en services d’infrastructures ICT, également en exploitation de centres de données.» En somme, un interlocuteur unique pour tout régler: les objectifs de réduction de l’ empreinte carbone comme les objectifs de réduction de coûts... sans négliger l’efficacité! Du coup, l’efficacité énergétique n’est plus un sous-projet; il n’est plus nécessaire d’aller chercher des compétences ici et là, au risque de s’engager dans des voies différentes, voire divergentes. Dans la même rubrique :
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High Tech… et dérivé de jus de betterave!






