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«Dans le cloud, les PME veulent aller plus loin que la bureautique ou le CRM !»

Lundi 19 Septembre 2011



«Dans le cloud, les PME veulent aller plus loin que la bureautique ou le CRM !»
Vincent Schaller, Chief Commercial Officer, Systemat

° Comment le cloud computing est-il perçu dans les entreprises, en particulier dans les PME?

«Nous sommes tous des utilisateurs du cloud, parfois sans le savoir et plus souvent au départ de son domicile pour des applications privées. Ce faisant, nous ouvrons les portes des entreprises. Où les dirigeants voient encore d’autres avantages comme la possibilité de faire appel à des ressources et des capacités IT jusqu’ici inabordables sans compter l’assurance de réduire l’incertitude quant à la sécurité et la pérennité. Je pense donc que le principe du cloud est acquis! La vraie question, en revanche, est comment introduire le cloud? Comment, concrètement, franchir le pas? Comment basculer d’un modèle à l’autre?

«Je note aussi que plus petites sont les organisations, plus vite ces atouts d’agilité et de sécurité mobilisent les esprits... C’est clairement le modèle qui suscite l’intérêt. Aussi, l’adhésion ne sera pas morcelée ou progressive, mais globale

° Cette adhésion suppose des changements profonds au sein des organisation. Les PME sont-elles prêtes à franchir le pas?

«On sent très bien aujourd’hui que, via le cloud, les PME veulent aller plus loin que la bureautique ou le CRM. De là un besoin évident d’intégration que ce soit pour remplacer une solution existante ou pour répondre à un besoin jusqu’alors non couvert. C’est là que Systemat compte faire la différence avec les nouveaux courtiers du cloud qui proposent des solutions génériques, sans intégration avec l’existant. Quid, en effet, des applicatifs critiques, comme l’ERP, qui n’ont pas été conçus à l’origine pour ce modèle? L’erreur serait d’exclure du modèle une partie des applicatifs. Et même si l’entreprise préfère conserver en ses locaux un serveur qu’elle juge particulièrement critique, pourquoi par exemple ne pas l’intégrer dans le cloud et tirer parti de certains avantages en termes de disponibilité?»

° Finalement, les PME ne résonnent-elles pas comme les autres opérateurs ?

«Oui. Pour elles, le top trois des facteurs les plus importants sont la fiabilité de la solution, la capacité du fournisseur de service à customiser la solution cloud aux besoins spécifiques de l’entreprise, et finalement la qualité du support et du service après-vente. Notre atout chez Systemat est notre expérience, notamment via nos contrats d’externalisation Global-IT. A travers ceux-ci, nos clients choisissent le niveau de services qui correspond à leurs besoins et paient un montant forfaitaire mensuel établi sur base de leurs exigences et du nombre d'utilisateurs. Le cloud permet d’aller plus loin. D’offrir, en particulier, du self-provisionning, qu’il s’agisse de stockage, d’applications, d’infrastructures...

«L’offre est en cours de finalisation. Elle reposera sur un portail en libre-service, un catalogue de prestations et des modèles d'automatisation préintégrés. L’objectif est d’accélérer la création et la gestion des prestations de services pour toutes sortes de charges de travail, ceci avec un haut degré de souplesse, de fiabilité et d'optimisation des ressources. On pourra donc solliciter les services dont on a besoin au moment où on en a besoin et pour le temps nécessaire en évitant tout processus manuel pour les demandes de ressources. Il s’agit clairement d’accélérer et d’automatiser le provisionnement pour l'environnement utilisateur requis, de gérer tout à la fois les charges de travail physiques et virtuelles via une interface unique avec les serveurs, l'espace mémoire et les ressources du réseau. A la clé, des ressources allouées en quelques minutes. On poussera cette idée de centralisation du provisionning à l’authentification unique, le SSO (Single Sign-On) afin de faciliter l’accès aux ressources et, bien évidemment, le sécuriser.»



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