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Bull met 128 cœurs dans un x86

Mercredi 28 Avril 2010

vSphere en natif dans le novascale bullion. Pour aborder le modèle «pay-as-you-grow». Bull joue les trublions



Bull met 128 cœurs dans un x86
Mois d’avril chargé. Bull complète sa gamme de supercalculateurs avec l'annonce de la génération bullx Série S. Et présente, dans la foulée, le novascale bullion, une génération de serveur nativement virtualisée avec vSphere de VMware.

Longtemps perçu comme le modèle le plus simple et le plus solide, la solution «un serveur pour chaque application» se heurte désormais à une dure réalité: la prolifération de centaines, voire de milliers de serveurs qui rend leur administration difficile, leur fiabilité et leur sécurité incertaines. En résulte un énorme gaspillage en termes d’espace, de dépenses énergétiques, de coûts d’acquisition et d’usage. Changement de paradigme: l’hyperviseur de virtualisation VMware, intégré nativement sur novascale bullion, permet d’assurer une utilisation optimale des ressources.

A la base, un serveur conçu autour du Xeon Nehalem EX d'Intel, sur 4 sockets, soit la possibilité d'agréger jusqu'à 16 processeurs, et donc une puissance de traitement massivement parallèle sur 128 coeurs!
Avec vSphere intégré, Bull le destine tout naturellement à la consolidation de serveurs. Il est en effet doté d'une architecture «scale-up», associée aux architectures de continuité PRA et HA. Il intègre par ailleurs la technologie BCS (Bull Coherence Systeme) pour les besoins d’évolutivité des entreprises. Sa mémoire, par modules de 512 GB, peut être étendue à 2 TB, répartie sur 128 coeurs.


Selon Bull, novascale bullion marque une étape majeure vers le Cloud Computing privé.
Cette nouvelle référence de serveurs haut de gamme apporte «tous les atouts d’une disponibilité permanente avec la redondance des éléments critiques, le
remplacement à chaud, la mise à jour et le rajout de composants sans arrêt de la machine, l’autocorrection et la maintenance prédictible».
La modularité de l’architecture permet d’aborder réellement le modèle du «pay as you grow».

Moins d’objet à gérer, des architectures de haute disponibilité simplifiées, un plan de reprise d’activité intégré et des mises à jour facilitées -matériel, logiciel et firmware inclus: les coûts d’administration du novascale bullion sont considérablement réduits face aux architectures serveur 2 sockets.

Une annonce majeure, selon Bull qui privilégie «une approche sur mesure, basée sur les applications critiques de ses clients, à la différence de l’approche de volume dans laquelle la concurrence est engagée». Et d’inscrire ce modèle dans le concept de Bio Data Center, pour des infrastructures plus simples, plus robustes et plus économes en énergie. Bull n’hésite pas à parler de «cycle de vie vertueux», dès la conception du serveur (avec le respect des standards les plus exigeants), à son exploitation (avec une grande efficacité énergétique) et jusqu’à son recyclage, selon des normes et des processus très stricts. A la clé, pour les entreprises: une réduction de 40% de leur consommation d’énergie

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